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Aux notes enchantées
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Salut, moi c’est Steeve ! 42 ans, passionné de musique, et jamais rassasié de découvertes sonores. Ce blog, c’est mon espace pour partager mes coups de cœur et donner un coup de projecteur à des artistes qui méritent d’être écoutés fort. Si tu aimes les chroniques honnêtes, écrites le cœur, tu es au bon endroit. N’hésite pas à laisser un mot ou à partager tes propres découvertes
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Aux Notes Enchantées
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25 septembre 2025

Throwback Thursday : Yellow Sea, ce voyage intérieur qui me fascine encore cinq ans après

 

Aujourd’hui, j’avais envie de revenir sur l’une de mes chansons préférées : “Yellow Sea” de Landroid (dont j’avais déjà parlé ici). Depuis quelques semaines, je l’écoute en boucle. Elle a ce pouvoir étrange d’être à la fois ultra mélancolique et incroyablement réconfortante, comme un baume pour l’âme.

 

“Yellow Sea” est une méditation sur l’au-delà, écrite par Cooper après plusieurs décès de proches dont elle ressentait encore vivement la présence. Entre la voix magnétique de Cooper et la musique hypnotique façonnée par Greg, le résultat est saisissant.

 

Les nappes de synthés flottent comme une brume, la guitare s’élève à mi-parcours, la batterie lourde et lente pulse comme un cœur fatigué. Et puis il y a cette voix, douce et éthérée, qui répète “That’s all that it takes”. Le final en boucle — “I can, You can, She can, We can, That’s all that it takes” — me touche à chaque fois, comme une prière moderne, simple mais bouleversante.

 

Le clip qui accompagne le morceau est tout aussi magnifique. Cinq ans après l’avoir découvert, je le trouve toujours aussi fascinant, à l’image de la chanson. Cooper l’explique ainsi : « La vidéo dépeint un voyage à travers un portail vers l’au-delà, et nous voyons que ce n’est pas si effrayant après le choc initial. Il y a en fait beaucoup d’émerveillement et de joie de l’autre côté. » Cette vision visuelle prolonge parfaitement l’atmosphère du morceau, entre mystère et apaisement.

 

En fin de compte, Yellow Sea a ce don rare de faire voyager l’âme : une traversée intime qui rejoint l’infini.

 

Pour suivre l'actualité de LANDROID vous pouvez le faire via leur : Site officielFacebook , Twitter , Instagram et Bandcamp .

 

 

 

Cooper Gillespie : chants, guitare et basse
Greg Gordon : batterie et séquences 

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13 septembre 2025

Rétrospective de l'actualité musicale de la semaine

 

Aujourd’hui, j’ai envie de faire évoluer un peu ma manière de publier sur le blog, en vous partageant mes coups de cœur parmi les nouveautés musicales de la semaine qui sont au nombre de 4 !

Je commence avec le dernier titre de Corpus Delicti, Out of Stream. Écrit en 1995 mais finalement enregistré cette année, il figurera sur leur prochain album Liminal, prévu pour le 28 novembre (toujours en précommande par ici ).

 

 

C’est le titre le plus calme des trois singles déjà dévoilés (Chaos et Room 36), et sans doute aussi le plus sombre dans l’ambiance. Musicalement, il n’en reste pas moins efficace, avec une atmosphère presque hypnotique, portée par une ligne de basse omniprésente que j’adore. Le rythme de batterie, un brin martial, renforce ce côté envoûtant.

La guitare de Franck est un peu plus discrète que d’habitude, mais elle réserve tout de même quelques passages bien sentis, notamment sur le refrain et la fin du morceau. Quant à la voix de Sébastien, elle est toujours aussi tranchante, particulièrement puissante sur le refrain, ce qui rend le titre sacrément entêtant.

Si Out of Stream est une promesse, alors Liminal risque de faire très, très mal. Et franchement… j’ai hâte !

 

 

En deuxième coup de cœur cette semaine, saluons le grand retour du Garçon de l’Automne, qui signe un nouveau titre intitulé L’Ankou, près d’un an et demi après la sortie de son excellent album Prelude to Farewell.

Ce morceau est le premier extrait de son prochain opus, Ode to the Lost. Et le Breton qui sommeille en moi a été particulièrement touché par ce clin d’œil à l’une des plus grandes figures de la mythologie armoricaine : l’Ankou, le serviteur de la Mort. Ce personnage psychopompe, qui collecte les âmes dans sa charrette grinçante pour les conduire dans l’Autre Monde via les Monts d’Arrée  (source broceliande.guide) inspire ici un titre aussi riche que fascinant.

L’Ankou est un excellent morceau, porté par l’un de mes instruments fétiches : la vielle à roue. L’ambiance est à la fois dynamique, mi-bretonne, mi-gothique, et totalement envoûtante. Contrairement aux titres de Prelude to Farewell, celui-ci est chanté entièrement en français — ce qui m’a un peu surpris au départ, mais j’ai vite été conquis. Mention spéciale au passage avec les enfants qui reprennent le refrain en chœur avec Quentin : le rendu est superbe !

Cerise sur le kouign-amann : le clip est magnifique, avec une atmosphère halloweenesque à souhait, pile dans l’une de mes périodes préférées de l’année.

En tout cas, L’Ankou annonce un album très prometteur de la part du Garçon de l’Automne. L’automne n’a pas encore commencé… mais il frappe déjà à la porte.

 

 

 

Pas de nouveauté musicale cette fois, mais un événement visuel à ne pas manquer : tAngerinecAt a publié hier un nouveau clip du somptueux morceau Grief, réalisé par Marnanel Thurman.

Je trouve cette vidéo aussi originale que fascinante, avec un univers visuel fort qui colle à merveille à l’intensité du morceau. Et même si je connais cette chanson par cœur, elle me fait toujours autant frissonner. Il y a des titres comme ça… qui ne perdent jamais leur pouvoir.

J’en profite pour vous rappeler que l’album Grief sortira le 26 septembre prochain — et qu’il est d’ores et déjà possible de le pré-sauvegarder sur Spotify . Si vous ne l’avez pas encore fait, foncez. Cet album mérite d’être entendu, ressenti, et vécu.

 

 

 

 

Et pour conclure, mon gros coup de cœur de la semaine : le dernier single d’Archive, Look At Us, qui m’a littéralement scotché. Je l’écoute en boucle, c’en est devenu une obsession !

Ce titre m’a permis de redécouvrir la somptueuse voix de Lisa Mottram, déjà entendue sur Hyperreal, Surround by Ghosts, Freedom ou encore The Crown. Et là… je suis totalement tombé sous son charme. Une voix fragile, écorchée, tendue, terriblement émouvante — c’est typiquement le genre de timbre qui me touche en plein cœur.

Musicalement ? C’est de la bombe. Un gimmick guitare ultra efficace, des percussions lourdes et puissantes, et une mélodie qui reste en tête longtemps après l’écoute. C’est le genre de morceau que j’adore savourer au calme, casque vissé sur les oreilles, les pensées qui vagabondent.

Le clip, quant à lui, est fascinant — malgré le fait qu’il soit réalisé en IA (technologie que j’ai pourtant du mal à apprécier). Mais ici, l’usage est parfaitement justifié, car il illustre à merveille le propos du morceau : une réflexion sur un monde déformé, sur le mensonge et la tromperie (dixit Darius Keeler).

Look At Us annonce aussi un événement majeur : la sortie du treizième album d’Archive, Glass Minds, prévue pour le 27 février 2026. Et pour les fans français : rendez-vous le 3 avril 2026 à la Seine Musicale à Paris.

L’attente va être longue… mais intense.

 

J’espère que ce nouveau format vous a plu ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, et si vous avez envie que je le poursuive.

 

4 septembre 2025

Découvrez "Furia", le dernier chef d'oeuvre d'A Tergo Lupi

 

Le 21 mai dernier, A Tergo Lupi a publié un nouveau single intitulé "Furia". Et comme à chaque fois avec le duo italien, la magie opère : chaque sortie semble surpasser la précédente… et ce nouveau titre ne fait pas exception. Avec "Furia", place à une énergie brute, primitive, puissante.

 

Les percussions martèlent un rythme hypnotique, presque chamanique, magnifiquement accompagné par la tagelharpa de Camilla, incisive et habitée. Elle insuffle au morceau une tension survoltée, presque fiévreuse.
J’écoute toujours la musique au casque, et ici c’est plus qu’un conseil : c’est essentiel. L’ambiance est si dense, si organique, qu’elle m’a littéralement fait vibrer au plus profond de moi.

 

Vocalement, le morceau s’ouvre sur un chant de Camilla, précédé de quelques respirations haletantes de Fabio… et les frissons arrivent immédiatement. Ils se renforcent encore lorsque Fabio prend le relais, avec cette voix grave, puissante, intense — particulièrement sur le dernier couplet qu’il enflamme littéralement, chantant avec rage, avec ses tripes. Un pur régal, d’autant plus que cette intensité est magnifiquement contrebalancée par la douceur vocale de Camilla.
Je trouve d’ailleurs que leur complémentarité, leur osmose, ne cesse de s’intensifier de morceau en morceau. Sur "Furia", cette alchimie vocale et émotionnelle atteint un sommet.

 

 

Une fois encore, le titre est accompagné d’un vidéoclip esthétiquement somptueux, soigné dans les moindres détails, avec des paysages à couper le souffle (moi qui adore les montagnes, je suis servi !), et des personnages énigmatiques — peut-être des esprits des lieux ? Les chorégraphies sont extrêmement bien travaillées et fascinante. Sans oublier la forte présence de Fabio et Camilla à l’écran, que je trouve toujours aussi charismatiques et captivants.

 

Furia est un véritable coup de cœur, une montée en tension maîtrisée, un cri venu du fond des âges.
A Tergo Lupi continue de creuser un sillon unique, sincère, viscéral, sans jamais trahir son identité. Un single à la fois sauvage et raffiné, authentique et envoûtant. Un chef-d'œuvre de plus à ajouter à leur discographie déjà remarquable.

 

 

Retrouvez et suivez l'actu d'A Tergo Lupi sur leur : Site officiel Facebook, Instagram, Bandcamp