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Aux notes enchantées
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Salut, moi c’est Steeve ! 41 ans, passionné de musique, et jamais rassasié de découvertes sonores. Ce blog, c’est mon espace pour partager mes coups de cœur et donner un coup de projecteur à des artistes qui méritent d’être écoutés fort. Si tu aimes les chroniques honnêtes, écrites le cœur, tu es au bon endroit. N’hésite pas à laisser un mot ou à partager tes propres découvertes
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2 octobre 2025

Throwback Thursday : il y a 20 ans, je découvrais Dead Can Dance

Aujourd’hui, pour le Throwback Thursday, je veux revenir sur une rencontre musicale qui a marqué ma vie : Dead Can Dance. Cela fait 20 ans cette année que j’ai découvert ce groupe hors du commun, et je n’aurais jamais imaginé que leur musique m’accompagnerait aussi longtemps, telle une bande sonore intime de mon existence.

Tout a commencé en 2005, au lycée. À la cafétéria, je discutais souvent musique (et un peu Formule 1 !) avec Isa, la serveuse. Un jour, elle me demande si je connaissais Dead Can Dance, je lui réponds que non et elle me dit que je devrais vraiment écouter car cela devrait me plaire.

 

Le soir même, direction la médiathèque de Nice. Je repars avec le best-of Wake dans mon sac de cours et je vais l'écouter sur le poste CD que j'avais. Les premières notes résonnent : Frontier (Demo), Anywhere Out of the World, Enigma of the Absolute… et déjà, je sens que quelque chose se passe. Puis vient la révélation avec Summoning of the Muse. Le choc. Les cloches en ouverture me transpercent, la voix de Lisa Gerrard m’arrache à la réalité. Elle me prend aux tripes comme jamais une voix ne l’avait fait auparavant.

 

 

Ce titre est un véritable chamboulement, gravé au fer rouge. Quand je dis que Dead Can Dance est devenu la bande sonore intime de ma vie, je pèse mes mots : ce jour-là, je me suis dit que Summoning of the Muse serait joué à mon enterrement. Vingt ans plus tard, je n’ai absolument pas changé d’avis.

Au fil des années, j’ai exploré toute leur discographie et mes albums de cœur restent The Serpent’s Egg, Within the Realm of a Dying Sun, Spleen and Ideal et Aion.

Lisa Gerrard est depuis devenue ma chanteuse préférée. Il n’y a, à mes oreilles, pas de voix plus belle, plus habitée, plus universelle. J’ai eu la chance de les rencontrer en 2012 lors d’une séance de dédicace à Paris. Mais j’étais tellement intimidé et impressionné que je n’ai pris aucune photo, ni même osé poser à leurs côtés. Le lendemain, je les ai vus en concert au Grand Rex : un moment somptueux, suspendu, totalement hors du temps.

 

Quarante-quatre ans après leurs débuts, force est de constater que la musique de Dead Can Dance demeure totalement intemporelle. Des titres comme Yulunga (découvert en 1998 grâce à la compilation Harmonia – Le Chant des rêves), Mesmerism, The Host of Seraphim, Severance, Cantara, The End of Words, Sanvean ou encore Dreams Made Flesh continuent de me bouleverser comme au premier jour.

Vingt ans après ma première rencontre avec eux, je le sais plus que jamais : Dead Can Dance restera à jamais la bande sonore intime de mon existence, une musique-refuge qui me suivra jusqu’au bout du chemin.

 

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Commentaires
A
Entièrement d'accord avec vous : Dead Can Dance reste (et restera) un pilier de ma discographie !<br /> Un peu comme Sister of Mercy, avec notamment "Marian" qui m'a accompagné (et c'est encore le cas régulièrement) durant de longues heures... ou encore Fields Of The Nephilim : tous m'ont entrainé dans les tréfonds de la gothique et de ses nombreuses filiations-déclinaisons tout aussi intéressantes, avec parfois de grosses et agréables découvertes, notamment grâce à votre blog que je suis discrètement depuis de nombreuses années ("My Friend Skeleton" en 2012 ;-)<br /> Rien n'a réussi à me détourner de la "goth" : elle demeure ancrée au plus profond de mes entrailles et dans mes oreilles.
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