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Aux notes enchantées
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Aux notes enchantées
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Salut, moi c’est Steeve ! 42 ans, passionné de musique, et jamais rassasié de découvertes sonores. Ce blog, c’est mon espace pour partager mes coups de cœur et donner un coup de projecteur à des artistes qui méritent d’être écoutés fort. Si tu aimes les chroniques honnêtes, écrites le cœur, tu es au bon endroit. N’hésite pas à laisser un mot ou à partager tes propres découvertes
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Aux Notes Enchantées
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indochine
8 novembre 2012

Nouveau single d'Indochine

Memoria

 

Comme la plupart d'entre vous le savent, j'ai été un grand fan d'Indochine jusqu'à la parution de l'album "La République des Meteors" qui m'avait beaucoup déçu et il m'a fallut une bonne année avant que je l'apprécie un minimum. Le groupe a annoncé ce jour, la date de sortie de son prochain single pour le 15 novembre 2012 et qui s'appellera "Memoria". 20 secondes de l'introduction ont été mis en ligne par le groupe sur le site de soundcloud . L'intro est sympa, d'ailleurs elle me fait penser à l'intro de My Friend Skeleton "Black Widow" et vu que le groupe a enregistré un Berlin, il se peut qu'il y est de l'influence dans l'air xDDDDDDD. J'ai hâte d'en entendre d'avantage, je sens le nouvel album prometteur et un retour aux sources pour le groupe de ce que j'en ai jugé des teasers publiés par le groupe. Bref, wait and see et rendez-vous le 15 novembre. L'album est prévu pour février 2013 et pour le moment, aucun nom n'a été dévoilé.

 

 

 

 

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18 octobre 2012

Daisybox

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Aujourd'hui je vais parler d'un excellent groupe de rock que peu d'entre vous connaisse et qui malheureusement n'est plus en activité depuis mai 2009, il s'agit donc de Daisybox.

Daisybox est un groupe que j'avais découvert en 2002 en première partie d'un concert d'Indochine en 2002 lors du Paradize Tour à Nice et ce fut une grande claque musicale ce jour là. Un rythme endiablé, un groupe débordant d'énergie, des guitares saturés, une bonne ligne de basse et une bonne batterie, tout ce que j'aime le coup de coeur ne pouvait que ce faire pour ce groupe! Je me suis précipité le lendemain à la Fnac et je me suis procuré leur premier album du groupe "Organic" (le premier du groupe sous le nom de Daisybox, le groupe avait sorti un mini album "Indessa" autoproduit sous le nom de Daisy) et j'ai définitivement accroché!! Un excellent album du premier au dernier morceau! Des textes simples, un univers proche d'Indochine et un bon son bien rock. Puis on suivi deux autres albums "Diagnostic" et "Polyester" qui sont très bons et qui me semblent plus personnels, plus sombres qu'"Organic". Ce que j'aimais chez Daisybox c'est que je retrouvais dans beaucoup de leurs chansons et sans doute plus que celle d'Indochine à l'époque de "Diagnostic" et "Polyester". Daisybox était un groupe original, avec une véritable identité et un son bien à eux comme il y en a peu en France. 

Voici la biographie du groupe (source site officiel du groupe)

Daisybox ne fait pas du rock français. Daisybox fait du rock en français. C’est cela qui fait du trio un groupe à part. Des vraies mélodies pop, des ambiances impressionnistes et des textes qui évoquent plus qu’ils ne disent ou ne dénoncent. Les frères Nicolas, créateurs du groupe, n’ont pas grandi en France et ça s’entend. S’il faut trouver des influences à Daisybox, c’est plutôt de l’autre côté de la manche ou de l’atlantique que dans la tradition locale de la chanson réaliste qu’il faut chercher. « Nous avons beaucoup de respect pour tous ces gens, il y a des choses formidables dans la musique française, mais ce n’est pas ce qui nous touche naturellement, explique Olivier. Quand je suis rentré à Paris, en 90, j’étais un extraterrestre, un Français de 17 ans qui n’avait jamais vu Les Bronzés et qui pensait que La Mano Negra était un groupe espagnol. Mon frère et moi avons du ingurgiter toute la culture populaire française en quelques mois, découvrir Gainsbourg, le cinéma d’auteur, Coluche, les hot-dogs en baguette, la musique festive, Michel Drucker... Après, il a fallu faire le tri. Mais si j’ai appris à aimer Françoise Hardy et Bashung, j’avais quand même avant tout les Pixies dans le sang. » Au milieu des années 90, Bashung, justement, lui donne le goût des beaux textes en français. Pour le reste, c’est le regard pointé vers l’Angleterre qu’il créera Daisy avec sa copine de fac Anne-Lise et son frère Sam. Aujourd’hui, Daisybox est un des rares groupes de rock chantant en français à passer à la radio en Australie, au Mexique, en Finlande et à séduire les fans de Blur ou des Dandy Warhols.

Réalisé par Scott Greiner (100 Watt Smile), « Polyester », leur troisième album, est aussi le plus abouti. Une fraîcheur qui manquait quelque peu à « Diagnostic », une énergie retrouvée et des textes qui approchent la perfection pop, à l’image de « Dentelle », sans doute le plus beau titre du groupe à ce jour, et de « Polyester », hymne pop imparable qui donne son nom à l’album. Daisybox, libéré de la pression des majors, a décidé de n’en faire qu’à sa tête.

1994. Les frères Nicolas, Olivier et Sam, fans absolus de rock en général et des Pixies en particulier, inventent Daisy avec leur copine de fac Anne-Lise Pernotte. De leur jeunesse passée à changer de pays tous les quatre ans, ils n'ont gardé qu'une certitude : les mexicains n'ont pas tous un sombrero... Il y en a même qui font du rock. Daisy refusera donc d'accepter les idées imposées. On peut être français et préférer une guitare électrique à un biniou.

1995. Premiers concerts. Un autre pote de fac, Olivier Nuc, les rejoint parce que justement, il sait en jouer, de la guitare. Et aussi parce que c'est un copain. Mais il est très doué pour écrire et il se consacrera bientôt entièrement à sa carrière de journaliste.

1996. Parmi les premiers spectateurs de Daisy, il y a Léonard Vasco. Guitariste, fou de Sonic Youth. C'est lui que le groupe attendait. Premiers textes en français. Daisy fait de la pop "à l'anglaise", certes, mais veut pouvoir assumer...

1997. Entre deux concerts devant dix potes sur une péniche pourrie, le groupe ouvre pour Echobelly, qui à l'époque tient le haut de l'affiche du rock britannique. C'est décidé : ce sera ça ou rien du tout. Daisy veut jouer, partout, encore, toujours !

1998. Euh... Des péniches, toujours des péniches. De temps en temps, un bar miteux. Mais bon, ils ne sont plus dix, ils sont vingt.

1999. Une péniche justement. Dans la salle, un monsieur les remarque. Il cherche une première partie pour son concert au Zénith de Caen. C'est Nicola Sirkis. Au final, Daisy fera trente dates avec Indochine. Entre temps, le groupe enregistre un mini album autoproduit, "Indessa", au départ une simple démo, qui finira par se vendre à deux mille exemplaires à la sortie des concerts. "Les champions du monde de la mélodie tranchante", écrit Magic.

2000. Enfin ! La presse et les maisons de disques, intriguées par ce groupe qui remplit des salles sans passer à la télé, commencent à s'y intéresser. Le rock revient à la mode, paraît-il...

2001. Daisy devient Daisybox pour ne pas déplaire à Donald, qui considère que "pâquerette" est un nom qui s'achète. Le groupe choisit Lez'Art Music, petit label indépendant, plutôt que l'une de ces majors qui se précipitent toutes sur ce "retour" du rock.

2002. Sortie de "Organic", enregistré en Angleterre par Daniel Presley. Sélection du FAIR. "Pause" cartonne sur les ondes des radios rock. "45 minutes" explose en Suisse. "Immobile" est plébiscitée par les téléspectateurs de MCM et MTV.

2003. "Ensemble contre la guerre" au Zénith de Paris. La grande scène du Paléo Festival à Nyon devant 10 000 spectateurs. Plus de cent concerts pour Daisybox.

2004. Le groupe s'enferme dans une ferme bretonne pour écrire "Diagnostic". La licence de Lez'Art Music est rachetée par Barclay- Universal... Bienvenue chez les majors.

2005. "Diagnostic" donc. Un album douloureux, sombre, magnifique. Peut-être difficile. Enregistré par Steve Lyon (Depeche Mode, The Cure) en Italie, mixé dans le sud de la France, masterisé à Abbey Road... Un single, "Les mains dans les poches", que diffusent les grosses radios nationales... et puis...

2006. ...et puis, la lassitude ! Les rapports entre Barclay et Lez'Art Music s'enveniment. Léo décide de s'en aller. Après une mini tournée au Mexique, leur dernier concert commun sera aussi celui que leurs fans ont décidé d'organiser pour fêter les dix ans de Daisybox. "Indessa Festival" à Charleroi en Belgique, avec tous les groupes dont les Daisy se sentent proches (Krisha, Poney Poney, Sam Semple, The Versus, Veda...). Les chansons de "Diagnostic" commencent à être diffusées en Australie, Mexique, Equateur, Finlande... Sans Léo, Daisybox terminera la tournée par quelques festivals d'été et un concert à Londres.

2007. C'est reparti ! Après "Métal hostile", choisi par une banque publique pour illustrer sa campagne de pub télé, plusieurs extraits de "Diagnostic" figureront dans la B.O. de la série "Déjà-vu", bientôt diffusée sur France 2. Anne-Lise, Olivier et Sam, à nouveau en trio, ont écrit le prochain album de Daisybox. Avec Scott Greiner (100 Watt Smile), ils ont enregistré, peaufiné, décortiqué la moindre note de ce fameux "Polyester"... Alors ?

2009. Séparation du groupe via un communiqué sur le site officiel que vous pouvez trouver par ici 

 

 

 

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8 avril 2012

Playlist Indochinoise du soir

Spéciale Paradize, enjoy :

 

5 avril 2012

Morceaux du jour!!!

Ma playlist du jour !! Enjoy :

 

31 janvier 2012

Mon top 30 des chansons d'Indochine

Bon, c'est assez délicat à faire comme top, car il y en a plus que 30 que j'adore mais bon, plus long, ce ne sera pas le top. Enjoy!!

 

  

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

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30 janvier 2012

Indochine!!

Indochine

Ce soir, je vais vous parler d'Indochine!! Le deuxième groupe rock que j'ai découvert après Queen. J'ai découvert Indochine en été 1997 chez ma grand-mère de façon totalement par hasard! Je cherchais dans ses 45 tours de la musique traditionnelle asiatique, vu que mon oncle est fan de musique du monde et qu'il avait laissé pas mal de vinyls chez ma grand-mère, je pensais trouver mon bonheur assez rapidement. Donc je parcours les 45 tours et là je tombe sur la pochette de "L'aventurier" d'Indochine!!

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Donc en voyant cette pochette qui fait très asiatique et le titre "Indochine : les 7 jours de Pékin", je me suis dis que ça allait être sympa à écouter, que ça serait tètre un peu dans le style "Forbidden Colours" de Ryuichi Sakamoto, mais que nenni!! Rien à avoir avec cet excellent morceau et encore moins avec de la musique traditionnelle asiatique!!! Mais quelle claque je me suis pris ce jour là et quelle sacrée découverte en écoutant ces deux excellents morceaux :

 

 

 J'ai immédiatement été fan, mais à l'époque tout le monde me disait que le groupe n'existait plus du tout depuis un bon moment, là ce fut la grande déception. J'arrive à me faire acheter par ma mère une personne de ma famille "Le Birthday album" et l'album "L'aventurier". Puis en été 99, en allant chez ma grand-mère, je tombe sur le clip "Juste toi et moi" diffusé sur MCM avec la mention "nouveauté! Je me précipite dans une sorte de FNAC à Lorient et en achetant le single, j'apprends que le groupe sortait un nouvel album "Dancetaria" que je me suis fais offert quelques semaines après!

 

A partir de là, musicalement je n'ai juré que par eux pratiquement, je vouais au groupe un amour à la limite d'en devenir boulet pendant 10 ans! Multiples concerts (Nice, Toulon, Nice again, St Etienne, Bercy, Lyon), achats de tee-shirts, poster, magazines, coiffure de cheveux dans le même style, une nuit à dormir sous la tente devant Bercy sous la pluie bref j'étais totalement accro. Il y a eu de très belles rencontres (dont une avec les Indoboys et une heure de conversation avec le guitariste du groupe Mr. Boris Jardel, car j'ai eu la chance d'avoir été Indoreporter lors du concert de Nice) et c'est en partie grâce à Indo que je connais ma tite femme que j'aime.

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Mr Shoes et moi

Boris et moi

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Oli et moi

Puis est arrivé la période de désamour qui a commencé légèrement en 2007, lors des derniers concerts du groupe à cause de l'ambiance entre fans, qui s'est vachement dégradée entre arrogance, irrespect et menaces au cas où tu passerai involontairement devant la fille qui était là avant toi dans la file d'attente. Puis le ras-le-bol de voir toujours les mêmes gueules monter sur scène pour la chanson "Tallula" et que si tu étais choisi tu te faisais virer pour que ce soit la gonzesse qui monte à ta place, alors que tu l'avais vu monter sur scène lors du concert précédent! Ensuite il y a eu une rencontre décevante avec Nicola Sirkis et qui s'est passée un peu à l'arrache et loin de ce à quoi je m'attendais et qui m'a jeté un froid en novembre 2007. Enfin suite à ce froid, s'est rajouté l'épisode "Starmustang" avec le fameux frère aîné que j'ai cru absolument à 100% durant un an et en même temps la sortie du nouvel album qui m'a complètement déçu (c'est le seul que je n'ai pas du groupe). Ca été un an de boycotte total du groupe, "d'aveuglement" avec ce que me racontait le grand frère. Jusqu'à ce qu'une personne foute sa merde et fasse en sorte que je sois éjecté du "clan" Starmustang même si j'avais commencé à constater quelques incohérence et qu'en fait l'hommage fait à Stéphane Sirkis, se retrouve en fait en site haineux et insultant envers Indochine et particulièrement Nicola Sirkis ce que je ne cautionnais pas du tout. C'est plus devenu un site-forum règlement de compte qu'autre chose... Suite à ça, j'ai pris du recul et décidé que ce qui concernait la vie privée de la famille Sirkis ne me regardait pas, c'était leurs problèmes, qu'on fond on ne connaîtra jamais la vérité et que ça ne changera rien du tout...

Depuis, j'écoute à nouveau Indochine avec plaisir et j'aime toujours autant (j'aime également le dernier album même s'il est moins bon qu'Alice et June) mais de façon modérée. Hors de question pour moi de suivre le groupe sur plusieurs dates, de faires des heures d'attente, de me refaire la même coiffure. Si le prochain album est bon, je retournerai les voir avec plaisir avec ma chérie mais en gradins (pas en fosse car ma chérie ne tiendrait pas à cause de sa santé). Voilà mon histoire avec Indochine, du bon et du moins bon mais globalement c'est une période dont je me souviendrai toute ma vie et que je ne regretterai jamais (enfin si le passage Starmustang mais j'assume)

 

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