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Aux notes enchantées

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Aux notes enchantées
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Salut, moi c’est Steeve ! 41 ans, passionné de musique, et jamais rassasié de découvertes sonores. Ce blog, c’est mon espace pour partager mes coups de cœur et donner un coup de projecteur à des artistes qui méritent d’être écoutés fort. Si tu aimes les chroniques honnêtes, écrites le cœur, tu es au bon endroit. N’hésite pas à laisser un mot ou à partager tes propres découvertes
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4 février 2026

Découverte musicale : Birtawil et la lente hypnose de Sento

© Charlotte Pneumonie

 

Nouvelle découverte musicale, grâce à Aurélien et Quentin de Watts Next?, en ce début 2026 avec Birtawil, qui m'a conquis dès les premiers instants d'écoute ! Mais avant de débuter ma chronique, un petite présentation s'impose :

 

Birtawil est le projet solo instrumental de Xavier Godart, né en 2013 à Bordeaux. Dès ses débuts, le projet s’inscrit dans une recherche de dépouillement, de répétition et d’obscurité, avec une approche radicalement minimaliste faite de lenteur, de textures instables et de tensions sourdes. À partir de 2020, Birtawil se durcit : les rythmiques électroniques et les synthétiseurs viennent contaminer la guitare, imposant une esthétique plus industrielle, plus abrasive et plus hostile.

 

Il y a une règle à laquelle je ne déroge jamais lorsque je découvre un nouveau projet musical : ne pas me fermer, et surtout ne pas nourrir d’attentes ou d’exigences, si ce n’est celle de me laisser vibrer intérieurement. Que l’écoute me fasse ressentir quelque chose, provoque des émotions, plus ou moins intenses.

Mon but n’est pas de faire du remplissage à foison, ce ne serait tout simplement pas moi. Peu importe le style musical, l’essentiel est que la musique me parle dès les premières notes. Et ce fut clairement le cas ici avec Birtawil et le titre Sento, premier single extrait de l’album Dua Min, attendu pour le 27 février prochain.

 

 

Ce que j’ai adoré avec Sento, c’est cette montée en puissance progressive et la tension constante qui s’en dégage. L’ambiance y est froidement hypnotique, portée par des guitares saturées dont je suis particulièrement friand, le tout sur un fond électro-indus rugueux (un style auquel j’ai longtemps été attaché avant de plonger pleinement dans le dark-folk).

 

Le clip accompagnant Sento, est à l’image des prestations scéniques du projet : la musique est prolongée par des projections vidéos composées de collages de vieux documentaires d’archives (fragments d’images dégradées et fantomatiques qui étendent l’espace sonore dans une dimension visuelle hypnotique).

 

 

Birtawil est une superbe découverte pour moi, le genre de projet musical qui me galvanise et sait me cueillir là où je ne l’attends pas. Au vu de la qualité de Sento, je suis persuadé que Dua Min me touchera profondément s’il s’inscrit dans la même lignée, et qu’il figurera sans difficulté parmi mes tops albums de 2026.

 

Vous pouvez suivre et soutenir le travail de Birtawil sur son : Site officiel, Bandcamp (l'album y est en précommande en format numérique et K7!), Facebook et Instagram

 

 

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3 février 2026

Landroid annonce son retour avec Hank the Dragon et un nouveau membre

 

 

7 ans après la sortie de leur premier album, Landroid nous revient avec de belles nouveautés !
La première est l’arrivée d’un nouveau membre, en la personne de Nigel Roman, qui s’occupe de la guitare ainsi que de certains synthés. Souhaitons-lui la bienvenue !

 

La seconde nouvelle, et pas des moindres, c’est que le groupe publiera un nouvel album courant 2026. En attendant, un nouveau single intitulé Hank the Dragon verra le jour le 24 février.
Le titre est d’ores et déjà disponible en pré-sauvegarde sur Spotify et Apple Music, ce qui permet même d’y avoir accès en exclusivité.

 

Je n’en dévoile pas trop, car je ferai une petite chronique le jour de sa sortie, mais je peux déjà vous dire une chose : ce titre est magnifique, efficace et terriblement addictif.
Je n’ai pas passé une seule journée sans l’écouter !

 

Je vous donne donc rendez-vous le 24 février pour découvrir Hank the Dragon

2 février 2026

Gervaise - La Pudeur : la confession d’une guerrière fragileGerva

 

En novembre dernier, je vous partageais ma découverte de la touchante Gervaise à travers son single Hello.
Aujourd’hui, il est temps de s’attarder sur son premier album, publié le 30 janvier dernier, et intitulé La Pudeur. Mais pour les retardataires (ou celles et ceux qui n’avaient pas lu ma précédente chronique), voici une courte présentation de l’artiste :

 

Gervaise, ce n’est pas un pseudo, mais son véritable prénom et ça ne s’invente pas.
Artiste pop aux accents électro et urbains, elle évolue dans un univers où les paradoxes cohabitent avec naturel : exigeante et sensible, pop et chanson.

 

Révélée avec l’EP Chair Tendre, Gervaise y affirmait déjà une vision forte du féminin, évoquant sans détour ses failles, ses complexes et ses zones de fragilité, un travail salué par de nombreux médias.

Habituée de la scène, qu’elle considère comme une véritable safe place, Gervaise y a forgé une solide expérience, forte de plus d’une centaine de concerts et récompensée à plusieurs reprises, notamment lors de l’édition 2023 du Mans Pop Festival.

 

Depuis, son rapport au corps et à l’intime continue de nourrir son expression artistique, notamment à travers des échanges et projets plus personnels.

 

En toute franchise, avec La Pudeur, Gervaise signe un très bel album et livre un travail d’une grande justesse. Elle y décrit avec sincérité ses combats intimes, dévoilant pleinement cette figure de guerrière fragile qui traverse l’ensemble du disque.

 

©Léa Rouaud

 

L’album s’ouvre sur le puissant titre Journal intime, sans doute celui qui m’a le plus parlé, et dans lequel je me suis aussi le plus retrouvé. Gervaise y évoque des choses du quotidien en apparence anodines (comme arrêter le sucre) mais aussi des blessures beaucoup plus profondes : la maltraitance paternelle, le face-à-face avec son reflet dans le miroir, cette violence intime qui pousse à se trouver dégueulasse, ce besoin presque vital d’être aimé, simplement. À l’écoute, j’ai souvent eu les larmes au bord des yeux. 

 

Autre titre fort et, ô combien important, Fuck mon corps s’impose comme une véritable chanson manifeste. Gervaise y dénonce sans détour les diktats de la société actuelle (qu’ils aillent se faire voir où il pleut, pour reprendre ses mots), son culte permanent de la minceur et cette tendance destructrice à ne jamais aimer son enveloppe corporelle, à lui trouver sans cesse des défauts.

 

Mais au-delà du constat, le titre ouvre surtout la voie vers une forme de réconciliation avec soi-même. Cette nécessité, presque vitale, d’être « un peu plus love de soi », comme elle le chante, et de se rappeler que le corps n’est pas là uniquement pour être joli, mais aussi pour vivre, ressentir et exister. Un message libérateur, qui s’adresse aussi bien aux girls qu’aux boysLa chanson est accompagné d'un très beau clip de tous les corps féminins qui affirment leur vie, ainsi que leur différence

 

 

Parmi mes derniers titres préférés figure Vendeur de rose, une chanson sur l’amour que Gervaise attend et dont elle questionne l’existence. Je trouve le texte magnifique et puissamment poétique :
« L’amour est un vendeur de roses, j’imagine tes yeux pleins de ciels, où le soleil est éternel » ou encore « Viens froisser le rouge à mes lèvres ». Autant de phrases qui touchent droit au cœur et confèrent au morceau une douceur mélancolique particulièrement marquante. Je vous partage la version live, que je trouve superbe et encore plus touchante : 

 

 

Mention spéciale également à Un homme, où les codes sont renversés avec finesse : l’homme devient l’objet du désir. Gervaise y imagine une muse au masculin, un corps, une histoire, et pose un regard amoureux sensible et délicat.

 

D’autres thèmes forts et sensibles sont également abordés par Gervaise, tels que la maladie invisible ainsi que les liens et l’amour profonds qu’elle porte à sa sœur, toujours traités avec pudeur (Ultrasensible), la santé mentale et ces luttes intérieures silencieuses qui jalonnent le quotidien (Je vais bien, J’m’ennuie), mais aussi la fugacité de la vie et cette mort qui peut surgir à n’importe quel moment (Flirt avec l’orage, titre aux sonorités électro-urbaines).

 

Malgré mes légères appréhensions à l’écoute de ce premier album (tant d’artistes livrent d’excellents singles avant de proposer un album finalement plat et peu marquant) Gervaise m’a pleinement convaincu, s’impose comme un véritable coup de cœur !

Cette « Jeanne d’Arc de la pop » signe avec La Pudeur un excellent début, mêlant sincérité et sensibilité, portée par une véritable âme de guerrière. Un premier album solide, qui pose des bases fortes et prometteuses dans le paysage de la musique pop.

 

Vous pouvez suivre et soutenir Gervaise sur : Facebook, Instagram, YouTube et TikTok. Et pour vous procurer l'album, c'est par ici ! 

30 janvier 2026

Pôle Nord – Plénitude, une immersion post-rock électronique

 

Une nouvelle découverte musicale ce mois-ci, grâce à Aurélien et Quentin de Watts Next ?, avec le trio instrumental strasbourgeois Pôle Nord crée en 2023  et qui se compose de : 

 

  • Ben (violon)
  • Antoine (guitare)
  • Andy (basse et machines électroniques)

 

Pôle Nord est à la croiséee du post-roch et de la musique électronique, le groupe crée des paysages musicaux où introspection et énergie brute se rencontrent. Il assume sa volonté de sortir des sentiers battus pour créer une expérience immersive qui brouille les pistes. A l'origine conçu comme un groupe de rock traditionnel, le trio a pleinement assumé un virage résolument électronique, enrichi d'éléments cinématiques (archives, poèmes, sons d'ambiance). Pôle Nord a publié un premier EP : Archipel fin 2024 et a de nombreux concerts à son actifs, en étant déjà bien ancré dans la scène musicale du Grand-Est et en Allemagne.

 

Aujourd’hui, le groupe dévoile un nouveau single et clip intitulé Plénitude . Un morceau qui porte parfaitement son nom, mêlant douceur, sérénité et élévation. Le trio conjugue avec finesse le lyrisme du violon, les textures progressives de la musique électronique et l’énergie organique du post-rock.
L’atmosphère est profondément immersive et émotionnelle, portée notamment par des samples de la voix de David Lynch, qui se fondent avec une étonnante justesse dans le morceau (timing parfait, puisque je suis justement en pleine découverte de Twin Peaks ^^).

 

Le clip met en scène les trois musiciens jouant en parfaite harmonie, dans une ambiance chaleureuse et cocooning. Une invitation à s’installer avec eux sur un canapé, emmitouflé dans un plaid, simplement pour les regarder jouer. Dépaysement garanti.

 

Vous pouvez suivre et soutenir Pôle Nord sur : FacebookInstagram et YouTube

 

 

 

 

22 janvier 2026

Le Chant du Cygne : une parenthèse féérique avant Ode to the Lost

 

 

En attendant la sortie de son nouvel album Ode to the Lost, prévue pour le 4 février prochain (toujours en disponible en précommande), Le Garçon de l'Automne dévoilé un nouveau single intitulé Le Chant du Cygne.

 

Entièrement instrumental, ce morceau se présente comme une balade mélancolique à la beauté délicatement féérique. Les notes de harpe s’entrelacent avec élégance aux envolées de flûte et aux accents de bouzouki irlandais, créant une atmosphère immersive et apaisante. L’ensemble évoque des paysages vastes et brumeux, rappelant l’univers de The Hobbit et notamment le mythique Misty Mountains.

 

Le clip qui accompagne le titre sublime encore cette impression, grâce à de superbes images et des panoramas majestueux. Le résultat est profondément poétique, presque hors du temps.

L’attente autour de Ode to the Lost s’en trouve encore renforcée.

 

Vous pouvez suivre et soutenir Le Garçon de l'automne sur Facebook, InstagramBandcamp et Patreon

 

 

 

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21 janvier 2026

The Baxbys : des débuts convaincants avec Human Music

 

 

Petite découverte du jour grâce Camille de La Mission, qui m'a fait découvrir le groupe The Baxbys dont voici la biographie :

 

Formé en 2021 dans les sous-sols d’Amherst, dans le Massachusetts, The Baxbys est un quatuor composé d’Alex Nordlund (chant / guitare), James Miller (guitare solo / chœurs ), Spencer Rosenfeld (basse / claviers) et Chris Sciucco (batterie).

D’abord ancré dans la scène musicale universitaire locale, le groupe s’est rapidement constitué une base de fans fidèle avant d’élargir son terrain de jeu à l’ensemble du Nord-Est des États-Unis. Une évolution qui les a menés à remplir des concerts en tête d’affiche et à autoproduire leurs premières sorties.

 

Ce qui fait la singularité de The Baxbys, c’est leur approche résolument collective de la composition : chaque membre apporte sa pierre à l’édifice, donnant naissance à une discographie riche, vivante et en perpétuel mouvement. Cette créativité partagée se retrouve dans un son porté par des refrains accrocheurs, des guitares superposées et des performances vocales intenses.

 

The Baxbys a sorti le 9 janvier dernier, leur premier Ep intitulé Human Music qui se compose de 5 titres pour une durée d'un peu moins de 16 minutes et le résultat est plutôt convaincant ! Du bon indie rock US efficace, comme j'aime en écouter de temps à autre. Gros coup de coeur pour le titre Goth King, le morceau le plus punchy de l’EP. Une basse bien tranchante, des riffs mordants qui claquent , une batterie discrète mais efficace, c'est nerveux à souhait. La voix d'Alex est très agréable et le refrain reste facilement en tête dès la première écoute. 

 

 

Masses in Glasses, titre d’ouverture de l’EP, constitue une bonne entrée en matière, dans un registre plus décontracté, avec un son qui sent bon le début des années 2000. Les morceaux Julia (I’m Not in This Soul Alone) et Human Music se montrent plus calmes, mais restent sympathiques, portés par de jolies influences indie bien identifiables (The Strokes, Wallows)

 

 

 

Avec Human Music, The Baxbys signent un premier EP prometteur, porté par une identité collective marquée et un indie rock simple mais efficace. J’espère que le groupe proposera à l’avenir d’autres titres aussi percutants que Goth King ; en tout cas, le potentiel est clairement présent.

 

Soutenez Unverkalt et retrouvez leur actualité sur leur : site officiel, Instagram et Facebook

 

 

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