Salut, moi c’est Steeve !
42 ans, passionné de musique, et jamais rassasié de découvertes sonores.
Ce blog, c’est mon espace pour partager mes coups de cœur et donner un coup de projecteur à des artistes qui méritent d’être écoutés fort.
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3 ans après leur dernier album "The Manticore & Other Horrors" qui fut très décevant pour ma part, Cradle of Filth revient avec ce nouvel album "Hammer Of the Witches" avec à nouveau des changements au sein du groupe dont entre autre le départ du guitariste historique Paul Allender mais également l'arrivée d'Ashok et Richard Shaw (guitaristes) ainsi que de Lindsay Schoolcraft claviériste et choriste à la place de Carolin Campbell.
Tout commence avec une magnifique intro à l'ambiance bien inquiétante "Walpurgis Eve" (en lien avec le rituel annuel des sorcières, lors du solstice de printemps) on enchaîne plein pot avec l'excellent Yours Immortally" un excellent morceau qui envoie du pâté annonçant la couleur pour tout le reste de l'album! Les guitares sont au top, agressives, puissantes, tranchantes, incisives avec de supers solos, on prend beaucoup de plaisir à entendre ce duo de guitares qui avait cruellement manqué ces derniers temps. les parties batteries sont tout autant géniales avec un rythme effréné, dantesque parfaitement bien maîtrisée par Martin Skaroupka. "Hammer Of the Witches" est incroyablement mélodique et épique comme jamais même s'il y a beaucoup moins de parties synthés qu'auparavent mais Dani avait prévenu, hors de question de faire un nouveau "Midian" ou "Cruelty & The Beast" juste en prendre l'essence de ces deux albums mais version 2015. J'ai également adoré le second morceau instrumental de l'album "The Monstrous Sabat (Summoning the Coven)" qui sonne un peu Nox Arcana et Danny Elfman : c'est une réussite.
Côté vocal, Dani a retrouvé de sa superbe, sa voix est toujours aussi violente mais il n'abuse pas pour autant de cris aigus et perçants tout est dans la justesse et précision sur cet album. Il nous raconte sur les onze titres de l'album de sorcières et leur persécution, de magie noire, de vampires, du Moyen Âge, virginité et érotisme ou encore l'art religieux européen. Concernant Lindsay Schoolcraft, j'aime beaucoup sa voix, mais malheureusement je trouve qu'elle n'est pas assez mise en valeur et en avant comme le fut auparavant Sarah Jezebel Deva ce que je trouve fort dommage et manquant à l'album.
Bref, "Hammer Of the Witches" est un excellent album, le meilleur depuis l'excellent Midian avec un très bon retour aux sources! On sent plus de motivation, d'implication et d'enthousiasme de la part du groupe ainsi que de Dani (de ce que j'ai lu dans diverses interview), le bonhomme paraît très heureux et satisfait du line-up actuel qui l'actuel. D'ailleurs, ils ont bossé à 6 ce qui n'était plus arrivé depuis très longtemps selon ses propres dires et ça se ressent. Bravo et merci pour cet excellent album qui déchire!!
Je vous laisse avec les 3 morceaux que le groupes a publié sur youtube, enjoy!
Ca y est!! Il est enfin disponible depuis hier le dernier album de Rhapsody (version Luca Turilli of course) "Prometheus Symphonia Ignis Divinus" que je me suis vite procuré chez le disquaire HIT IMPORT!! Plusieurs mois d'attente pour un résultat à la hauteur de mes espérances!! Déjà lors des différents teasers, les lyrics videos j'étais presque certain que l'album allait me plaire sans aucun doute ce qui est le cas! Avant toute chose, un grand bravo à Stefan Heilemann, pour l'esthétique très soigné de la pochette ainsi que du livret de l'abum c'est un régal à avoir entre les mains à regarder les moindres détails!
Donc c'est le second album de Lucas Turilli's Rhapsody suite à la séparation avec Alex Staropoli après le très bon "Ascending to Infinity" qui posait les bases du groupe et son genre Cinematic Metal, "Prometheus Symphonia Ignis Divinus" va encore plus loin dans le genre. Musicalement cet album est au top, ultra varié on va du classique avec de supers choeurs d'Opéra au metal symphonique bien entendu en passant par des touches orientales traditionnelles sur l'excellent ""King Solomon and the 72 Names of God" ou folk sur "Yggdrasi". les solos guitares sont magnifiques, les ensembles pianos, violons, claviers avec quelques touches d'électro le sont tout autant. Tout s'enchaîne à la perfection, on a très peu de temps de souffler, le temps d'un morceau "Notturno une superbe ballade qui n'est autre que du Chopin et le morceau "Nocturne N.1 Op72 in E minor arrangé par Luca Turilli. La pièce finale Of Michael the Archangel and Lucifer's Fall Part II: Codex Nemesis" (qui est la suite du morceau présent sur l'album précédent"Of Michael the Archangel and Lucifer's Fall") "une tuerie musicale de 18:04 minutes divisée en 5 chapitres qui commence dans la continuité de l'intro "Nova Genesis (Ad Splendorem Angeli Triumphantis)" dans une ambiance quelque peu inquiétante bien aidé par la narration de Jasen Anthony, la créativité de Luca est à son comble durant ces 18 minutes, mélangeant habilement électro, heavy metal, des parties symphonique à la Hans Zimmer, les choeurs sont magnifiques et supers bien travaillés. J'ai eu un gros coup de coeur pour "King Solomon And The 72 Names Of God" qui m'a beaucoup rappelé la terrible bande son du jeu "God of War", je trouve qu'il y a un même état d'esprit et de grandeur dans ce titre. Le seul titre auquel je n'ai pas trop accroché est "Il Tempo Degli Dei" qui comprend deux petits passages avec un beat électro qui a tendance à dénaturer un peu le morceau même si c'est court, quand je l'ai entendu la première fois je me suis dis "Oulà, il nous fait quoi là Luca?".
Vocalement, je n'ai jamais autant aimé la voix d'Alessandro Conti que sur cet album! Je l'avais déjà beaucoup aimé sur "Ascending to Infinity" mais là, je suis totalement conquis, ce mec m'a littéralement époustoufflé sur l'intégralité de "Prometheus Symphonia Ignis Divinus", il a une voix magistrale qui te transporte dans un torrent d'émotions variées sur chacun des titres de l'album! On sent bien que sa voix a été repoussé dans ses derniers retranchements, qu'il a envoyé tout ce qu'il pouvait, qu'il est vraiment à 200%. que ce soit pour chanter en anglais, italien, latin, hebreux ou en Noir Parler (la langue de Sauron dans le Seigneur des Anneaux) sur l'excellent "One Ring to Rule Them All" une excellente chanson inspiré lors d'un voyage de Luca Turilli en Nouvelle-Zélande durant une semaine. La voix d'Alessandro est à l'image de ce nouvel opus de Luca Turilli's Rhapsody à savoir épique et puissante! Que ce soit dans les graves, médiums ou aigus il assure un max! Mais quoi de plus normal quelque part venant d'un chanteur ayant été dans la même école que Luciano Pavarotti et membre d'une chorale italienne en tant que tenor. Mais la plus belle surprise et découverte vocale concernant "Prometheus Symphonia Ignis Divinus" est incontestablement Emilie Ragni, une chanteuse soprano française nous venant précisément Conservatoire de Chambéry et d'Annecy. Sa voix est absolument sublime, envoûtante, pure et s'accorde parfaitement à la voix d'Alessandro sur "Notturno" mais également sur l'intro "Nova Genesis (Ad Splendorem Angeli Triumphantis)", "Rosenkreuz, "Il Tempo Degli Dei, "One Ring To Rule Them All,, Prometheus", "King Solomon And The 72 Names Of God" et à chaque fois c'est un plaisir d'entendre sa voix qui s'intègre parfaitement à l'univers du groupe et son anglais est parfait
Bref, "Prometheus Symphonia Ignis Divinus" est un putain d'album du premier au dernier titre, grandiose comme une grosse bande son d'un film fantastique, sprituel et mystique métaphorique, avec l'élévation de soi, l'amour spirituel, les mystères de l'univers, la mécanique cantique. Le tout m'ayant donné plein de frissons, un gros plaisir d'écoute comme j'en ai rarement sur un album de metal. , Un grand coup de chapeau à Luca Turilli d'avoir réalisé l'intégralité de cet album que ce soit niveau des textes, musiques, orchestre et les arrangement des choeurs. .Si vous aimez les mélanges des genres musicaux,, êtes un minimum ouverts d'esprit musicalement cet album est clairement fait pour vous. Au contraire de tous ceux qui s'attendent à un pur et dur heavy metal c'est à dire uniquement l'utilisation de basse, batterie, guitares seront largement déçu je pense car on en est loin et cet album pourra vous sembler indigeste. Un dernier conseil, écoutez-le plusieurs fois pour bien vous en imprégner et pour la savourer pleinement, chaque écoute apporte son lot de découvertes que l'on avait pas forcément entendu la première fois. Je vous laisse avec certains de mes morceaux préférés et le second teaser officiel que le groupe a mis en ligne dernièrement, enjoy!
En janvier dernier je vous parlais du groupe ØBE crée par Mr MelanoBoy et Charles (Apoplexie) et bien leur premier album "Born For This Journey"est sorti hier et c'est u album extra. Musicalement je trouve que c'est très original, ça sort vachement de l'ordinaire. L'ambiance est plutôt chaleureuse, chamanique, envoûtante, mystérieuse et quelque peu psychédélique avec une touche d'exotisme. Le morceau "Yoj" en est la représentation parfaite, on se croit dans un périble en pleine jungle délirante le tout renforcé par des voix reverses très prenante. L'EP en lui-même, me rappelle (un peu) l'excellent album "Zoolook" de Jean Michel Jarre, je trouve qu'il y a le même état d'esprit et la même originalité, qualité artistique. En parlant d'originalité, à noter celle des titres "Yoj" et "Tahw" écrit à l'envers. des mots originaux.. La seule chose que je "regrette" c'est que ce n'est qu'un EP, ça semble trop court.
Bref, "Born For This Journey" est un excellent premier EP, que je vous recommande vivement de découvrir mais de préférence au calme afin de l'apprécier pleinement. avec un bon casque, le rendu n'en sera que meilleur et vous pourrez déconnecter complètement pour effectuer un voyage intérieur en tout quiétude.
Je vous laisse avec deux morceaux (je n'ai pas de préféré cette fois, ils sont tous très bons) pour le reste vous avez soit soundcloud soit bandcamp. Enjoy!
Pour vous acheter l'EP (dispo en format digital ( 4€) et K7 DIY, sur cette dernière il y a 4 titres + 1 titres bonus : https://obetranswave.bandcamp.com/
Ca y est!! Après plusieurs longues années d'attente et vingt et un ans d'absence, Dominik Nicolas a sorti son premier album solo "La beauté de l'idée" qui est une belle réussite. Sachez avant toute chose que cet album n'a rien à voir avec Indochine même si on retrouve quelques tonalités bien entendu qui nous renverront aux premiers albums du groupe (en particulier sur le morceau "Une ville sans néons" et en même temps à la base c'est surtout le son de Dominik Nicolas, sa patte que l'on retrouve et qu'il n'a absolument pas perdue, tout comme sa spontanéité ainsi que son style inimitable avec sa Fender dès les premières notes on sait que c'est lui. Les morceaux sont toujours aussi mélodiques, simple et efficace, ils restent très facilement en tête électro-pop a tendance vintage mais jamais sans tomber dans le ringard ou la nostalgie du passé.
Dominique chante très bien, sa voix est très agréable rappelant quelque peu Etienne Daho, sur des textes parfaitement écrits par Noël Matteï (dont on reconnait le style également si on a suivi Madinkà ou ses dernières chansons solo) nous parlant d'espoir, de la fuite du temps, de séparation, de passion, bref des textes actuels, mâtures qui font du bien à écouter et dans lesquels on se retrouve,.. A noter une très belle reprise pop de Michel Polnareff "Sous quelle étoile", une très belle remise au goût du jour, ainsi que la participation vocale de sa fille Naïs dont la voix s'accorde parfaitement à celle de son père.
Bref, "La beauté de l'idée" est un superbe album de 13 titres, très frais, moderne et vintage à la fois, qui ne sent ni le réchauffé ou le copié-collé de ses anciennes compos bien au contraire, c'est un travail original, personnel très soigné dans les moindres détails. Ma seule déception de cet album vient de la chanson "Légers comme l'air", ça fait mauvais remix des années 90. Mais ça reste quoiqu'il arrive un excellent retour au bout de 21 ans de silence, 35 ans après les débuts, cette attente ne fut pas veine, bravo à Dominik pour cet excellent travail ainsi qu'à Noël. . En espérant que l'attente pour le prochain ne soit pas aussi longue.
Je vous laisse avec certains de mes morceaux préférés, enjoy!
Bon, je dois être honnête mais je me suis longuement tâté avant de faire la chronique de cet album de Mr MelanoBoy. Au début, je ne souhaitais pas la faire, non pas que l'album ne m'ait plus, mais tout simplement parce que celui-ci est extra du premier au dernier titre! Il est totalement déconcertant et pour un premier album, d'une qualité exemplaire. Du coup, j'ai peur de ne pas être à la hauteur de cette tuerie musicale.
"From Dust", est donc le premier album en date de MelanoBoy, un album extrêmement travaillé, varié musicalement avec des morceaux tantôt cold wave, tantôt industrial, ou new wave et électro pop ) mais en gardant une belle cohérence de la première à la dernière piste! L'ensemble s'enchaîne de façon logique, offrant une perpétuelle évolution à l'album ainsi que des morceaux uniques.
L'ambiance tout au long de "From Dust" est froide, d'entrée de jeu avec "Liftoff 1988" avec un rythme électronique aigü quelque peu inquiétant, avec des samples de la NASA, un morceau aux influences un peu Jarriennes anciennes. Il y a également un côté envoûtant ( en particulier sur l'excellent "Wieder Zu Staub?" avec la magnifique et prenante voix de Vera ( Black Egg ) accompagnée par une superbe mélodie à la guitare sonnant un peu Indochine époque Dominique Nicolas, mais quelque peu déglinguée, dépressive), hypnotique (Sterilize avec les voix d'Usher ( Black Egg, Norma Loy ) répétant en boucle "Sterilize, Sterilize..." et Corina Nenuphar (Ghost Actor ) qui sont très bien assorties ) post apocalyptique ( "Altweibersommer" qui m'évoque du Manson époque "Smells Like Children" ou "Godeatgod" niveau ambiance) et même quelque peu joyeux, décalé ("Appelle Moi Demain" qui sonne très années 80, dans la même veine que Depeche Mode : "Just can't get enough" avec un très beau texte signé Noël Matteï, dont l'ensemble reste facilement en tête!) .
Les morceaux "Ask Yourself" (une excellente reprise de Plastikman encore plus angoissante que la version orginale), "I <3 Disto" et ses voix robotiques kraftwerkiennes, les morceaux "It's Not The End" et "Eternal Lovers" très bien interprétés par Warterwalls oscillant entre Joy Division et Depeche Mode, "Burn Your Radio" avec l'excellent HIV+ au chant (dont on est vraiment tenté de faire avec les merdes que l'on nous passe au quotidien) ne sont pas en reste non plus! L'album s'achève sur un très bel "Hommage" qui est en deux partie,s une partie électro pop renforcée par un jeu à la guitare acoustique magnifique et l'autre partie qui se déclenche après une petite pause et le clic d'un lecteur de K7 avec un gros son de synthé quelque peu psychédélique, assez barré. Seul bémol pour ma part concernant le morceau "Bleed" avec Corina auquel je n'accroche pas du tout, je trouve qu'il ne colle pas au reste de l'univers de l'album.
Bref, "From Dust" est pour moi, un des gros coups de coeur musical 2015, que je recommande vivement à découvrir, car chaque écoute est unique, on découvre un truc auquel on n'avait pas fait gaffe précédemment, riche et varié musicalement,, totalement unique en son genre, qui sort de l'ordinaire apportant de la fraîcheur au monde de la musique (Made in France en plus svp) avec de multiples influences (en fonction de chacun) mais très bien personnalisées avec un véritable style (que j'appelle la patte ^^) de MelanoBoy..
Je vous laisse avec certains de mes morceaux préférés, enjoy!
Découverte musicale du mois, grâce à l'album "Nexus" de Desirless et Operation of the sun : Oil 10 qui est un projet musical d'electro français crée par Gilles Rossire en 1998. J'ai immédiatement accroché aux compos d'Oil 10 qui a un style très original mêlant des sonorités robotiques de la même veine que Kraftwerk et de l'électro aérienne,, spatiale qui m'évoquent Jean Michel Jarre époque Oxygen 1 à 6 et Equinoxe.... Les morceaux sont très mélodiques, variés, envoûtants, reposants avec aucune sensation de répétitions, Oil 10 nous offre des morceaux tantôt rétro, tantôt futuriste ou les deux,, certains morceaux m'évoquent des film de sciences fictions, bref le résultat est génial. Les rythmes sont entêtants,. les mélodies sont incives qui restent rapidement en tête, avec de bons beats implacable et d'une grande efficacité, le tout dans une athmosphère planante et intemporelle!
Pour résummer, je recommande Oil 10 si vous aimez l'éctro rétro/futuriste ainsi que l'énvie de vous déconnecter pour voyager quelques instants.
Je vous laisse avec certains de mes morceaux préférés, enjoy!!