Salut, moi c’est Steeve !
42 ans, passionné de musique, et jamais rassasié de découvertes sonores.
Ce blog, c’est mon espace pour partager mes coups de cœur et donner un coup de projecteur à des artistes qui méritent d’être écoutés fort.
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Une nouvelle découverte musicale ce mois-ci, grâce à Aurélien et Quentin de Watts Next ?, avec le trio instrumental strasbourgeois Pôle Nord crée en 2023 et qui se compose de :
Ben (violon)
Antoine (guitare)
Andy (basse et machines électroniques)
Pôle Nord est à la croiséee du post-roch et de la musique électronique, le groupe crée des paysages musicaux où introspection et énergie brute se rencontrent. Il assume sa volonté de sortir des sentiers battus pour créer une expérience immersive qui brouille les pistes. A l'origine conçu comme un groupe de rock traditionnel, le trio a pleinement assumé un virage résolument électronique, enrichi d'éléments cinématiques (archives, poèmes, sons d'ambiance). Pôle Nord a publié un premier EP : Archipel fin 2024 et a de nombreux concerts à son actifs, en étant déjà bien ancré dans la scène musicale du Grand-Est et en Allemagne.
Aujourd’hui, le groupe dévoile un nouveau single et clip intitulé Plénitude . Un morceau qui porte parfaitement son nom, mêlant douceur, sérénité et élévation. Le trio conjugue avec finesse le lyrisme du violon, les textures progressives de la musique électronique et l’énergie organique du post-rock.
L’atmosphère est profondément immersive et émotionnelle, portée notamment par des samples de la voix de David Lynch, qui se fondent avec une étonnante justesse dans le morceau (timing parfait, puisque je suis justement en pleine découverte de Twin Peaks ^^).
Le clip met en scène les trois musiciens jouant en parfaite harmonie, dans une ambiance chaleureuse et cocooning. Une invitation à s’installer avec eux sur un canapé, emmitouflé dans un plaid, simplement pour les regarder jouer. Dépaysement garanti.
Alerte découverte banger : première claque metal de l’année pour moi avec Unverkalt. Je vais être cash : ce groupe est une véritable pépite, une dinguerie musicale. Je les ai découverts en scrollant mon fil Instagram et Je suis tombé, la semaine dernière, sur une publication Instagram de Season of Mist, dévoilant les premières images du clip et l’introduction du single Oath Ov Prometheus. Une entrée en matière saisissante, portée par un riff de guitare tranchant et un cri d’une puissance phénoménale signé Dimitra Kalavrezou. Il ne m’en fallait pas davantage pour susciter en moi un fort intérêt pour ce groupe.
Mais avant d’entrer pleinement dans le vif du sujet, petit détour par la biographie du groupe et son line-up :
Né d’un besoin de donner corps au chagrin, Unverkalt, né en Grèce avant de s’établir en Allemagne, voit le jour en 2017 lorsque Themis Ioannou s’associe à la chanteuse Dimitra Kalavrezou, avec l’ambition de créer une musique à la fois lente, viscérale, écrasante et délicate.
Une promesse tenue dès leurs débuts, salués par Metal Hammer Greece, qui qualifiait L’Origine du Monde de disque « d’une beauté saisissante, à digérer lentement », le plaçant parmi les meilleurs albums de 2020. Le groupe publie ensuite un second album, A Lump of Death: A Chaos of Dead Lovers, en 2023.
Unverkalt se compose de :
Dimitra Kalavrezou - Vocals
Themis Ioannou - Guitars, Keys
Eli Mavrychev - Guitars, Vocals
Joscha Hoyer - Bass
Christian Eggers - Drums
Les présentations faites, revenons sur Oath Ov Prometheus, second single extrait de leur prochain album Héréditaire, dont la sortie est prévue le 27 février prochain.
Ce titre est tout simplement une claque monumentale. Je me suis pris un véritable uppercut musical et vocal, accompagné de gros frissons de plaisir. Cela faisait un moment que je n’avais pas ressenti un tel niveau d’intensité émotionnelle à l’écoute d’un morceau de metal dans ce registre.
Oath Ov Prometheus dénonce l’hypocrisie de dirigeants autoproclamés sauveurs, qui, en réalité, écrasent les autres, les étouffent (que je trouve de plus en plus nombreux malheureusement), tout en étant soutenus par celles et ceux qui regardent le monde brûler sans jamais intervenir. Le morceau évoque une violence systémique, héritée et intériorisée, inscrite dans la chair et transmise de génération en génération. À travers une imagerie brute Unverkalt appelle à une rupture radicale : non pas celle d'une destruction gratuite, mais une mort symbolique des faux dieux, des croyances imposées et des héritages toxiques. Une manière de reprendre le feu, à la façon de Prométhée, pour enfin se réapproprier sa propre lumière.
Vocalement, Dimitra Kalavrezou est tout simplement grandiose. Elle alterne avec une aisance déconcertante des cris rageurs et chants épururés, aériens presque éthérés, parfaitement renforcée par la puissance vocale de Eli Mavrychev sur certains passages qui clôt également parfaitement le titre. Les frissons sont garantis.
Musicalement, le niveau est tout aussi impressionnant : entre une batterie totalement déchaînée, des guitares saturées aux riffs ultra léchés et une basse incisive, Unverkalt livre une performance d’une intensité redoutable. J’ai été littéralement scotché.
La chanson est magnifiquement accompagnée d’un clip produit par le groupe. On y voit Unverkalt jouer en forêt (un décor parfois filmé à l’envers, qui n’est pas sans rappeler le monde inversé de Stranger Things) aux côtés de deux incarnations de Dimitra Kalavrezou : l’une vêtue de blanc, l’autre de noir.
Mais là où le blanc est habituellement associé à la pureté et à une forme de réconfort, cette version de Dimitra se révèle ici bien plus inquiétante. Distante, presque fantomatique, elle est parfois filmée en négatif et finit même par prendre la fuite au cours du clip. De mon point de vue, elle incarne la posture des faux sauveurs évoqués plus tôt : celles et ceux qui se drapent de vertu tout en participant, consciemment ou non, à l’effondrement de notre monde.
Intrigué par l’utilisation du négatif (un procédé que je vois rarement dans les clips) je me suis penché sur sa symbolique. J’en ai retenu l’idée d’un révélateur, destiné à exposer ce qui se cache derrière l’apparence. Un choix d’autant plus parlant que cet effet est exclusivement utilisé une nouvelle fois, lorsque Dimitra apparaît en blanc.
À noter également la présence d’une silhouette entièrement voilée de noir, feuilletant un livre. Je l’ai personnellement interprétée comme une incarnation de la mort : calme, silencieuse, patiente, semblant attendre son heure. Une figure qui ferait écho à la mort symbolique des faux dieux, des croyances imposées et des héritages toxiques évoqués dans le morceau. Bien sûr, ce n’est qu’une interprétation personnelle je fais peut-être fausse route.
Quoi qu’il en soit, ce clip est absolument magnifique et renforce encore la portée émotionnelle du titre.
Pour conclure, ma découverte de Unverkalt à travers le titre Oath Ov Prometheus n’est pas un simple coup de cœur, mais un véritable coup de foudre musical, comme j’en ai rarement ressenti, encore plus dans le metal. Je suis heureux d’avoir découvert un groupe profondément original, qui se démarque nettement de ce que j’ai pu entendre ces dernières années, porté par une identité musicale et visuelle forte, extrêmement travaillée, et par une chanteuse habitée et impressionnante, capable de transmettre une émotion brute et sincère ! Unverkalt est un de ces groupes qui marquent immédiatement, dès les toutes premières secondes d'écoute et je suis extrêmement impatient de la sortie de leur troisième album Héréditaire !
Nouvelle (et très certainement dernière) découverte musicale de cette année 2025 : le groupe lyonnais post-punk 111. Le trio se compose de :
Emma (basse et chants), Yvain (guitare et chœurs) et Jules (batterie et chœurs)
Et voici la biographie du groupe issue de leur Bandcamp :
111 secoue, bouscule, libère et rassemble, avec la conviction de pouvoir faire trembler les murs. Mené par une bassiste- chanteuse incendiaire, 111 joue comme on entre en lutte : sans fard, sans politesse et sans excuse. Une basse, une guitare, une batterie et un même feu : faire du rock un espace où l’on respire, où l’on danse, où l’on rit, où l’on pense.
J'ai découvert le groupe en scrollant mon fil Facebook et je suis tombé sur un article de France 3 Rhône -Alpes qui leur était consacré avec une accroche particulièrement efficace :
Autant dire que le bingo était immédiat : impossible de ne pas ouvrir l’article… et encore moins de ne pas aller écouter ce que 111 avait à proposer.
Je suis allé écouter leur album Oh Wow, sorti en février dernier, et le coup de cœur a été instantané.
Entre des guitares nerveuses, une basse incisive et une batterie percutante, 111 délivre un rock saturé, frontal, exactement comme je l’aime et comme je le préfère. Le groupe nous offre douze morceaux à l’énergie folle, sans quasiment aucun temps mort. Seuls les titres Stars et No Means No permettent de reprendre un peu son souffle… avant de replonger.
Derrière cette énergie brute, les textes de 111 sont résolument engagés. Le groupe aborde sans détour des sujets lourds et essentiels : le patriarcat, l’inceste, les violences faites aux femmes, la question du consentement ou encore la sororité. Des mots forts, indispensables par les temps qui courent, portés par une urgence qui ne laisse pas indifférent.
Avec Oh Wow, 111 signe un premier album percutant, rempli de rage contenue, saupoudrée d’une énergie brute et sincère. À l’heure où les chansons actuelles sont de plus en plus lisses, il est à la fois plaisant et rassurant de constater que des groupes comme 111 restent pleinement engagés, dénonçant les dérives de notre monde actuel, ce qui est au fond l’essence même du rock.
Oh Wow, c’est un puissant uppercut en pleine gueule du patriarcat et de la masculinité toxique. Et putain… ça fait du bien.
Gervaise, c’est la nouvelle voix pop à surveiller de très près. Je l’ai découverte grâce à François Welgryn, et son dernier single “HELLO” m’a directement mis un sourire au cœur. :
Gervaise, c’est pas un pseudo : c’est son vrai prénom. Et ça claque.
Sur son EP CHAIR TENDRE, elle a balancé sa vision du féminin, parlé de ses complexes, de ses looses et de son combat intérieur pour s’en libérer. Elle s’est fait remarquer par la presse (Tsugi, Simone, Francofans…) et a marqué pas mal d’esprits sur scène.
Son univers, c’est de la pop électro-urbaine, entre force brute et sensibilité à fleur de peau. Gervaise, c’est une guerrière fragile qui assume ses paradoxes : carnassière mais sensible, chanson mais pop.
Aujourd'hui Gervaise sort son deuxième single "HELLO" (après "FAME") issu de son premier album "LA PUDEUR" qui sortira le 30 janvier 2026, il y aura également une release party au Pan Piper à Paris !
Cette chanson, comme le dit si bien Gervaise, c'est une chanson pour les introvertis. Elle y parle de son anxiété sociale avec le sourire aux lèvres, en disant qu’elle préfère clairement les soirées maison avec son chat aux soirées watchi-watcha et autres mondanités dont elle est totalement allergique. Mieux encore : elle a trouvé le confinement plutôt cool (et franchement, je pense pareil !).
Musicalement, elle mélange un arpeggiator très 80’s, avec une batterie hip-hop qui donne du rebond, de l’allure, et ce petit groove qui met automatiquement le corps en mode dandinage automatique. Le synthé est redoutablement efficace, la prod décolle, le refrain reste instantanément en tête
“Hello" m'a fait découvrir Gervaise qui possède une identité forte, sensible, libre. Une guerrière fragile qui transforme ses doutes en pop addictive. Vivement LA PUDEUR. Et un immense merci à François de m’avoir fait découvrir cette incroyable artiste !
Petite découverte musicale, avec le Garçon de l'automne que j'ai découvert grâce à Quentin qui m'a fait découvrir son projet musical ! Voici une petite présentation de l'artiste :
"Le Garçon de l'automne est un projet de musique Pagan-Folk crée par Quentin Maltrud en 2017, dont il est le seul membre ! Naviguant entre un profond respect pour la Nature et les animaux, des sentiments enivrants qui ne peuvent rester sous silence et une volonté éclatante d'évoquer les beautés des temps oubliés, le Garçon de l'automne compose une musique folk authentique, réveillant jusqu'aux racines de notre nature humaine. Multi-instrumentsite, (Quentin joue de la guitare, du bouzouki, de la vielle à roue, du didgeridoo etc...) le Garçon de l'automne n'a de cesse de nous mener à un voyage musical empli de morceaux énergiques sur lesquels danser, mais aussi des chansons plus nostalgiques rappelant la douceur et la beauté des feuilles tombant des arbres".
Le garçon de l'automne, c'est à ce jour un album : Leaves Are Falling (2020) et un Ep : Prelude to Farewell qui est sorti en avril dernier ! L'Ep est centré sur le thème du deuil, Quentin ayant été confronté à beaucoup de deuils ces dernières années.
"Prelude to Farewell" est un Ep composé de 6 titres qui débute par le sublime titre "Pikkulapsi" qui est intégralement instrumental avec une boîte à musique qui joue une mélodie féérique, c'est beau, c'est doux et onirique : je suis totalement conquis. On enchaîne avec "This is Goodbye" dont le refrain me rappelle un peu Georges Brassens et le titre "Chanson pour l'Auvergnat". La chanson parle de comment se préparer à la mort de quelqu'un et malgré que ce soit triste, je trouve le titre très folklorique, dansant et qui est assez joyeux. Une façon sans doute du Garçon de l'Automne de dire, que malgré la douloureuse perte d'une personne proche, il faut rester positif et continuer à aller de l'avant. Musicalement, le titre est dynamique et très riche entre les parties au xylophone, de bouzouki, la vielle à roue et des touche de didgeridoo !
Le troisième titre "Angra Mainyu", le deuxième instrumental de l'Ep à l'atmosphère orientale dont j'affectionne beaucoup et qui me rappelle également certains morceaux de Cesair avec la même qualité artistique ! Le nom d'Angra Mainyu est issu du Dieu de la mort dans la religion zoroastrienne. Quentin après avoir composé et enregistré le morceau, s'est renseigné sur les divinités antiques perses, iraniennes ainsi que du Moyen-Orient, il a trouvé ce nom sonnait bien et correspondait bien au thème de l'Ep.
La piste suivante "Same Scars" a été écrit en hommage à l'excellent groupe biélorusse Irdorath, dont les mêmbres ont été emprisonnés durant 2 ans pour avoir participé à des manifestations pro-démocraties dans leur pays. Pendant que le groupe était prisonnier, Quentin a écrit ce morceau dont le refrain reprend la "devise" d'Irdorath : "On the wings of a dragon to the sky", qui a été validé par Vladimir le fondateur du groupe ! C'est un chouette morceau, dynamique et percutant !
La cinquième chanson "Skirnismal" est issue d'un texte qui vient de l'edda poétique qui parle d'une rencontre amoureuse ne pouvant se faire. Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est l'edda poétique, il s'agit d'un ensemble de poème en vieux norrois rassemblés dans un manuscrit islandais du XIIIème siècle : le Codex Regius. C'est un titre bien sympa calme et apaisant comme je les aime !
L'Ep s'achève avec "Autumn Sun" est un titre contemplatif parlant des paysages automnales et de la quiétude qui s'en dégage : un titre parfait qui offre une très belle conclusion à ce très bel Ep, qui est un accompagné d'un très joli clip !
Pour conclure "Prelude to Farewell" est un très bon Ep qui m'a offert un beau voyage musical et je remercie Quentin de m'avoir fait découvrir son univers et projet "Le Garçon de l'automne" ! Si vous aimez les ambiances celtiques, orientales, Pagan-folk : foncez !
Alerte gros coup de coeur musical avec Ductape, qui est un duo que j'ai découvert grâce à l'algorythme de Facebook, je me suis pris une claque comme rarement je m'en prends! Et ça fait du bien !! Mais avant toute chose, une petite présentation s'impose :
Ductape est un duo qui nous vient de Turquie et plus précisément d'Istanbul formé par Çağla et Furkan en 2020. Issu de la scène underground d'Istanbul, Ductape porte le flambeau post-punk, repoussant les limites et créant un son captivant. Ils défient les genres, résonnant de mélodies captivantes, de récits gothiques et d’échos de darkwave. Soyez témoin de leurs performances électrisantes sur des scènes renommées et underground. Ductape est le son d'hier, d'aujourd'hui et de ce qui va arriver. Le duo s'est lancé dans son voyage muical avec la vision de créer quelque chose de pronfondément personnel et unique !
J'ai découvert Ductape avec le titre Anafor qui est chanté en turque (qui fut le troisième single dévoilé par le duo avant la sortie de leur troisième album Echo Drama) dont l'instru sonne un peu Depeche Mode avec lequel j'ai immédiatement accroché mais je suis totalement "tombé amoureux" avec le titre "Veil of Lies" (second single issu d'Echo Drama et que j'écoute en boucle tous les jours depuis). C'est un titre très dynamique, dansant qui parle d'une personne qui dit de belle paroles avec de belles promesses mais qu'elle n'est qu'un voile de mensonge, de ruse et toxique... Une chanson qui est tombé à pic pour moi, suite à une énorme déception amicale vécue quelques jours avant la découverte de ce titre et qui résonne totalement en moi.
Ces deux titres sont accompagnés de clips qui sont diamétralement opposés : Veil of Lies est en couleur avec des effets d'images et des membres du groupe tandis qu'Anafor est illustré par des gros plans sur Çağla chantant et dansant devant son micro mais également sur Furkan jouant à la giutare avec des jeux de lumières uniquement en noir et blanc. Le rendu de ces deux clip est vraiment magnifique, captivant et envoûtant. D'ailleurs, je trouve l'esthétisme du groupe ainsi que de son univers extrêmement travaillé, soigné et sublime !
Mais parlons de l'album "Echo Drama" un album excellent qui démarre en trombe avec "Red Scar" avec une belle ligne de synthé, une boite à rythme, une basse bien agressive puis des notes de guitares dynamiques posant les bases darkwave/post-punk donnant une furieuse envie de danser.La voix de Çağla est si envoûtante, unique que ça rend l'album encore plus captivant encore plus sur le second titre "Closer" sur lequel je me verrais bien danser sur le dancefloor en soirée goth comme j'en ai connu par le passé. Le troisième titre "The Unknown" est également une merveille, plein de pep's et percutant à souhaits. "Evil Me" est une magnifique chanson également très mélodique où la guitare est omniprésente et bien mise en avant avec un rendu assez hypnothique et fascinant . D'ailleurs, en parlant de mélodies je trouve que le duo est hyper efficace à ce niveau là, car elles restent facilement en tête (tout comme les paroles), la plupart du temps incisives et envoient du lourd. Les deux derniers titres de l'album (après Veil of Lies et Anafor) sont "Duvar" et "Insan Senfonisi", les deux titres les plus calmes d'Echo Drama, histoire de faire redescendre un peu la pression et se remettre des émotions des titres percutant des titres précédents. "Duvar" et "Insan Senfonisi" sont également chantés en turc, j'ai senti Çağla chanter de plus profond de son âme de sa voix si profonde, touchante avec ce côté hypnothique à nouveau très prononcé sur "Insan Senfonisi" qui donne l'impression d'être dans une sorte de rêve tout est en parfaite harmonie et osome jusqu'à cette fin de voyage musical !
En bref, Ductape est une incroyable découverte musicale et leur album "Echo Drama" est un album époustoufflant de par son immense qualité musicale et vocale. Tantôt sombre, tantôt lumineux où le duo déverse dans cette oeuvre musicale de multiples émotions telles que le fait d'être coincé dans une boucle, le côté sombre et crasseux de l'humanité, le sentiment d'être piégé, de faire un cauchemar récurent, la solitude, accepter tout ce flot d'émotions, le ressentir à nouveau comme dans une boucle émotionnelle. "Echo Drama" finira dans mon top 3 de mes albums préférés de cette année 2024, tellement il fut percutant !
Sachez que le groupe se produira en concert ce mercredi 13 mars au Supersonic Records à Paris ! L'ouverture des portes sera à 20h30 (info site) et vous pouvez vous procurer les billets ici . Foncez les voir, car de ce que j'ai vu sur Youtube, ils ont une sacré énergie sur scène et il faut soutenir de tels groupes !
Comme d'hab, je vous laisse avec quelques autres titres de Ductape, dont une reprise de Sisters of Mercy "Marian" qui est juste sublime. Enjoy !