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Aux notes enchantées
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Salut, moi c’est Steeve ! 42 ans, passionné de musique, et jamais rassasié de découvertes sonores. Ce blog, c’est mon espace pour partager mes coups de cœur et donner un coup de projecteur à des artistes qui méritent d’être écoutés fort. Si tu aimes les chroniques honnêtes, écrites le cœur, tu es au bon endroit. N’hésite pas à laisser un mot ou à partager tes propres découvertes
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rock
20 octobre 2012

Découverte musicale du jour : Press Gang Metropol

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Hier soir, en me connectant sur facebook j'ai vu un de mes contact qui a aimé un lien d'un groupe nommé Press Gang Metropol. J'avais vu une affiche de concert du groupe en ville (fin septembre) qui m'avait interpelé car je connais vite fait le chanteur, mais étant tête percé je n'y ai plus pensé. Donc hier, j'ai saisi l'occasion de découvrir ce que fais ce groupe et j'ai été littéralement conquis!! Musicalement le style du groupe est dans le genre new wave des années 80 et le rock cold wave, oscillant entre The Cure, Joy Division, vocalement la voix de Sébastien est assez proche de celle du chanteur d'Interpol et les mélodies restent facilement tête. A noter que Press Gang Metropol est un groupe français Made In Nice, comme quoi nous avons de temps en temps de très bons artistes et ça nous change de Jenifer xD. Si vous souhaitez écouter de l'excellente musique, aimer le rock new wave anglais ce groupe est pour vous.

Biographie du groupe (source site officiel : http://www.pressgangmetropol.com )

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Créé en 2006 par Christophe Baudrion (bassiste) et Franck Amendola (guitariste/sound designer) puis rejoint en 2010 par Sébastien Pietrapiana (chant) et Eric Chabaud (batterie) en 2009, Press Gang Metropol puise son inspiration dans la new wave des années
80 (Joy Division, New Order, The Cure, The Sound, Depeche Mode…) et dans le rock cold wave de groupes plus actuels (Interpol, Editors, Nine Inch Nails…).

Dans les années 90, Sébastien, Christophe et Franck oeuvraient au sein de Corpus Delicti, groupe coldwave de renommée mondiale qui enchaîna les tournées en Europe et aux Etats-Unis, vendit des milliers de disques, et établit une réputation solide dont les répercussions sont encore fortes aujourd’hui.

En effet le groupe, séparé en 1996, est depuis devenu culte, des milliers d’admirateurs suivant les archives audio et vidéo sur Internet et partageant leur passion pour le quatuor français. Cet engouement a donc permis la réédition des trois albums originaux de Corpus Delicti sur le label M Tronic et la parution d’une biographie officielle qui est sortie au mois de Septembre chez le célèbre éditeur Camion Blanc.

Avant de se retrouver, les membres du groupe ont tous navigué dans des univers différents  : ainsi Sébastien s’est investi dans son projet Kuta (3 albums), s’accompagnant de Mike Garson, pianiste de David Bowie  ; Franck a créé le groupe Curl (3 albums également), intégrant John Callender, le batteur des Cranes  ; enfin Christophe a fondé Kom-Intern (5 albums), signé sur le fameux label allemand Hands.

Aujourd’hui, le premier album de Press Gang Metropol est enfin disponible. Cet opus, alliant énergie et mélodie, se tourne délibérément vers un rock new wave moderne et original.

 

 

 

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18 octobre 2012

Daisybox

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Aujourd'hui je vais parler d'un excellent groupe de rock que peu d'entre vous connaisse et qui malheureusement n'est plus en activité depuis mai 2009, il s'agit donc de Daisybox.

Daisybox est un groupe que j'avais découvert en 2002 en première partie d'un concert d'Indochine en 2002 lors du Paradize Tour à Nice et ce fut une grande claque musicale ce jour là. Un rythme endiablé, un groupe débordant d'énergie, des guitares saturés, une bonne ligne de basse et une bonne batterie, tout ce que j'aime le coup de coeur ne pouvait que ce faire pour ce groupe! Je me suis précipité le lendemain à la Fnac et je me suis procuré leur premier album du groupe "Organic" (le premier du groupe sous le nom de Daisybox, le groupe avait sorti un mini album "Indessa" autoproduit sous le nom de Daisy) et j'ai définitivement accroché!! Un excellent album du premier au dernier morceau! Des textes simples, un univers proche d'Indochine et un bon son bien rock. Puis on suivi deux autres albums "Diagnostic" et "Polyester" qui sont très bons et qui me semblent plus personnels, plus sombres qu'"Organic". Ce que j'aimais chez Daisybox c'est que je retrouvais dans beaucoup de leurs chansons et sans doute plus que celle d'Indochine à l'époque de "Diagnostic" et "Polyester". Daisybox était un groupe original, avec une véritable identité et un son bien à eux comme il y en a peu en France. 

Voici la biographie du groupe (source site officiel du groupe)

Daisybox ne fait pas du rock français. Daisybox fait du rock en français. C’est cela qui fait du trio un groupe à part. Des vraies mélodies pop, des ambiances impressionnistes et des textes qui évoquent plus qu’ils ne disent ou ne dénoncent. Les frères Nicolas, créateurs du groupe, n’ont pas grandi en France et ça s’entend. S’il faut trouver des influences à Daisybox, c’est plutôt de l’autre côté de la manche ou de l’atlantique que dans la tradition locale de la chanson réaliste qu’il faut chercher. « Nous avons beaucoup de respect pour tous ces gens, il y a des choses formidables dans la musique française, mais ce n’est pas ce qui nous touche naturellement, explique Olivier. Quand je suis rentré à Paris, en 90, j’étais un extraterrestre, un Français de 17 ans qui n’avait jamais vu Les Bronzés et qui pensait que La Mano Negra était un groupe espagnol. Mon frère et moi avons du ingurgiter toute la culture populaire française en quelques mois, découvrir Gainsbourg, le cinéma d’auteur, Coluche, les hot-dogs en baguette, la musique festive, Michel Drucker... Après, il a fallu faire le tri. Mais si j’ai appris à aimer Françoise Hardy et Bashung, j’avais quand même avant tout les Pixies dans le sang. » Au milieu des années 90, Bashung, justement, lui donne le goût des beaux textes en français. Pour le reste, c’est le regard pointé vers l’Angleterre qu’il créera Daisy avec sa copine de fac Anne-Lise et son frère Sam. Aujourd’hui, Daisybox est un des rares groupes de rock chantant en français à passer à la radio en Australie, au Mexique, en Finlande et à séduire les fans de Blur ou des Dandy Warhols.

Réalisé par Scott Greiner (100 Watt Smile), « Polyester », leur troisième album, est aussi le plus abouti. Une fraîcheur qui manquait quelque peu à « Diagnostic », une énergie retrouvée et des textes qui approchent la perfection pop, à l’image de « Dentelle », sans doute le plus beau titre du groupe à ce jour, et de « Polyester », hymne pop imparable qui donne son nom à l’album. Daisybox, libéré de la pression des majors, a décidé de n’en faire qu’à sa tête.

1994. Les frères Nicolas, Olivier et Sam, fans absolus de rock en général et des Pixies en particulier, inventent Daisy avec leur copine de fac Anne-Lise Pernotte. De leur jeunesse passée à changer de pays tous les quatre ans, ils n'ont gardé qu'une certitude : les mexicains n'ont pas tous un sombrero... Il y en a même qui font du rock. Daisy refusera donc d'accepter les idées imposées. On peut être français et préférer une guitare électrique à un biniou.

1995. Premiers concerts. Un autre pote de fac, Olivier Nuc, les rejoint parce que justement, il sait en jouer, de la guitare. Et aussi parce que c'est un copain. Mais il est très doué pour écrire et il se consacrera bientôt entièrement à sa carrière de journaliste.

1996. Parmi les premiers spectateurs de Daisy, il y a Léonard Vasco. Guitariste, fou de Sonic Youth. C'est lui que le groupe attendait. Premiers textes en français. Daisy fait de la pop "à l'anglaise", certes, mais veut pouvoir assumer...

1997. Entre deux concerts devant dix potes sur une péniche pourrie, le groupe ouvre pour Echobelly, qui à l'époque tient le haut de l'affiche du rock britannique. C'est décidé : ce sera ça ou rien du tout. Daisy veut jouer, partout, encore, toujours !

1998. Euh... Des péniches, toujours des péniches. De temps en temps, un bar miteux. Mais bon, ils ne sont plus dix, ils sont vingt.

1999. Une péniche justement. Dans la salle, un monsieur les remarque. Il cherche une première partie pour son concert au Zénith de Caen. C'est Nicola Sirkis. Au final, Daisy fera trente dates avec Indochine. Entre temps, le groupe enregistre un mini album autoproduit, "Indessa", au départ une simple démo, qui finira par se vendre à deux mille exemplaires à la sortie des concerts. "Les champions du monde de la mélodie tranchante", écrit Magic.

2000. Enfin ! La presse et les maisons de disques, intriguées par ce groupe qui remplit des salles sans passer à la télé, commencent à s'y intéresser. Le rock revient à la mode, paraît-il...

2001. Daisy devient Daisybox pour ne pas déplaire à Donald, qui considère que "pâquerette" est un nom qui s'achète. Le groupe choisit Lez'Art Music, petit label indépendant, plutôt que l'une de ces majors qui se précipitent toutes sur ce "retour" du rock.

2002. Sortie de "Organic", enregistré en Angleterre par Daniel Presley. Sélection du FAIR. "Pause" cartonne sur les ondes des radios rock. "45 minutes" explose en Suisse. "Immobile" est plébiscitée par les téléspectateurs de MCM et MTV.

2003. "Ensemble contre la guerre" au Zénith de Paris. La grande scène du Paléo Festival à Nyon devant 10 000 spectateurs. Plus de cent concerts pour Daisybox.

2004. Le groupe s'enferme dans une ferme bretonne pour écrire "Diagnostic". La licence de Lez'Art Music est rachetée par Barclay- Universal... Bienvenue chez les majors.

2005. "Diagnostic" donc. Un album douloureux, sombre, magnifique. Peut-être difficile. Enregistré par Steve Lyon (Depeche Mode, The Cure) en Italie, mixé dans le sud de la France, masterisé à Abbey Road... Un single, "Les mains dans les poches", que diffusent les grosses radios nationales... et puis...

2006. ...et puis, la lassitude ! Les rapports entre Barclay et Lez'Art Music s'enveniment. Léo décide de s'en aller. Après une mini tournée au Mexique, leur dernier concert commun sera aussi celui que leurs fans ont décidé d'organiser pour fêter les dix ans de Daisybox. "Indessa Festival" à Charleroi en Belgique, avec tous les groupes dont les Daisy se sentent proches (Krisha, Poney Poney, Sam Semple, The Versus, Veda...). Les chansons de "Diagnostic" commencent à être diffusées en Australie, Mexique, Equateur, Finlande... Sans Léo, Daisybox terminera la tournée par quelques festivals d'été et un concert à Londres.

2007. C'est reparti ! Après "Métal hostile", choisi par une banque publique pour illustrer sa campagne de pub télé, plusieurs extraits de "Diagnostic" figureront dans la B.O. de la série "Déjà-vu", bientôt diffusée sur France 2. Anne-Lise, Olivier et Sam, à nouveau en trio, ont écrit le prochain album de Daisybox. Avec Scott Greiner (100 Watt Smile), ils ont enregistré, peaufiné, décortiqué la moindre note de ce fameux "Polyester"... Alors ?

2009. Séparation du groupe via un communiqué sur le site officiel que vous pouvez trouver par ici 

 

 

 

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14 octobre 2012

Muse : The 2nd Law

Muse

 

Je me suis procuré le dernier album de Muse sorti dans les bacs le 1er octobre et sincèrement cet album déchire!! Du premier au dernier morceau l'album est parfait, il n'y a rien à jeter. Pour moi, c'est non seulement le digne successeur d' "Absolution" mais tout simplement le meilleur album du groupe à ce jour! Il a une diversité musicale incroyable que ce soit, rock, pop, électronique, dubstep! Matthew Bellamy est au top vocalement enchaînant à la perfection les graves et les aigüs en un quart de seconde de façon magistrale. Les albums "Black Holes and Revelations" et "The Resistance" m'avaient fortement déçus, même si "The Resistance" était mieux que le précédent, j'avais tout de même l'appréhension de ne plus aimer complètement Muse et de me contenter des anciens albums, surtout suite à l'écoute du titre "Madness" qui au premier abord m'avait dérouté et auquel j'avais du mal à accrocher. Mais placé dans le contexte de l'album, ce morceau passe très bien. Le premier morceau de l'album "Supremacy" est terrible et lance clairement le ton de l'album avec une superbe intro guitare, basse, batterie agressive et la voix de Matthew qui monte dans les aigus aussi facilement que le faisait le grand Freddie Mercury! L'ensemble de l'album est très pêchu avec néanmoins une superbe ballade digne de "Sign for absolution" qui est "Explorers" une merveille ce morceau! "Survival" reste pour moi, LE morceau de l'album, le plus abouti qui me fait pensé à l'excellent "Bohemian Rhapsody" mais version Muse. Le morceau "Liquid State" est tout simplement énorme, superbement interprété par le bassiste Christopher Wolstenholme, tout comme le très émouvant morceau "Save Me". Les deux morceaux thématique "The 2nd Law: Unsustainable" et "The 2nd Law : Isolated System" sont parfait, poignant. "Isolated System" sonne un peu Mike Oldfiel d'ailleurs. Pour ma part Muse fait carton plein avec ce nouvel album qui prouve que c'est le meilleur groupe de rock actuellement et que ce soit musicalement, vocalement les dignes successeur de Queen!! (et pourtant je déteste les comparaison, mais là....) . C'est un groupe qui ose se renouveler musicalement en intégrant plusieurs style musicaux avec brio et talent! Ce qui est très rare de nos jours, la plupart des artistes préférant se cantonner dans le même registre qu'ils font ou que font les autres, le rock en devient lassant. Mais pas avec Muse et merci à eux.

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23 août 2012

Découverte musicale du jour : "The Raveonettes"

J'étais désespéremment en train de chercher un blog sympathique à tendance musical sur la blogosphère de canalblog et j'ai découvert donc "The Raveonettes" grâce au blog "Please, don't stop the miouzik" ! C'est un groupe Danois de rock indépendant (cf Wikipedia) composé de Sune Rose Wagner (guitare et chant) et de Sharin Foo (guitare basse et chant) . J'ai écouté 4 morceaux jusqu'à présent et ils sont tous bons! Je pense que je vais m'acheter un de leurs albums le mois prochain et faire une tite chronique sur mon blog. En attendant, enjoy!!

  

12 avril 2012

Noël Matteï

 

Noel MatteiAujourd'hui je vais vous parler d'un artiste que j'aime beaucoup, il s'agit de Noël Matteï. J'ai découvert Noël alors qu'il était dans le groupe "Madinkà", qui est un très bon groupe. Cependant, j'ai découvert le groupe sur le tard,car, pour ceux qui ne le savent pas, dans le groupe "Madinkà" il y avait Gwen Blast la femme de Nicola Sirkis et malheureusement beaucoup de fans d'Indo aimaient le groupe parce qu'elle était présente et c'était un moyen pour tenter de s'approcher de Nicola Sirkis. Donc par rapport à ça, je ne souhaitais pas m'y intéresser et que l'on pense que je faisais partie de ce genre de fans. Et je n'avais pas eu l'occasion de m'intéresser à ce qu'ils faisaient.

Vous allez me demander comment ai-je pu découvrir le groupe en étant dans ce genre de principe? Et bien en fait, tout simplement en assistant en novembre 2007 au DDLP (Divisions De La Pop) qui avaient lieu à Paris, plus précisement à "La Loco"! J'y étais allé pour assister au passage d'Oxygen lors de cette soirée au cours de laquelle se sont succédés plusieurs groupe "Toybloïd", "Done Anker" "Glow" "Oxygen" "Madinka".... et lors du passage de Madinka, j'ai été complètement scotché par la performance du groupe, leur énergie, leur présence sur scène et de l'originalité de leurs morceaux!! Je me suis vraiment éclaté lors de leur passage. Ensuite j'ai pu discuter un petit moment avec Noël, ce fut un moment fort sympathique. Puis ma chérie a débarqué dans ma vie, elle avait l'album "36.02" et j'ai été conquis définitivement entre la musique et la voix de Noël l'ensemble est vraiment parfait!

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De puis le groupe "Madinkà" est en stand-by et Noël est en train de préparer un album solo (XX/XY) qui s'annonce vraiment très bon. Voici d'ailleurs le premier clip qui est réalisé par Peggy M. :

 

D'autres morceaux sont en écoute sur son noomiz et sur myspace (liens en fin d'article) et j'adore déjà! Des mélodies qui se retiennent et restent facilement en tête, une voix douce et sensuelle pour obtenir un résultat parfait. Plus qu'à attendre l'album qui devrait sortir cette année.

Voici la biographie de Noël Matteï issue de sa page facebook :

Noel Mattei2

Noël Matteï est romancier et fondateur-auteur-chanteur du groupe rock Madinkà. Il prépare aujourd'hui son premier album solo "XX/XY" (à paraître).

Le garçon écrit et chante les images, les émotions. Son univers, bien à lui, est nourri notamment de ses références bien digérées, qu'elles soient cinématographiques (Lynch, Haneke, Miller, Téchiné, Kieslowski, Wong Kar Waï...), littéraires (Duras, Nabokov, Kundera, Purdy...) ou musicales (du post punk "expérimental" des Young Marble Giants, Laurie Anderson ou encore des français Elli & Jacno au rock poétique de Patti Smith en passant par la pop anglaise de Kate Bush, celle de Tegan & Sara et l'electro de Air ou M83... sans oublier l'Oeuvre de Gainsbourg of course !)

Actu parallèle à XX/XY :
-Collaboration d'écriture avec Dominik Nicolas (ex guitariste/compositeur et co-fondateur d'Indochine) dont le 1er album solo est prévu pour le printemps 2012.
-Collaboration d'écriture également avec Fergus (ex guitariste/compositeur de Vendetta).

Before XX/XY :
1999 : MADINKÀ album "Love concept"
2002 : MADINKÀ album "Kardiogràm"
2005 : MADINKÀ album "36.02"
2007 : NOËL MATTEÏ roman "Plus bisensuel que sexuel" (Le bord de l'eau éditions) Présentation au Salon du Livre 2008 (Paris) et Salon du Premier Roman (2007)
[cf www.fnac.com (espaces "Livres-Littérature française" et "Musique"), www.amazon.fr, www.price minister.com, etc)

Liens myspace, facebook, noomiz et twitter :

www.noomiz.com/noelmattei

www.myspace.com/noelmatteixxxy

www.facebook.com/noelmattei.info

twitter.com/noelmattei

 

XX-XY

 

 

 

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3 avril 2012

Klaus Nomi!

Klaus_Nomi

 

J'ai découvert Klaus Nomi grâce à mon père, qui m'a fait découvrir le morceau "Cold Song" et j'ai immédiatement accroché!!

 

J'ai trouvé cette vidéo et cette chanson très émouvante, j'en ai eu des frissons et j'ai été bluffé par la voix de Klaus Nomi. Donc je me suis intéressé à ce qu'il faisait et j'ai appris malheureusement qu'il était mort du SIDA en 1983 mais que c'était un artiste très talentueux avec un look complètement extravagant, original, décalé, unique. Des artistes comme on en fait plus malheureusement.

Voici sa biographie :

Klaus Nomi, né Klaus Sperber, le 24 janvier 1944 à Immenstadt et mort le 6 août 1983 à New York, est un chanteur allemand.

Icône de la scène New Wave du début des années 1980, Il apparait à la fois comme un chanteur d'opéra hors norme et un artiste de cabaret au look inclassable.

Découvert par David Bowie, Klaus Nomi étonne son temps par sa tessiture très étendue (sa voix de baryton-basse mêlée à celle de contre-ténor) et son look extraterrestre et synthétique.

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Klaus Sperber nait à Immenstadt, mais grandit à Berlin-Ouest et se prend de passion pour l'opéra mais aussi pour le rock, il raconte avoir pris en cachette de l'argent à sa mère pour acheter un disque d'Elvis Presley. Après des études de musique et des études au Deutsche Oper Berlin, il se produit en public une première fois à Berne, en Suisse, dans l'opéra Bastien, Bastienne de Mozart. On retient de lui une large culture musicale.

Il s'installe en 1972 à New York, à l'âge de 28 ans. Il évolue au sein de la scène artistique underground de l'East Village. Il se produit dans des cabarets où il propose un spectacle inclassable mêlant opéra, musique expérimentale, New Wave.

Klaus Nomi est repéré par David Bowie et est engagé par celui-ci pour se produire en tant que choriste avec Joey Arias pour un passage à l'émission télévisée Saturday Night Live le 14 décembre 1979. Admirant le costume porté par Bowie pour cette émission et inspiré de Tristan Tzara, Nomi se fait faire son fameux costume extraterrestre. Par la suite, il signera son premier contrat sous le label RCA Records et sort trois albums de New Wave.

Son style original plaît autant à un public jeune qu'âgé. Son public apprécie pour la plupart son look délirant et sa façon de chanter l'opéra. Sa voix extraordinaire pouvait passer du soprano au « général prussien ». De son premier album, à la grande surprise de son label, le public préfèrera ses morceaux « classiques » (notamment avec son premier grand succès, The Cold Song, extrait du semi-opéra baroque King Arthur de Henry Purcell) aux morceaux orientés vers la musique pop/rock.

Pour assurer ses dernières tournées, Klaus Nomi, malade et physiquement très éprouvé, est obligé de se faire des injections.

Quelque temps avant de mourir, il reçoit à Paris un disque d'or.

Il meurt le 6 août 1983 à New York. Il est une des toutes premières célébrités à mourir du Sida. 

  

 

Klaus2

 

 

 

Klaus_Nomi

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