Salut, moi c’est Steeve !
42 ans, passionné de musique, et jamais rassasié de découvertes sonores.
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Hier soir, en me connectant sur facebook j'ai vu un de mes contact qui a aimé un lien d'un groupe nommé Press Gang Metropol. J'avais vu une affiche de concert du groupe en ville (fin septembre) qui m'avait interpelé car je connais vite fait le chanteur, mais étant tête percé je n'y ai plus pensé. Donc hier, j'ai saisi l'occasion de découvrir ce que fais ce groupe et j'ai été littéralement conquis!! Musicalement le style du groupe est dans le genre new wave des années 80 et le rock cold wave, oscillant entre The Cure, Joy Division, vocalement la voix de Sébastien est assez proche de celle du chanteur d'Interpol et les mélodies restent facilement tête. A noter que Press Gang Metropol est un groupe français Made In Nice, comme quoi nous avons de temps en temps de très bons artistes et ça nous change de Jenifer xD. Si vous souhaitez écouter de l'excellente musique, aimer le rock new wave anglais ce groupe est pour vous.
Créé en 2006 par Christophe Baudrion (bassiste) et Franck Amendola (guitariste/sound designer) puis rejoint en 2010 par Sébastien Pietrapiana (chant) et Eric Chabaud (batterie) en 2009, Press Gang Metropol puise son inspiration dans la new wave des années 80 (Joy Division, New Order, The Cure, The Sound, Depeche Mode…) et dans le rock cold wave de groupes plus actuels (Interpol, Editors, Nine Inch Nails…).
Dans les années 90, Sébastien, Christophe et Franck oeuvraient au sein de Corpus Delicti, groupe coldwave de renommée mondiale qui enchaîna les tournées en Europe et aux Etats-Unis, vendit des milliers de disques, et établit une réputation solide dont les répercussions sont encore fortes aujourd’hui.
En effet le groupe, séparé en 1996, est depuis devenu culte, des milliers d’admirateurs suivant les archives audio et vidéo sur Internet et partageant leur passion pour le quatuor français. Cet engouement a donc permis la réédition des trois albums originaux de Corpus Delicti sur le label M Tronic et la parution d’une biographie officielle qui est sortie au mois de Septembre chez le célèbre éditeur Camion Blanc.
Avant de se retrouver, les membres du groupe ont tous navigué dans des univers différents : ainsi Sébastien s’est investi dans son projet Kuta (3 albums), s’accompagnant de Mike Garson, pianiste de David Bowie ; Franck a créé le groupe Curl (3 albums également), intégrant John Callender, le batteur des Cranes ; enfin Christophe a fondé Kom-Intern (5 albums), signé sur le fameux label allemand Hands.
Aujourd’hui, le premier album de Press Gang Metropol est enfin disponible. Cet opus, alliant énergie et mélodie, se tourne délibérément vers un rock new wave moderne et original.
Le 8 octobre est sorti un nouveau best-of, un double album, des chansons issus des James Bond! Mais contrairement aux autres ce best of regroupe non seulement toutes les chansons des 22 Bond déjà sortis mais également sur le second CD des morceaux plus ou moins connus, les génériques de fin (sauf pour ceux qui ont chacun des albums de chaque film). On retrouve avec plaisir les chansons tel "Underneath The Mango Tree" issu du film "Dr No, qu'interprète la belle Ursula Andress en sortant de l'eau, "Where Has Everybody Gone" interprété par le très bon groupe The Pretenders ou le très bon remix du James Bond theme fait par Moby. Il y a quelques perle comme un medley "Opening Titles : James Bond is Back / From Russia with love (instrumental) / James Bond Theme", "The Laser Beam" morceau de Goldfinger où 007 est attaché à une table qu'un laser commence à découper, "Capsule in Space" très beau morceau orchestré par John Barry dans "You Only Twice" là où les capsules spatiales se font capturer par le Spectre et pleins d'autres bons morceaux ce même genre. Petit bémol cependant il manque des morceaux extrait de "Licence To Kill " et "Die Another Day".
Bref un excellent best of grâce à ce second CD uniquement car ne nous voilons pas la face, le premier ne sert pas à grand chose car il est tout le temps mis à jour lors chaque sorti d'un James Bond au cinéma et les derniers thèmes n'étaient pas très fameux. Sachez que ce nouveau Best of existe en deux version, la version simple (pochette blanche) avec uniquement les thèmes des 22 films à 15€99 et la version double (pochette noire donc) pour 2€ de plus ce qui vaut le coup.
Aujourd'hui je vais parler d'un excellent groupe de rock que peu d'entre vous connaisse et qui malheureusement n'est plus en activité depuis mai 2009, il s'agit donc de Daisybox.
Daisybox est un groupe que j'avais découvert en 2002 en première partie d'un concert d'Indochine en 2002 lors du Paradize Tour à Nice et ce fut une grande claque musicale ce jour là. Un rythme endiablé, un groupe débordant d'énergie, des guitares saturés, une bonne ligne de basse et une bonne batterie, tout ce que j'aime le coup de coeur ne pouvait que ce faire pour ce groupe! Je me suis précipité le lendemain à la Fnac et je me suis procuré leur premier album du groupe "Organic" (le premier du groupe sous le nom de Daisybox, le groupe avait sorti un mini album "Indessa" autoproduit sous le nom de Daisy) et j'ai définitivement accroché!! Un excellent album du premier au dernier morceau! Des textes simples, un univers proche d'Indochine et un bon son bien rock. Puis on suivi deux autres albums "Diagnostic" et "Polyester" qui sont très bons et qui me semblent plus personnels, plus sombres qu'"Organic". Ce que j'aimais chez Daisybox c'est que je retrouvais dans beaucoup de leurs chansons et sans doute plus que celle d'Indochine à l'époque de "Diagnostic" et "Polyester". Daisybox était un groupe original, avec une véritable identité et un son bien à eux comme il y en a peu en France.
Voici la biographie du groupe (source site officiel du groupe)
Daisybox ne fait pas du rock français. Daisybox fait du rock en français. C’est cela qui fait du trio un groupe à part. Des vraies mélodies pop, des ambiances impressionnistes et des textes qui évoquent plus qu’ils ne disent ou ne dénoncent. Les frères Nicolas, créateurs du groupe, n’ont pas grandi en France et ça s’entend. S’il faut trouver des influences à Daisybox, c’est plutôt de l’autre côté de la manche ou de l’atlantique que dans la tradition locale de la chanson réaliste qu’il faut chercher. « Nous avons beaucoup de respect pour tous ces gens, il y a des choses formidables dans la musique française, mais ce n’est pas ce qui nous touche naturellement, explique Olivier. Quand je suis rentré à Paris, en 90, j’étais un extraterrestre, un Français de 17 ans qui n’avait jamais vu Les Bronzés et qui pensait que La Mano Negra était un groupe espagnol. Mon frère et moi avons du ingurgiter toute la culture populaire française en quelques mois, découvrir Gainsbourg, le cinéma d’auteur, Coluche, les hot-dogs en baguette, la musique festive, Michel Drucker... Après, il a fallu faire le tri. Mais si j’ai appris à aimer Françoise Hardy et Bashung, j’avais quand même avant tout les Pixies dans le sang. » Au milieu des années 90, Bashung, justement, lui donne le goût des beaux textes en français. Pour le reste, c’est le regard pointé vers l’Angleterre qu’il créera Daisy avec sa copine de fac Anne-Lise et son frère Sam. Aujourd’hui, Daisybox est un des rares groupes de rock chantant en français à passer à la radio en Australie, au Mexique, en Finlande et à séduire les fans de Blur ou des Dandy Warhols.
Réalisé par Scott Greiner (100 Watt Smile), « Polyester », leur troisième album, est aussi le plus abouti. Une fraîcheur qui manquait quelque peu à « Diagnostic », une énergie retrouvée et des textes qui approchent la perfection pop, à l’image de « Dentelle », sans doute le plus beau titre du groupe à ce jour, et de « Polyester », hymne pop imparable qui donne son nom à l’album. Daisybox, libéré de la pression des majors, a décidé de n’en faire qu’à sa tête.
1994. Les frères Nicolas, Olivier et Sam, fans absolus de rock en général et des Pixies en particulier, inventent Daisy avec leur copine de fac Anne-Lise Pernotte. De leur jeunesse passée à changer de pays tous les quatre ans, ils n'ont gardé qu'une certitude : les mexicains n'ont pas tous un sombrero... Il y en a même qui font du rock. Daisy refusera donc d'accepter les idées imposées. On peut être français et préférer une guitare électrique à un biniou.
1995. Premiers concerts. Un autre pote de fac, Olivier Nuc, les rejoint parce que justement, il sait en jouer, de la guitare. Et aussi parce que c'est un copain. Mais il est très doué pour écrire et il se consacrera bientôt entièrement à sa carrière de journaliste.
1996. Parmi les premiers spectateurs de Daisy, il y a Léonard Vasco. Guitariste, fou de Sonic Youth. C'est lui que le groupe attendait. Premiers textes en français. Daisy fait de la pop "à l'anglaise", certes, mais veut pouvoir assumer...
1997. Entre deux concerts devant dix potes sur une péniche pourrie, le groupe ouvre pour Echobelly, qui à l'époque tient le haut de l'affiche du rock britannique. C'est décidé : ce sera ça ou rien du tout. Daisy veut jouer, partout, encore, toujours !
1998. Euh... Des péniches, toujours des péniches. De temps en temps, un bar miteux. Mais bon, ils ne sont plus dix, ils sont vingt.
1999. Une péniche justement. Dans la salle, un monsieur les remarque. Il cherche une première partie pour son concert au Zénith de Caen. C'est Nicola Sirkis. Au final, Daisy fera trente dates avec Indochine. Entre temps, le groupe enregistre un mini album autoproduit, "Indessa", au départ une simple démo, qui finira par se vendre à deux mille exemplaires à la sortie des concerts. "Les champions du monde de la mélodie tranchante", écrit Magic.
2000. Enfin ! La presse et les maisons de disques, intriguées par ce groupe qui remplit des salles sans passer à la télé, commencent à s'y intéresser. Le rock revient à la mode, paraît-il...
2001. Daisy devient Daisybox pour ne pas déplaire à Donald, qui considère que "pâquerette" est un nom qui s'achète. Le groupe choisit Lez'Art Music, petit label indépendant, plutôt que l'une de ces majors qui se précipitent toutes sur ce "retour" du rock.
2002. Sortie de "Organic", enregistré en Angleterre par Daniel Presley. Sélection du FAIR. "Pause" cartonne sur les ondes des radios rock. "45 minutes" explose en Suisse. "Immobile" est plébiscitée par les téléspectateurs de MCM et MTV.
2003. "Ensemble contre la guerre" au Zénith de Paris. La grande scène du Paléo Festival à Nyon devant 10 000 spectateurs. Plus de cent concerts pour Daisybox.
2004. Le groupe s'enferme dans une ferme bretonne pour écrire "Diagnostic". La licence de Lez'Art Music est rachetée par Barclay- Universal... Bienvenue chez les majors.
2005. "Diagnostic" donc. Un album douloureux, sombre, magnifique. Peut-être difficile. Enregistré par Steve Lyon (Depeche Mode, The Cure) en Italie, mixé dans le sud de la France, masterisé à Abbey Road... Un single, "Les mains dans les poches", que diffusent les grosses radios nationales... et puis...
2006. ...et puis, la lassitude ! Les rapports entre Barclay et Lez'Art Music s'enveniment. Léo décide de s'en aller. Après une mini tournée au Mexique, leur dernier concert commun sera aussi celui que leurs fans ont décidé d'organiser pour fêter les dix ans de Daisybox. "Indessa Festival" à Charleroi en Belgique, avec tous les groupes dont les Daisy se sentent proches (Krisha, Poney Poney, Sam Semple, The Versus, Veda...). Les chansons de "Diagnostic" commencent à être diffusées en Australie, Mexique, Equateur, Finlande... Sans Léo, Daisybox terminera la tournée par quelques festivals d'été et un concert à Londres.
2007. C'est reparti ! Après "Métal hostile", choisi par une banque publique pour illustrer sa campagne de pub télé, plusieurs extraits de "Diagnostic" figureront dans la B.O. de la série "Déjà-vu", bientôt diffusée sur France 2. Anne-Lise, Olivier et Sam, à nouveau en trio, ont écrit le prochain album de Daisybox. Avec Scott Greiner (100 Watt Smile), ils ont enregistré, peaufiné, décortiqué la moindre note de ce fameux "Polyester"... Alors ?
2009. Séparation du groupe via un communiqué sur le site officiel que vous pouvez trouver par ici
Honte à moi!!! Je me suis apperçu que je n'avais pas fait une chronique sur l'album de My Friend Skeleton : Vanitas!!!! Quel manque de sérieux, ce n'est plus ce que c'était! Bref, passons et attaquons les choses sérieuses!
Vanitas est le premier album Postapocalyptic Megalomania Punk du groupe allemand, un double album pour être précis sorti en avril 2010. Le premier album qui est "Hinter der Maske Schönheit der" (Derrière le masque de beauté) orienté dans une ambiance obscure, mélancolique et mystérieuse. Le second album ""Lauert der Tod" (Si la mort guette) est orienté dans un style électro et indus. Les morceaux sont tantôt en allemand, tantôt en anglais avec des touches de français qui ne gâchent en rien la beauté de l'album et des chansons. A noter que le premier album est réalisé par My Friend Skeleton mais que le second est réalisé par leur alter ego My Skeleton Friend.
Le début du premier voyage commence avec l'intro très prenante "The Nightmare Within" avec le déclenchement d'un vieux parlophone d'où une voix semblant venir d'une lointaine époque chante une mélodie (que l'on retrouve plus tard dans l'album) puis arrivent en même temps des murmures, des sonorités robotiques puis la musique qui rententie au loin montant crescendo tel une ambiance de film d'horreur et s'imposer pour nous plonger totalement au sein du cauchemard (idéal pour Halloween ^^). Puis vient "The Dead One" un super morceau doux et mélancolique dont le rythme de fond me fait penser à un battement cardiaque, la voix de Violetta nous envoûte complètement qui est renforcée par celle d'Amaya lors du refrain. Ensuite le premier morceau "dansant" de l'album qui est "Black Widow" morceau percutant avec ses passages d'orgue symphonique l'ensemble est parfait! Le morceau suivant "Charonpenny" où la pureté et la douceur de la voix d'Amaya sont parfaites, on est littéralement transporté ailleurs. L'enchainement se fait avec "Funeral Of a Broken Doll (Her version)" single de l'album très poignant racontant le drame et le funeste destin d'une jeune fille, la voix de Kay Ozz en français rend très bien, la tristesse et la mélancolie sont à leur comble sur ce morceau et on a des frissons quand Amaya chante "I hear your calling and I have no fear". La chanson suivant "Alice" ne laisse pas insensible non plus, très mélodique et triste à la fois. Le duo Amaya et Kay Ozz est somptueux et le mélange de celles d'Amaya et Violetta rendent très bien. S'ensuit le magnifique "Requiem" interprété en latin par Kay Ozz accompagné par un clavecin on se croit en pleine cérémonie d'incantation pour réveiller morts et démons en tout genre. Le voyage se poursuit avec "Schwester im Spiegel" avec un côté baroque très sympa racontant une histoire de deux soeurs. Retour du mélancolique et poignant aveec le morceau "Caroline" très onirique et orchestrale qui accompagne à la perfection la douceur de la voix d'Amaya. Ce morceau me fait penser par moment à une berceuse. L'album s'achève par "Spinning dream" avec un nouveau duo Amaya-Kay Ozz en première partie totalement en osmose et une seconde partie instrumentale avec les voix de chaque membre du groupe qui prononce des phrases en allemand, en anglais, en français et même en japonnais.
Le second voyage nous emmène dans une direction totalement opposée et raconte l'histoire en six parties (Roboterblut) d'un robot. L'ensemble est musicalement électronique, mélodique et varié. Ainsi "Roboterblut Ouverture" est certes teinté de sonorité électro mais avec des influences orientales qui me font penser à quelques morceaux de Lorenna Mckennitt l'ensemble est très bien réalisé. "Roboterblut Act I" est intégralement parlé par Kay Ozz commençant à raconter l'histoire de ce robot sur fond musical futuriste et indus. "Roboterblut Act II" est le premier morceau très dansant de ce second album avec la voix de Kay Ozz et le rythme qui montent en puissance tout au long de la chanson. Puis vient "Roboterblut Act III" avec une intro d'un peu plus d'une minute avec Kay Ozz qui continue de raconter l'histoire avec Amaya et les voix robotisées avant que la musique parte en puissance avec les guitares qui claquent accompagnés d'une batterie totalement survoletée enflammant le morceau qui est mon préféré de l'album. L'histoire se poursuit avec "Roboterblut Act IV" avec cette fois des sonorités celtes et moyen-âgeuse électronique qui s'accordent très bien au morceau et à l'album avant de conclure par "Roboterblut Act V" plus ambiant et mélancolique. Ensuite c'est le morceau "Funeral Of a Broken Doll (His version) version EBM qui s'enchaîne par le délirant "Fassadenbaustelle" toujours interprété par Kay Ozz avec sa propre version du Joker!! "Ochita Tenshi" seul morceau chanté par Amaya tantôt en anglais tantôt en japonnais, très mélodique et dansant. "Chérie" une belle histoire d'amour qui commence par un teintement d'une cloche accompagné par un orgue symphonique présent tout au long du morceau avec la voix grave de Kay Ozz qui nous envoûte totalement. Puis le voyage s'achève avec le mélancolique et émouvant "Missed Calls" qui est l'histoire d'une personne perdant une autre, racontée de façon originale par Amaya qui conclue de manière parfaite cet excellent "Vanitas".