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Aux notes enchantées

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Salut, moi c’est Steeve ! 42 ans, passionné de musique, et jamais rassasié de découvertes sonores. Ce blog, c’est mon espace pour partager mes coups de cœur et donner un coup de projecteur à des artistes qui méritent d’être écoutés fort. Si tu aimes les chroniques honnêtes, écrites le cœur, tu es au bon endroit. N’hésite pas à laisser un mot ou à partager tes propres découvertes
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Aux Notes Enchantées
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12 février 2026

Cachemire au Chabada (Angers) - Live report

 

Cachemire - 7 février 2026
© Aux Notes Enchantées

 

Samedi dernier, j’ai suivi la recommandation d’un ami et je suis allé voir Cachemire en concert avec lui. Avant de réserver, j’ai juste lancé un petit extrait : assez pour sentir que ça pouvait me plaire. Ensuite, j’ai volontairement arrêté là. Pas envie de me spoiler : je voulais tout découvrir sur le moment, le soir du concert. 

 

Je ne vais pas faire semblant : le groupe en première partie, ce n’était pas du tout mon style. Zéro déclic. Par contre, Cachemire… là, j’ai pris une claque (et j’en redemande).

D’entrée de jeu, l’énergie scénique est dingue. Dès que le groupe entre en scène, tout de blanc vêtu, et en robe pour ces messieurs, tu sais que tu vas passer un excellent moment. Aucune chauffe, aucune transition molle, ça part fort dès les premières secondes. Musicalement, c’est nerveux, percutant, et ça t’embarque sans te demander ton avis.

 

Et puis il y a Fred. Une puissance vocale franchement impressionnante, avec des aigus envoyés avec une facilité déconcertante, qui m’ont rappelé Matthew Bellamy.

 

Sans parler de cette communion totale avec le public, notamment sur La nuit je mens : j’en ai eu des frissons. Ça pogotait à fond dans la fosse, et c’était franchement chouette à voir depuis les gradins (oui, au vu de ma vieillesse et de mon dos, je préfère jouer la prudence 😅).

 

 

Les textes, eux, sont excellents. J’ai été particulièrement ému par Adam, qui aborde la transidentité avec une justesse et une sincérité incroyables, sans jamais tomber dans le pathos. Seul m’a également beaucoup touché et m’a collé la chair de poule par moments, surtout lors des “oooooh ooooooh” repris en chœur avec toute la salle : un instant vraiment fort.

 

Et parce qu’ils savent aussi relâcher la pression, il y a eu des moments plus funs, comme Mouscash, qui dénonce la superficialité des influenceurs et la dictature de l’apparence, ou encore Moi être Roi, satire au vitriol sur Macron. Suis-moi Baby ! a été un autre moment de communion entre le groupe et le public du Chabada, vraiment incroyable à vivre. Le concert s’est achevé sur Chanson pour sépulture, un final explosif et festif.

 

En tout cas, c’était la première fois que j’allais à un concert sans rien connaître du groupe, et je ne regrette absolument pas. C’était phénoménal, je me suis pris une grosse claque. Et quel bonheur de voir un groupe aussi généreux, aussi proche de son public. Je retournerai les voir avec plaisir, et je vais clairement me plonger dans leur discographie !

 

Cachemire, c'est validé. Et même plus que validé !

 

Pour suivre l’actualité de Cachemire et en découvrir davantage, je t’invite à les retrouver sur leur site officiel, ainsi que sur Facebook, Instagram et TikTok.

 

 

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11 février 2026

Unverkalt dévoile “Introjects”, troisième extrait de Héréditaire

 

 

Nouvelle sortie single pour Unverkalt avec Introjects, troisième extrait de leur album à venir le 27 février : Héréditaire.
Avec ce nouveau titre, le groupe ne fait pas dans la dentelle et met à nu des idées, des rôles, des identités héritées, qui n’ont pourtant jamais été les nôtres mais absorbées  du monde des autres. Un morceau lourd et frontal où, comme ils l’expliquent eux-mêmes, il s’agit de reconnaître ce poids… puis de le briser net.

 

Musicalement, c'est à nouveau du lourd ! Introjects s'ouvre de façon moins "bourrine" qu'Oath Ov Prometheus, mais de façon plus majestueuse et cinématographique un peu façon bande-annonce de film style postapocalyptique bien sombre. La ligne de basse implacable accompagnée d'un riff de guitare répétitif et envoûtant, place immédiatement une ambiance lente et lourde à la fois avec une montée progressive jusqu'à quasiment la 3ème minute où Dimitra murmure doucement "Oh, break out..." comme un ultime souffle avant l’impact. Et là, tout se déchaîne avec fureur, musicalement et vocalement, avant de revenir sur un rythme plus contenu mais toujours chargé de puissance… j'en ai eu des frissons de plaisir auditif !

 

Unverkalt
© PHRENETICA Photography & Design

 

Et que dire de la partie vocale ? Dimitra fait encore des merveilles : je suis scotché à chaque fois par son aisance à passer d’une voix claire, quasi éthérée, à un chant extrême, avec un hurlement maîtrisé qui fend l’air et te prend aux tripes, parfaitement soutenu par les growls d’Eli. Tout s’imbrique à merveille, c’est un gros kiffe.

 

Introjects est évidemment accompagné d’un clip, à nouveau superbe. Dans la lignée de Oath Ov Prometheus, il déroule une série de symboles fragmentés : une église sous un ciel chargé, puis sous la pleine lune, parfois même renversée par le cadrage, des couloirs et des pièces délabrées façon maison hantée, des portes qui s’ouvrent et se ferment à toute vitesse… et Dimitra, de dos, qui semble fuir quelqu’un, ou quelque chose. J’ai également adoré les mouvements chorégraphiés, tantôt lents, tantôt plus nerveux, ainsi que les passages où son visage apparaît en reflet dans un miroir : l’esthétique est tout simplement magnifique. Et la présence, le charisme et l’intensité de chacun des membres du groupe sont remarquables. Un vrai spectacle visuel. Big up à Themis Ioannou, la réalisation est une claque.

 

Avec Introjects, Unverkalt signe une nouvelle masterclass, un morceau puissant et d’une qualité exceptionnelle. Il ne m’aura fallu que deux singles pour qu’ils deviennent ma référence metal internationale, tant leur originalité et leur créativité artistique m’ont immédiatement happé. J’ai désormais énormément hâte de découvrir Héréditaire le 27 février !

 

Soutenez Unverkalt et retrouvez leur actualité sur leur : site officiel, Facebook, Instagram, Bandcamp (précommande d'Héréditaire disponible en différents formats), TikTok et YouTube

Leur merchandising est disponible sur leur shop officiel et via le site Season of Mist 

 

Et ma chronique d'Oath Ov Prometheus est disponible par ici, si vous souhaitez en découvrir plus sur Unverkalt

 

11 février 2026

Gervaise – “Journal Intime” : le clip

 

 

Hier, Gervaise publiait son nouveau clip « Journal Intime », issu de l’album La Pudeur.
Un clip magnifique, tourné dans le Cantal, porté par de belles chorégraphies et un casting hyper inclusif. On y voit Gervaise incarner Jeanne d’Arc (normal, c’est la Jeanne d’Arc de la pop), de la bergère au bûcher.

D’ailleurs, pour ceux qui pourraient tiquer sur ce point-là (comme moi au départ), Gervaise m’a expliqué son choix : une Jeanne d’Arc pop, sans récup’ ni dimension religieuse, pour garder le côté guerrière, androgyne et vulnérable.
Le feu ne symbolise pas seulement Jeanne d’Arc, mais aussi toutes ces femmes qu’on a brûlées parce qu’elles dérangeaient. Et la fin n’est pas une mort : c’est une libération. Elle regarde le feu et s’en va, comme si elle laissait ses anciens démons derrière elle.

Je suis toujours aussi touché par ce titre (dans lequel je me retrouve sur certains points), véritable présentation d’elle-même : une enfance marquée par la maltraitance, le besoin d’apprendre à s’aimer quand on ne s’aime pas, ce besoin d’être aimée, les angoisses et ses checks, la procrastinationl’attente d’un succès qui ne vient pas… et ce ras-le-bol de se battre pour prouver ce qu’elle vaut face à des professionnels qui s’en tapent et ne se concentrent que sur ses follows.

 

L'ensemble est vraiment touchant et poignant. 

 

Pour suivre et soutenir Gervaise, rendez-vous sur : Facebook, Instagram, YouTube et TikTok. Et pour vous procurer l'album, c'est par ici ! 

 

Et si vous souhaitez lire ma chronique de La Pudeur, elle est juste 

 

9 février 2026

Heart Attack : Refuse to Conform, du thrash et du culot

 

 

Fin 2025 (octobre/novembre), je découvrais un peu par hasard Heart Attack avec leur excellent titre Defeat The Veil. Grosse claque : j’ai surkiffé… mais faute de temps (et d’une organisation personnelle parfois aussi chaotique qu’un blast beat 😅), je n’avais pas eu l’occasion de le chroniquer.

Du coup, j’en profite aujourd’hui : le groupe revient avec un nouveau titre,  Refuse to Conform , sorti le 30 janvier, et c’est l’occasion parfaite de leur consacrer enfin une petite chronique. Comme toujours, avant d’entrer dans le vif du sujet, une courte présentation s’impose.

 

Heart Attack est un groupe de Modern Thrash Metal français formé en 2007 à Cannes (ayant vécu plus de 20 ans à Nice, ce détail était déjà un solide argument pour que je m'intéresse à eux). Il se compose de :

 

 

  • Kevin Geyer : Chant, guitare
  • Chris Cesari : Guitare
  • William Ribeiro : Basse
  • Christophe Icard : Batterie

 

Lors de ma découverte du groupe avec Defeat The Veil, je m’étais pris une grosse claque et j’avais immédiatement surkiffé. Avec Refuse to Conform, ce ne fut pas une simple claque : plutôt un uppercut, autant par la puissance du morceau que par la beauté et l’originalité de son clip.

 

D’ailleurs, je vais commencer par celui-ci, parce que niveau originalité, on est sur du très haut niveau. On découvre le groupe dans un hangar, lançant le morceau comme si de rien n’était… puis, très vite, des silhouettes surgissent en courant derrière William. Et là, surprise totale : ce ne sont pas des figurants au hasard, mais 25 danseurs et danseuses de danse contemporaine, qui se mettent à dérouler une chorégraphie carrément phénoménale.

Le mélange des genres est unique, et franchement, je pense n’avoir jamais vu ça dans le monde du thrash metal. Résultat : Résultat : c’est couillu, inattendu, et extraordinairement réussi.

 

Côté texte, Heart Attack ne fait pas dans la demi-mesure : c’est un morceau qui dit non à ce qui formate, à ce qui t’oblige à rentrer dans une case. Ça parle de rester soi-même, coûte que coûte, dans un monde qui préfère les gens bien rangés. Ici, le groupe vise la standardisation artistique et l’effacement progressif de l’individualité. Dans un monde que je trouve de plus en plus aseptisé, ça fait du bien d’entendre un morceau qui le dit aussi clairement : c’est juste, et c’est fort.

 

Musicalement, le morceau déboîte. Les riffs sont d’une efficacité redoutable : incisifs, tranchants, ils te prennent à la gorge dès les premières secondes. La batterie est puissante et percutante, la basse bien présente et mordante, et l’ensemble dégage un rythme ultra intense, porté par un refrain qui fait mouche à chaque passage.

Le chant de Kevin est à l’image du titre : puissant, implacable, et il te donne une seule envie, celle d'hurler avec lui : REFUSE TO CONFORM ! En live, ce morceau va être monstrueux ! Il est taillé pour retourner une fosse et déclencher un pogo monumental !

 

Avec Refuse to Conform, Heart Attack envoie du lourd, autant sur le plan musical que visuel ! Tout est réuni pour qu’ils deviennent rapidement l’un des groupes incontournables du metal, tant ils se démarquent par leur originalité et leur créativité. Heart Attack bosse actuellement sur son prochain album et, franchement, quelque chose me dit qu’il va être monumental.

 

Vous pouvez suivre et soutenir le travail d'Heart Attack sur leur : Facebook, Instagram et YouTube 

 

Et si vous voulez découvrir le titre qui m’avait mis la première grosse claque, Defeat The Veil, c’est juste ici

 

 

4 février 2026

Découverte musicale : Birtawil et la lente hypnose de Sento

© Charlotte Pneumonie

 

Nouvelle découverte musicale, grâce à Aurélien et Quentin de Watts Next?, en ce début 2026 avec Birtawil, qui m'a conquis dès les premiers instants d'écoute ! Mais avant de débuter ma chronique, un petite présentation s'impose :

 

Birtawil est le projet solo instrumental de Xavier Godart, né en 2013 à Bordeaux. Dès ses débuts, le projet s’inscrit dans une recherche de dépouillement, de répétition et d’obscurité, avec une approche radicalement minimaliste faite de lenteur, de textures instables et de tensions sourdes. À partir de 2020, Birtawil se durcit : les rythmiques électroniques et les synthétiseurs viennent contaminer la guitare, imposant une esthétique plus industrielle, plus abrasive et plus hostile.

 

Il y a une règle à laquelle je ne déroge jamais lorsque je découvre un nouveau projet musical : ne pas me fermer, et surtout ne pas nourrir d’attentes ou d’exigences, si ce n’est celle de me laisser vibrer intérieurement. Que l’écoute me fasse ressentir quelque chose, provoque des émotions, plus ou moins intenses.

Mon but n’est pas de faire du remplissage à foison, ce ne serait tout simplement pas moi. Peu importe le style musical, l’essentiel est que la musique me parle dès les premières notes. Et ce fut clairement le cas ici avec Birtawil et le titre Sento, premier single extrait de l’album Dua Min, attendu pour le 27 février prochain.

 

 

Ce que j’ai adoré avec Sento, c’est cette montée en puissance progressive et la tension constante qui s’en dégage. L’ambiance y est froidement hypnotique, portée par des guitares saturées dont je suis particulièrement friand, le tout sur un fond électro-indus rugueux (un style auquel j’ai longtemps été attaché avant de plonger pleinement dans le dark-folk).

 

Le clip accompagnant Sento, est à l’image des prestations scéniques du projet : la musique est prolongée par des projections vidéos composées de collages de vieux documentaires d’archives (fragments d’images dégradées et fantomatiques qui étendent l’espace sonore dans une dimension visuelle hypnotique).

 

 

Birtawil est une superbe découverte pour moi, le genre de projet musical qui me galvanise et sait me cueillir là où je ne l’attends pas. Au vu de la qualité de Sento, je suis persuadé que Dua Min me touchera profondément s’il s’inscrit dans la même lignée, et qu’il figurera sans difficulté parmi mes tops albums de 2026.

 

Vous pouvez suivre et soutenir le travail de Birtawil sur son : Site officiel, Bandcamp (l'album y est en précommande en format numérique et K7!), Facebook et Instagram

 

 

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3 février 2026

Landroid annonce son retour avec Hank the Dragon et un nouveau membre

 

 

7 ans après la sortie de leur premier album, Landroid nous revient avec de belles nouveautés !
La première est l’arrivée d’un nouveau membre, en la personne de Nigel Roman, qui s’occupe de la guitare ainsi que de certains synthés. Souhaitons-lui la bienvenue !

 

La seconde nouvelle, et pas des moindres, c’est que le groupe publiera un nouvel album courant 2026. En attendant, un nouveau single intitulé Hank the Dragon verra le jour le 24 février.
Le titre est d’ores et déjà disponible en pré-sauvegarde sur Spotify et Apple Music, ce qui permet même d’y avoir accès en exclusivité.

 

Je n’en dévoile pas trop, car je ferai une petite chronique le jour de sa sortie, mais je peux déjà vous dire une chose : ce titre est magnifique, efficace et terriblement addictif.
Je n’ai pas passé une seule journée sans l’écouter !

 

Je vous donne donc rendez-vous le 24 février pour découvrir Hank the Dragon

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