Throwback Thursday : Yellow Sea, ce voyage intérieur qui me fascine encore cinq ans après
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Aujourd’hui, j’avais envie de revenir sur l’une de mes chansons préférées : “Yellow Sea” de Landroid (dont j’avais déjà parlé ici). Depuis quelques semaines, je l’écoute en boucle. Elle a ce pouvoir étrange d’être à la fois ultra mélancolique et incroyablement réconfortante, comme un baume pour l’âme.
“Yellow Sea” est une méditation sur l’au-delà, écrite par Cooper après plusieurs décès de proches dont elle ressentait encore vivement la présence. Entre la voix magnétique de Cooper et la musique hypnotique façonnée par Greg, le résultat est saisissant.
Les nappes de synthés flottent comme une brume, la guitare s’élève à mi-parcours, la batterie lourde et lente pulse comme un cœur fatigué. Et puis il y a cette voix, douce et éthérée, qui répète “That’s all that it takes”. Le final en boucle — “I can, You can, She can, We can, That’s all that it takes” — me touche à chaque fois, comme une prière moderne, simple mais bouleversante.
Le clip qui accompagne le morceau est tout aussi magnifique. Cinq ans après l’avoir découvert, je le trouve toujours aussi fascinant, à l’image de la chanson. Cooper l’explique ainsi : « La vidéo dépeint un voyage à travers un portail vers l’au-delà, et nous voyons que ce n’est pas si effrayant après le choc initial. Il y a en fait beaucoup d’émerveillement et de joie de l’autre côté. » Cette vision visuelle prolonge parfaitement l’atmosphère du morceau, entre mystère et apaisement.
En fin de compte, Yellow Sea a ce don rare de faire voyager l’âme : une traversée intime qui rejoint l’infini.
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Cooper Gillespie : chants, guitare et basse
Greg Gordon : batterie et séquences