Salut, moi c’est Steeve !
41 ans, passionné de musique, et jamais rassasié de découvertes sonores.
Ce blog, c’est mon espace pour partager mes coups de cœur et donner un coup de projecteur à des artistes qui méritent d’être écoutés fort.
Si tu aimes les chroniques honnêtes, écrites le cœur, tu es au bon endroit.
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Une nouvelle découverte musicale ce mois-ci, grâce à Aurélien et Quentin de Watts Next ?, avec le trio instrumental strasbourgeois Pôle Nord crée en 2023 et qui se compose de :
Ben (violon)
Antoine (guitare)
Andy (basse et machines électroniques)
Pôle Nord est à la croiséee du post-roch et de la musique électronique, le groupe crée des paysages musicaux où introspection et énergie brute se rencontrent. Il assume sa volonté de sortir des sentiers battus pour créer une expérience immersive qui brouille les pistes. A l'origine conçu comme un groupe de rock traditionnel, le trio a pleinement assumé un virage résolument électronique, enrichi d'éléments cinématiques (archives, poèmes, sons d'ambiance). Pôle Nord a publié un premier EP : Archipel fin 2024 et a de nombreux concerts à son actifs, en étant déjà bien ancré dans la scène musicale du Grand-Est et en Allemagne.
Aujourd’hui, le groupe dévoile un nouveau single et clip intitulé Plénitude . Un morceau qui porte parfaitement son nom, mêlant douceur, sérénité et élévation. Le trio conjugue avec finesse le lyrisme du violon, les textures progressives de la musique électronique et l’énergie organique du post-rock.
L’atmosphère est profondément immersive et émotionnelle, portée notamment par des samples de la voix de David Lynch, qui se fondent avec une étonnante justesse dans le morceau (timing parfait, puisque je suis justement en pleine découverte de Twin Peaks ^^).
Le clip met en scène les trois musiciens jouant en parfaite harmonie, dans une ambiance chaleureuse et cocooning. Une invitation à s’installer avec eux sur un canapé, emmitouflé dans un plaid, simplement pour les regarder jouer. Dépaysement garanti.
En attendant la sortie de son nouvel album Ode to the Lost, prévue pour le 4 février prochain (toujours en disponible en précommande), Le Garçon de l'Automne dévoilé un nouveau single intitulé Le Chant du Cygne.
Entièrement instrumental, ce morceau se présente comme une balade mélancolique à la beauté délicatement féérique. Les notes de harpe s’entrelacent avec élégance aux envolées de flûte et aux accents de bouzouki irlandais, créant une atmosphère immersive et apaisante. L’ensemble évoque des paysages vastes et brumeux, rappelant l’univers de The Hobbit et notamment le mythique Misty Mountains.
Le clip qui accompagne le titre sublime encore cette impression, grâce à de superbes images et des panoramas majestueux. Le résultat est profondément poétique, presque hors du temps.
L’attente autour de Ode to the Lost s’en trouve encore renforcée.
Petite découverte du jour grâce Camille de La Mission, qui m'a fait découvrir le groupe The Baxbys dont voici la biographie :
Formé en 2021 dans les sous-sols d’Amherst, dans le Massachusetts, The Baxbys est un quatuor composé d’Alex Nordlund (chant / guitare), James Miller (guitare solo / chœurs ), Spencer Rosenfeld (basse / claviers) et Chris Sciucco (batterie).
D’abord ancré dans la scène musicale universitaire locale, le groupe s’est rapidement constitué une base de fans fidèle avant d’élargir son terrain de jeu à l’ensemble du Nord-Est des États-Unis. Une évolution qui les a menés à remplir des concerts en tête d’affiche et à autoproduire leurs premières sorties.
Ce qui fait la singularité de The Baxbys, c’est leur approche résolument collective de la composition : chaque membre apporte sa pierre à l’édifice, donnant naissance à une discographie riche, vivante et en perpétuel mouvement. Cette créativité partagée se retrouve dans un son porté par des refrains accrocheurs, des guitares superposées et des performances vocales intenses.
The Baxbys a sorti le 9 janvier dernier, leur premier Ep intitulé Human Music qui se compose de 5 titres pour une durée d'un peu moins de 16 minutes et le résultat est plutôt convaincant ! Du bon indie rock US efficace, comme j'aime en écouter de temps à autre. Gros coup de coeur pour le titre Goth King, le morceau le plus punchy de l’EP. Une basse bien tranchante, des riffs mordants qui claquent , une batterie discrète mais efficace, c'est nerveux à souhait. La voix d'Alex est très agréable et le refrain reste facilement en tête dès la première écoute.
Masses in Glasses, titre d’ouverture de l’EP, constitue une bonne entrée en matière, dans un registre plus décontracté, avec un son qui sent bon le début des années 2000. Les morceaux Julia (I’m Not in This Soul Alone) et Human Music se montrent plus calmes, mais restent sympathiques, portés par de jolies influences indie bien identifiables (The Strokes, Wallows)
Avec Human Music, The Baxbys signent un premier EP prometteur, porté par une identité collective marquée et un indie rock simple mais efficace. J’espère que le groupe proposera à l’avenir d’autres titres aussi percutants que Goth King ; en tout cas, le potentiel est clairement présent.
Alerte découverte banger : première claque metal de l’année pour moi avec Unverkalt. Je vais être cash : ce groupe est une véritable pépite, une dinguerie musicale. Je les ai découverts en scrollant mon fil Instagram et Je suis tombé, la semaine dernière, sur une publication Instagram de Season of Mist, dévoilant les premières images du clip et l’introduction du single Oath Ov Prometheus. Une entrée en matière saisissante, portée par un riff de guitare tranchant et un cri d’une puissance phénoménale signé Dimitra Kalavrezou. Il ne m’en fallait pas davantage pour susciter en moi un fort intérêt pour ce groupe.
Mais avant d’entrer pleinement dans le vif du sujet, petit détour par la biographie du groupe et son line-up :
Né d’un besoin de donner corps au chagrin, Unverkalt, né en Grèce avant de s’établir en Allemagne, voit le jour en 2017 lorsque Themis Ioannou s’associe à la chanteuse Dimitra Kalavrezou, avec l’ambition de créer une musique à la fois lente, viscérale, écrasante et délicate.
Une promesse tenue dès leurs débuts, salués par Metal Hammer Greece, qui qualifiait L’Origine du Monde de disque « d’une beauté saisissante, à digérer lentement », le plaçant parmi les meilleurs albums de 2020. Le groupe publie ensuite un second album, A Lump of Death: A Chaos of Dead Lovers, en 2023.
Unverkalt se compose de :
Dimitra Kalavrezou - Vocals
Themis Ioannou - Guitars, Keys
Eli Mavrychev - Guitars, Vocals
Joscha Hoyer - Bass
Christian Eggers - Drums
Les présentations faites, revenons sur Oath Ov Prometheus, second single extrait de leur prochain album Héréditaire, dont la sortie est prévue le 27 février prochain.
Ce titre est tout simplement une claque monumentale. Je me suis pris un véritable uppercut musical et vocal, accompagné de gros frissons de plaisir. Cela faisait un moment que je n’avais pas ressenti un tel niveau d’intensité émotionnelle à l’écoute d’un morceau de metal dans ce registre.
Oath Ov Prometheus dénonce l’hypocrisie de dirigeants autoproclamés sauveurs, qui, en réalité, écrasent les autres, les étouffent (que je trouve de plus en plus nombreux malheureusement), tout en étant soutenus par celles et ceux qui regardent le monde brûler sans jamais intervenir. Le morceau évoque une violence systémique, héritée et intériorisée, inscrite dans la chair et transmise de génération en génération. À travers une imagerie brute Unverkalt appelle à une rupture radicale : non pas celle d'une destruction gratuite, mais une mort symbolique des faux dieux, des croyances imposées et des héritages toxiques. Une manière de reprendre le feu, à la façon de Prométhée, pour enfin se réapproprier sa propre lumière.
Vocalement, Dimitra Kalavrezou est tout simplement grandiose. Elle alterne avec une aisance déconcertante des cris rageurs et chants épururés, aériens presque éthérés, parfaitement renforcée par la puissance vocale de Eli Mavrychev sur certains passages qui clôt également parfaitement le titre. Les frissons sont garantis.
Musicalement, le niveau est tout aussi impressionnant : entre une batterie totalement déchaînée, des guitares saturées aux riffs ultra léchés et une basse incisive, Unverkalt livre une performance d’une intensité redoutable. J’ai été littéralement scotché.
La chanson est magnifiquement accompagnée d’un clip produit par le groupe. On y voit Unverkalt jouer en forêt (un décor parfois filmé à l’envers, qui n’est pas sans rappeler le monde inversé de Stranger Things) aux côtés de deux incarnations de Dimitra Kalavrezou : l’une vêtue de blanc, l’autre de noir.
Mais là où le blanc est habituellement associé à la pureté et à une forme de réconfort, cette version de Dimitra se révèle ici bien plus inquiétante. Distante, presque fantomatique, elle est parfois filmée en négatif et finit même par prendre la fuite au cours du clip. De mon point de vue, elle incarne la posture des faux sauveurs évoqués plus tôt : celles et ceux qui se drapent de vertu tout en participant, consciemment ou non, à l’effondrement de notre monde.
Intrigué par l’utilisation du négatif (un procédé que je vois rarement dans les clips) je me suis penché sur sa symbolique. J’en ai retenu l’idée d’un révélateur, destiné à exposer ce qui se cache derrière l’apparence. Un choix d’autant plus parlant que cet effet est exclusivement utilisé une nouvelle fois, lorsque Dimitra apparaît en blanc.
À noter également la présence d’une silhouette entièrement voilée de noir, feuilletant un livre. Je l’ai personnellement interprétée comme une incarnation de la mort : calme, silencieuse, patiente, semblant attendre son heure. Une figure qui ferait écho à la mort symbolique des faux dieux, des croyances imposées et des héritages toxiques évoqués dans le morceau. Bien sûr, ce n’est qu’une interprétation personnelle je fais peut-être fausse route.
Quoi qu’il en soit, ce clip est absolument magnifique et renforce encore la portée émotionnelle du titre.
Pour conclure, ma découverte de Unverkalt à travers le titre Oath Ov Prometheus n’est pas un simple coup de cœur, mais un véritable coup de foudre musical, comme j’en ai rarement ressenti, encore plus dans le metal. Je suis heureux d’avoir découvert un groupe profondément original, qui se démarque nettement de ce que j’ai pu entendre ces dernières années, porté par une identité musicale et visuelle forte, extrêmement travaillée, et par une chanteuse habitée et impressionnante, capable de transmettre une émotion brute et sincère ! Unverkalt est un de ces groupes qui marquent immédiatement, dès les toutes premières secondes d'écoute et je suis extrêmement impatient de la sortie de leur troisième album Héréditaire !
Aussi surprenant que cela puisse paraître, je n’ai encore jamais rédigé de chronique consacrée à l’excellent projet Sowulo. Et pourtant, j’ai régulièrement eu de véritables coups de cœur pour certains de ses titres, comme Brego in Breoste, Spatle Æghwas, Eaxlgestealla ou encore Full Mōna
Il était donc grand temps de réparer cet oubli et de leur consacrer enfin une chronique. Avant de débuter, une présentation s'impose avec la biographie issue du site officiel :
Sowulo est l’œuvre musicale évocatrice du multi-instrumentiste Faber Horbach, mêlant la philosophie spirituelle de l’Europe du Nord ancienne aux cycles perpétuels de l’univers.
À travers l’utilisation d’un large éventail d’instruments historiques, de mélodies mélancoliques et de textes philosophiques chantés en vieil anglais (anglo-saxon), Sowulo façonne un paysage sonore immersif, invitant l’auditeur à entreprendre un véritable voyage intérieur.
Le projet tisse une identité musicale singulière en combinant les sonorités d’instruments tels que le carnyx (instrument à vent celte), la nyckelharpa, la harpe celtique, les tambours chamaniques, les cors, le bouzouki irlandais, la tagelharpa, la lyre, l’alto, ainsi que diverses techniques vocales traditionnelles.
Le nom Sowulo, qui signifie « Soleil » en proto-germanique, résume parfaitement l’essence du projet. À mesure que nous gravitons autour de l’astre solaire, se révèle la nature cyclique de la vie : l’alternance du jour et de la nuit, le passage des quatre saisons, la naissance et la mort, ainsi que la danse éternelle entre déclin et renouveau.
Sur le dernier album NIHT, le dernier le line-up est le suivant :
Faber Horbach : Bouzouki, chant et nyckelharpa
Micky Huijsmans : Chant
Chloe Alicia : Harpe celtique
Koen van Egmond : Flûte
Klaartje Julia : Viola
Pan Gruens : Davul
NIHT, qui signifie « nuit », est le sixième album de Sowulo. Conçu suite à une perte personnelle de Faber, l’album embrasse la nuit en tant que professeur et la lune en tant que guide.
L'album s'ouvre avec Niwe Mōna, porté par la voix sublime et habitée de Micky Huijsmans, l’auditeur est plongé dans une atmosphère où se mêlent douceur, profondeur et recueillement. D'ailleurs, elle est omniprésente sur l’album, sans doute plus que sur les précédentes sorties de Sowulo. Une présence vocale qui fait toute la différence et se révèle être un véritable régal auditif, tant sa voix est remarquable, profondément expressive et en parfaite osmose avec Faber, donnant naissance à des moments réellement sublimes sur l’ensemble de l’album. Leur alchimie est évidente dès le second titre, Seolfren Sicol, morceau fort porté par de puissantes percussions, mais aussi par des notes de harpe cristallines, dont l’équilibre et le rendu sont particulièrement réussis.
Avec Āsteorfan (mourir), Faber nous offre le premier moment fort de l’album. Ce titre, tout comme le suivant Sōl ond Māni, a été tissé à partir du deuil, de la mythologie et de la transformation, en s’appuyant sur des instruments brisés et des voix primales pour affronter la mort de l’ego et le vide laissé par la disparition de la lumière. La chanson est accompagnée par un sublime clip, dans lequel Micky incarne une personnification de la nuit en portant un sublime masque de papillon crée par l'artiste Oktawia Watras ! L'émotion est palpable tout du long, Faber et Micky y vivent la chanson avec une intensité authentique.
Sōl ond Māni puise son inspiration dans la mythologie scandinave en évoquant la relation intime entre la disparition de la lumière et celle de la vie. Le morceau s’appuie sur le mythe du Soleil et de la Lune pourchassés par deux loups jusqu’au Ragnarök, moment où leur lumière s’éteint et plonge le monde dans le Fimbulwinter, une ère de ténèbres et de conflits.
En 2024, Faber a perdu à la fois son père et son beau-père. Leur absence résonne tout au long de la chanson à travers les cordes d’une nyckelharpa brisée. Cet instrument, proche du violon, est tombé accidentellement au sol à l’issue de l’une des performances live de Sowulo, laissant une empreinte sonore aussi fragile que chargée de sens.
Durant la chanson, Faber utilise également l’un de mes instruments préférés : le rhombe. Cette lame plate, en bois, en os ou en pierre, attachée à une corde, produit, lorsqu’on la fait tourner au-dessus de la tête, un vrombissement grave et hypnotique, presque tellurique, dont l’intensité varie selon la vitesse et la longueur de la corde.
Le titre est principalement interprété par Micky, jusqu’au refrain où Faber la rejoint pour un duo mémorable, à la fois puissant et profondément émouvant. Le clip qui accompagne Sōl ond Māni prolonge cette intensité avec une esthétique majestueuse et poétique.
On arrive ensuite sur l’un de mes deux titres préférés de l’album avec Full Mōna, second single dévoilé par Sowulo. Véritable chanson épique, le morceau est dédié à la pleine lune, honorée comme une source de lumière et de guidance au cœur de l’obscurité. Le refrain est particulièrement accrocheur, porté par un Mōna répété en boucle par Micky, tandis que Faber opte pour un chant guttural brut, contrastant fortement avec la douceur de sa voix.
Mon second titre préféré est donc Miċele Steorran, l’un des plus beaux morceaux de Sowulo à mes oreilles, de par la pureté et la tranquillité qui s’en dégagent. Les paroles, interprétées en anglo-saxon, évoquent la nuit et son ciel étoilé, où l’obscurité devient un refuge plutôt qu’une menace. On se sent littéralement enveloppé par l’atmosphère du morceau, qui apporte un profond apaisement et une véritable paix intérieure. C’est, tout simplement, un câlin émotionnel.
Le morceau suivant, Monaþblod (« sang de lune »), s’ancre profondément dans les cycles naturels et le corps féminin. À travers des paroles chantées en vieil anglais, le titre évoque le flux et le reflux, l’alternance entre croissance et décroissance, faisant du sang menstruel un symbole sacré plutôt qu’un tabou.
Monaþblod célèbre ainsi la sagesse ancestrale du corps féminin, présenté comme porteur d’un savoir ancien, intuitif et cyclique. La voix de Micky, puissante et brute, agit ici comme une invocation, honorant ce « temps du sang » et invitant à écouter ce qu’il a à transmettre. Le morceau s’inscrit pleinement dans une dimension rituelle, où le rythme lunaire, la fertilité et la spiritualité ne font plus qu’un.
Nihtēagan est un sublime morceau introspectif qui invite à accepter l'ombre présente en chacun de nous, en allant au plus profond de soi pour affronter ce qui s’y cache, s’y construit et y revient. e duo Micky / Faber continue d’imposer une intensité grandiose et particulièrement prenante.
On arrive sur Carnyx, un des morceaux les plus intrigants et incroyable qu'il m'ait été donné d'entendre ! Un titre 100% instrumental, dédié à cet instrument à vent celte du même nom. Cet instrument était utilisé pour t terroriser l'ennemi sur les champs de batailles durant l'âge de fer (source geo.fr). A titre personnel, je ne le trouve pas terrorisant mais très impressionnant. Vous pouvez avoir un aperçu de l'instrument ici.
Après Carnyx, Eald Mōna constitue le second morceau instrumental de l’album et s’inscrit sous le signe de l’ancienne lune, évoquant ce moment de bilan où l’on célèbre autant les dons que les leçons reçues. Sa lumière déclinante invite à laisser derrière soi ce qui n’a plus lieu d’être, afin d’ouvrir un espace à ce qui reste à venir.
L’album se poursuit avec Heolstor Sċeadu et Genihtian, deux morceaux qui, à mes oreilles, se révèlent un peu moins prenants et émotionnellement moins impactants que le reste de NIHT, et qui tirent légèrement le voyage musical de l’album en longueur.
NIHT s’achève sur l’outro Genihtian, qui signifie en anglo-saxon quelque chose comme « devenir nuit » ou « être plongé dans la nuit ». Cette conclusion marque la fin du rituel, un retour à l’obscurité totale et au néant.
La nuit devient ici un état d’unité et de dissolution, nécessaire à la régénération. C’est dans cette absence de forme que s’opère la transformation, prélude à une future renaissance, à l’image d’un cycle de mort et de réincarnation.
NIHT s'impose comme un album immersif, cohérent et porté par une richesse musicale, mais également par l'incroyable alchimie entre Micky et Faber ! C'est un album qui s’écoute comme un rituel nocturne traversé par la perte, l’introspection et la renaissance.
Les précommandes du prochain album de Le Garçon de l'Automne, Ode to the Lost, sont désormais ouvertes, en formats numérique et physique. La tracklist a également été dévoilé et l'album contiendra 13 titres qui sont les suivants :
1. Blue Souls
2. L'Ankou
3. Et Gris
4. Sirventes
5. When the Wind is Alone
6. She is the Sea
7. Baba Yaga
8. Emma's Waltz (feat. Guillaume Levy)
9. Ars Moriendi
10. Koppije
11. Le Chant du Cygne
12. Above the Lake (feat. Martin Neiss)
13. Rising
Je trouve que c'est une très belle playlist aux noms évocateurs et très inspirants (Baba Yaga, When the Wind is Alone et le Chant du Cygne me parlent beaucoup) ! Rendez-vous le 4 février pour découvrir l’intégralité de ce futur album de Quentin, que j’attends avec une grande impatience !
Pour précommander Ode to the Lost, rendez-vous sur Bandcamp !