Salut, moi c’est Steeve !
42 ans, passionné de musique, et jamais rassasié de découvertes sonores.
Ce blog, c’est mon espace pour partager mes coups de cœur et donner un coup de projecteur à des artistes qui méritent d’être écoutés fort.
Si tu aimes les chroniques honnêtes, écrites le cœur, tu es au bon endroit.
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Aujourd'hui petit article à part et particulier parce que je fête mes quarante ans. A défaut de faire un Central Tour comme Indo pour leur 40 ans de carrière, je vais vous partager les 40 titres qui m'ont impacté dans la vie et que j'écoute toujours actuellement. Des découvertes faites soit à la radio sur Skyrock (oui, oui, vous avez bien lu) Fun Radio, soit via les vinyles de mes parents ou chez ma grand-mère ou via des potes...
Bon, je vous passe Henri Dès ou Anne Sylvestre qui m'avaient accompagné durant mon enfance ^^
Peut-être que certains morceaux vous surprendront et ça vous permettra d'en savoir un peu plus me concernant. J'essaye de faire un classement plus ou moins par ordre chronologique, du morceau le plus ancien que j'ai découvert au plus récent et selon mes souvenirs ;)
En attendant la sortie de son nouvel album Ode to the Lost, prévue pour le 4 février prochain (toujours en disponible en précommande), Le Garçon de l'Automne dévoilé un nouveau single intitulé Le Chant du Cygne.
Entièrement instrumental, ce morceau se présente comme une balade mélancolique à la beauté délicatement féérique. Les notes de harpe s’entrelacent avec élégance aux envolées de flûte et aux accents de bouzouki irlandais, créant une atmosphère immersive et apaisante. L’ensemble évoque des paysages vastes et brumeux, rappelant l’univers de The Hobbit et notamment le mythique Misty Mountains.
Le clip qui accompagne le titre sublime encore cette impression, grâce à de superbes images et des panoramas majestueux. Le résultat est profondément poétique, presque hors du temps.
L’attente autour de Ode to the Lost s’en trouve encore renforcée.
Welcome to Mastery ! C'est par cette phrase que débute le nouvel album d'Hoenix que j'avais découvert en 2017 grâce au film "Introspection" (de Lionel Prado) dont il avait composé la magnique BO ! Le dernier album que j'ai chroniqué fut "Collapse" mais entre temps, Cyril a composé deux autres excellents albums qui furent "Serenity" aux sonorités et influences orientales et "Liberty"(auquel j'ai moins accroché).
Mais revenons à nos moutons avec Mastery : je trouve que cet album se démarque pleinement des autres même si le style musical de Cyril reste pleinement reconnaissable, unique et totalement immersif. Hoenix présente Mastery comme un album de quête de puissance et de virilité, voilà pour le programme. Côté nouveauté, Cyril a collaboré avec deux nouvelles chanteuses qui ont collaboré à Mastery (Anne-Charlotte et Anatastassia n'étaient pas disponible), il s'agit Jai et Elvya qui ont de sublimes voix qui s'accordent parfaitement à l'ambiance de ce nouvel opus et m'ont collé plus d'une fois des frissons à l'écoute des titres sur lesquels elles ont participé !
Musicalement, Mastery est pour moi l'album le plus posé, il est beaucoup moins grandiose niveau orchestration, moins épique également mais le résultat est loin d'être déplaisant bien au contraire : nous sommes sur de la puissance sereine (en même temps c'est le concept même de l'album), déterminée tout au long des neuf titres de ce nouvel opus musical, renforcée par l'omniprésence des percussion utilisée par Cyril que ce soit sur les titres "Lion Force" , "Basement Fight" ou plus encore sur le titre "Kalashnikov" qui sont des morceaux vraiment percutants, motivants d'ailleurs "Lion Force" et "Basement Fight" font parties d'une playlist que j'écoute quand je fais du sport, elles me permettent de m'échauffer et de monter en force petit à petit.
Sur Mastery, j'ai plusieurs titres préférés le premier étant "Under Ice" dont l'inspiration provient d'une plongée en apnée sous la glace effectuée il y a un an (précisément le 21 janvier 2023) au Lac de Thorenc pendant 40 secondes !! Je trouve ce titre incroyablement beau, fascinant et saisissant : on débute avec la respiration de Cyril qui plonge sous l'eau avec le son des bulles, de l'eau qui nous enveloppe puis avec son rythme cardiaque auquel se joint la sublime voix d'Elvya qui s'élève de façon angélique tout au long du morceau où se juxtapose le son de craquement de glace, le mouvement de l'eau autour du corps de Cyril: l'ambiance est juste majestueuse qui pour moi est l'un des plus beau titres composé et réalisé d'Hoenix.
Coup de coeur également pour le titre "Lion Force" qui est le second titre de l'album qui pour moi représente la force tranquille mais déterminée et tranchante qui illustre parfaitemet le titre avec le rugissement d'un lion que l'on peut entendre tout au long du morceau. La voix de Jai est d'une beauté incroyable et renfonce bien ce sentiment de puissance et de force. Mon troisième titre préféré est "Goddess Of Liberty" qui contient un sample du titre "Harem" de l'album "Collapse" avec la sublime voix d'Anastassia Vanja qui est un pur régal auditif. J'ai été supris et dérouté à la première écoute de "Steel Bull" qui est totalement loin de tout ce qu'a composé Cyril à ce jour car c'est un titre de flamenco de quasiment six minutes mais qui est magnifique et s'accorde parfaitement au reste de Mastery. Le dernier titre que j'adore est "Inner Pain"offrant une ambiance douce et apaisante qui prend aux trippes avec Elvya qui apporte une touche de pureté et me fait frissonner à chaque écoute pendant quatre minutes, cette chanteuse à une voix incroyable qui t'enveloppe totalement et touche au plus profond de ton coeur et fait du bien à l'âme. D'ailleurs, en seul avis négatif que j'ai à émettre concernant "Mastery" est le choix de nom de ce titre "Inner Pain" : douleur intérieure, je trouve que ça ne s'apprête pas du tout à ce que je ressens.
Pour conclure: "Mastery" est pour moi un chef d'oeuvre ainsi qu'un sublime voyage musical prenant comme Hoenix sait si bien les composer, la découverte de Jai et de Elvya fut une très belle surprise, j'espère les écouter à nouveau en collaboration avec Cyril à l'avenir ou sur leurs propres morceaux (il faut que je me renseigne sur leur activité musicale respective.) Merci et bravo mon cher Hoenix pour ce putain d'album !
Je vous laisse avec certains de mes titre préférés, je ne le vous mets pas tous histoire que vous alliez écouter Mastery de vous même sur Spotify, Deezer, Apple Music ou Bandcamp . Enjoy !
Aujourd’hui, j’ai très envie de vous parler d’un groupe que j’apprécie énormément : Bjorth, qui revient ce mois-ci avec un nouveau titre aussi puissant qu’envoutant, Fall of Midgard.
J’ai découvert ce projet il y a quelques temps, suite à sa superbe collaboration avec A Tergo Lupi sur le morceau Nornir que j'avais découvert en explorant la discographie de ces derniers, et depuis, je suis complètement sous le charme de l'univers de Bjorth
Mais avant de plonger dans Fall of Midgard, une petite présentation s’impose…
Bjorth est un projet musical viking/dark folk dirigé par le producteur allemand Björn Hoppen. Il mêle folklore nordique et d’Europe centrale à des paysages sonores cinématographiques et sombres, pour créer une expérience immersive à la fois tribale, mélodique et évocatrice.
En 2020, le projet prend vie avec un premier single, Drums of Midgard, qui pose les bases de son univers sonore. Il rencontre un beau succès avec plus de 6 millions de streams à lui seul. Depuis, Björn s’est entouré de collaboratrices de talent, notamment la chanteuse chilienne Daniela (Dani) Alvear, au timbre puissant et expressif, et la violoniste Meri Tadic (ex-Eluveitie), qui a rejoint l’aventure en 2023.
Le groupe multiplie les collaborations internationales : A Tergo Lupi (Nornir), Noiduin, Foresaga, Munknörr, ou encore Bukhchuluun Ganburged, maître du chant diphonique mongol (Khishigten). Le morceau Svinfylking a même été utilisé en 2025 pour la bande-annonce officielle de Call of Duty: Black Ops 6 – Saison 4. Un parcours remarquable qui prouve que les sons anciens peuvent résonner avec puissance dans notre époque.
Daniela (Dani) Alvear, Björn Hoppen et Meri Tadic
Ce que j’apprécie le plus chez Bjorth, c’est cette capacité à mêler puissance, intensité et envoûtement dans chacun de leurs morceaux. Leur style est reconnaissable entre mille, à la fois sombre et majestueux, brut et cinématographique. Et c’est exactement dans cette continuité que le groupe a dévoilé, le 7 novembre dernier, un nouveau titre saisissant : Fall of Midgard.
Dès les premières secondes, Fall of Midgard impose une tension sourde, presque mystique, portée par des percussions tribales puissantes et des nappes sonores cinématographiques.
Mais ce qui frappe le plus, c’est la voix de Dani Alvear, mise en avant avec une intensité remarquable. Elle chante ici avec une détermination vibrante, presque guerrière, tout en conservant cette part d’ombre et d’émotion qui la rend si captivante.
L’instrumentation, quant à elle, joue sur la retenue et la tension : on y perçoit par moments quelques notes pincées, presque cristallines, qui pourraient bien être le fruit d’un jeu en pizzicato au violon, apportant une touche subtile mais évocatrice.
C’est un morceau à la fois hypnotique et dramatique, qui évoque l’inéluctable chute, mais avec une noblesse résignée.
Le titre est entièrement chanté en vieux norrois — une langue ancienne et rugueuse, issue des sagas vikings, qui contribue à l’immersion totale. Même sans en saisir chaque mot, on en ressent la force, la colère, le souffle tragique.
C’est une expérience presque rituelle, où la voix devient incantation, et où chaque syllabe résonne comme un écho de la fin des temps.
Les paroles, traduites par le groupe, plongent directement dans les flammes du Ragnarök.
Les épées s’entrechoquent, Asgard s’effondre, Fenrir dévore le soleil, Loki ricane dans l’ombre… tout est là pour dresser une fresque sonore de fin du monde.
Le texte est court, mais d’une puissance évocatrice folle — une vraie peinture apocalyptique en quelques vers, à la fois mythologique et profondément cinématographique.
Avec Fall of Midgard, Bjorth signe un titre d’une puissance rare, qui transporte dès les premières secondes et vient réveiller quelque chose de profondément ancré en soi.
C’est un morceau qui donne la force, qui galvanise, qui pousse à avancer même quand le monde s’effondre autour.
Porté par la voix incantatoire de Dani et une production cinématographique magistrale, Fall of Midgard n’est pas seulement un voyage sonore, c’est une véritable claque émotionnelle.
Un titre que je ne me lasse pas d’écouter — et qui, à chaque fois, me redonne la pêche.
À la recherche du temps perdu. Aujourd'hui, je vais enfin vous parler du duo Denuit, que je suis plus ou moins attentivement depuis déjà quelques années et auquel j'aurais dû consacrer une chronique bien plus tôt.
Je les ai découverts en 2022 grâce au partage Facebook d'une amie, avec le titre I'm Bleeding, qui m'avait immédiatement séduit. Mais il faut bien reconnaître que j'ai parfois tendance à m'éparpiller, à me concentrer sur certains styles musicaux plus que d'autres, sans compter quelques turbulences dans ma vie personnelle ces dernières années.
Comme le dit l'expression, mieux vaut tard que jamais. Et quoi de mieux que la sortie de leur nouveau single, Echo from Hell, pour enfin réparer cet oubli ?
Denuit est un duo français de darkwave formé en 2017 à Montpellier par Ivi Topp (synthés) et Lis Araignée (chant, claviers, flûte, gong). Après un premier album remarqué, Black Sun, paru en 2021, le groupe s'est progressivement imposé comme l'une des formations les plus captivantes de la scène darkwave française. Aujourd'hui, Denuit compte quatre albums à son actif, et un cinquième, Nothing lasts | forever, paraîtra sur les principales plateformes de streaming aux alentours d'octobre/novembre. Il sera prochainement possible de se procurer l'album en format CD sur le site officiel du groupe ainsi que sur leur Bandcamp.
Il y a beaucoup de choses que j'apprécie chez Denuit. Musicalement, le duo livre une darkwave à la fois sombre, percutante et redoutablement efficace. Aucune mélodie ne me laisse de marbre et chacune d'elles me donne irrésistiblement envie de danser.
Mais ce qui me touche tout autant, c'est la voix si singulière de Lis. Par moments, elle me rappelle celle de Siouxsie, tout en conservant une identité qui lui est propre. Avec la même aisance, elle chante en français comme en anglais et porte des textes empreints de noirceur, de poésie et d'une discrète lueur d'espoir : "J'ai oublié ton odeur / Mais pas tes yeux / Le gris couleur tempête / Celle qui te va le mieux" (Cendre), "Empoisonne-moi, mon cœur est ouvert / Plantes-y un couteau / Fais-le battre à nouveau" (Tiens-moi, Le monde tombe) ou encore "Sometimes I love you to death / After all, you're my lighthouse / Our souls are now bound together / Destined to merge ecstatically / In the blessed hellfire for all eternity" (I'm Bleeding).
À cela s'ajoute un procédé vocal que je trouve particulièrement réussi : Lis superpose régulièrement sa voix principale, posée dans les graves, à une seconde ligne plus aérienne dans les aigus. Ce jeu de contrastes apporte une véritable profondeur aux morceaux et participe pleinement à l'identité sonore de Denuit.
Echo from Hell, quatrième single extrait de Nothing lasts | forever, ne fait pas exception. Après le très mélodique et entêtant Tiens-moi, le monde tombe, le duo revient avec un titre plus frontal, teinté de sonorités EBM et intégralement interprété en anglais. Echo from Hell frappe aussi par la puissance de ses paroles, où s'affirme une volonté de reprendre possession de son propre corps : "Don’t touch me / I am not here / I don’t want you near / My body is only mine / My blood runs only in my veins"
Avec Echo from Hell, Denuit rappelle une nouvelle fois ce qui fait la force de son univers : une darkwave à la fois dansante, sombre et habitée, portée par une identité vocale immédiatement reconnaissable. Mais au-delà de ce nouveau single, c’est bien l’ensemble du parcours du duo qui mérite que l’on s’y attarde. Depuis Black Sun, Denuit creuse son propre sillon avec constance, intensité et une sincérité qui traverse aussi bien les mélodies que les textes. Après avoir trop longtemps repoussé le moment de leur consacrer une chronique, je peux désormais l’affirmer sans hésiter : Denuit fait partie de mes incontournables musicaux.
En novembre dernier, je vous partageais ma découverte de la touchante Gervaise à travers son single Hello.
Aujourd’hui, il est temps de s’attarder sur son premier album, publié le 30 janvier dernier, et intitulé La Pudeur. Mais pour les retardataires (ou celles et ceux qui n’avaient pas lu ma précédente chronique), voici une courte présentation de l’artiste :
Gervaise, ce n’est pas un pseudo, mais son véritable prénom et ça ne s’invente pas.
Artiste pop aux accents électro et urbains, elle évolue dans un univers où les paradoxes cohabitent avec naturel : exigeante et sensible, pop et chanson.
Révélée avec l’EP Chair Tendre, Gervaise y affirmait déjà une vision forte du féminin, évoquant sans détour ses failles, ses complexes et ses zones de fragilité, un travail salué par de nombreux médias.
Habituée de la scène, qu’elle considère comme une véritable safe place, Gervaise y a forgé une solide expérience, forte de plus d’une centaine de concerts et récompensée à plusieurs reprises, notamment lors de l’édition 2023 du Mans Pop Festival.
Depuis, son rapport au corps et à l’intime continue de nourrir son expression artistique, notamment à travers des échanges et projets plus personnels.
En toute franchise, avec La Pudeur, Gervaise signe un très bel album et livre un travail d’une grande justesse. Elle y décrit avec sincérité ses combats intimes, dévoilant pleinement cette figure de guerrière fragile qui traverse l’ensemble du disque.
L’album s’ouvre sur le puissant titre Journal intime, sans doute celui qui m’a le plus parlé, et dans lequel je me suis aussi le plus retrouvé. Gervaise y évoque des choses du quotidien en apparence anodines (comme arrêter le sucre) mais aussi des blessures beaucoup plus profondes : la maltraitance paternelle, le face-à-face avec son reflet dans le miroir, cette violence intime qui pousse à se trouver dégueulasse, ce besoin presque vital d’être aimé, simplement. À l’écoute, j’ai souvent eu les larmes au bord des yeux.
Autre titre fort et, ô combien important, Fuck mon corps s’impose comme une véritable chanson manifeste. Gervaise y dénonce sans détour les diktats de la société actuelle (qu’ils aillent se faire voir où il pleut, pour reprendre ses mots), son culte permanent de la minceur et cette tendance destructrice à ne jamais aimer son enveloppe corporelle, à lui trouver sans cesse des défauts.
Mais au-delà du constat, le titre ouvre surtout la voie vers une forme de réconciliation avec soi-même. Cette nécessité, presque vitale, d’être « un peu plus love de soi », comme elle le chante, et de se rappeler que le corps n’est pas là uniquement pour être joli, mais aussi pour vivre, ressentir et exister. Un message libérateur, qui s’adresse aussi bien aux girls qu’aux boys. La chanson est accompagné d'un très beau clip de tous les corps féminins qui affirment leur vie, ainsi que leur différence
Parmi mes derniers titres préférés figure Vendeur de rose, une chanson sur l’amour que Gervaise attend et dont elle questionne l’existence. Je trouve le texte magnifique et puissamment poétique :
« L’amour est un vendeur de roses, j’imagine tes yeux pleins de ciels, où le soleil est éternel » ou encore « Viens froisser le rouge à mes lèvres ». Autant de phrases qui touchent droit au cœur et confèrent au morceau une douceur mélancolique particulièrement marquante. Je vous partage la version live, que je trouve superbe et encore plus touchante :
Mention spéciale également à Un homme, où les codes sont renversés avec finesse : l’homme devient l’objet du désir. Gervaise y imagine une muse au masculin, un corps, une histoire, et pose un regard amoureux sensible et délicat.
D’autres thèmes forts et sensibles sont également abordés par Gervaise, tels que la maladie invisible ainsi que les liens et l’amour profonds qu’elle porte à sa sœur, toujours traités avec pudeur (Ultrasensible), la santé mentale et ces luttes intérieures silencieuses qui jalonnent le quotidien (Je vais bien, J’m’ennuie), mais aussi la fugacité de la vie et cette mort qui peut surgir à n’importe quel moment (Flirt avec l’orage, titre aux sonorités électro-urbaines).
Malgré mes légères appréhensions à l’écoute de ce premier album (tant d’artistes livrent d’excellents singles avant de proposer un album finalement plat et peu marquant) Gervaise m’a pleinement convaincu, s’impose comme un véritable coup de cœur !
Cette « Jeanne d’Arc de la pop » signe avec La Pudeur un excellent début, mêlant sincérité et sensibilité, portée par une véritable âme de guerrière. Un premier album solide, qui pose des bases fortes et prometteuses dans le paysage de la musique pop.
Vous pouvez suivre et soutenir Gervaise sur : Facebook, Instagram, YouTube et TikTok. Et pour vous procurer l'album, c'est par ici !
Voici enfin le nouvel album de Wardruna "Runaljod - Ragnarok" le dernier de la trilogie "Runaljod" débutée en 2003 par Einar Selvik (mais dont le premier album date de 2009 nb) . Le Ragnarok est le mythe nordique de l'Apocalypse mais il s'agit également du mythe de la mort et de la renaissance d'un cycle. Nous voici partis pour l'interprétation musicale des huits dernières runes basées sur l’alphabet runique proto-scandinave
L'album commence par le magnifique morceau, très sombre et envoûtant "Tyr", consacré à la rune de la guerre, avec en introduction le grondement du tonnerre avec des voix lointaine presque fantômatiques puis arrivent les puissant tambours qui apportent un côté guerrier en morceau, renforcés par l'utilisation de répliques de lurs en bronze (vieil instrument scandinave de plus de 3000 ans) qui est une première pour Wardruna.
La seconde piste "UruR" commence de la manière la plus originale qu'il soit avec le souffle de l'auroch (un taureau ancien qui rôdait en Europe du Nord) ressuscité pour l'occasion via le bison qui est l'animal le plus proche aujourd'hui de l'auroch, malheureusement celui-ci est également presque en extinction. Le morceau est lent, puissant avec un côté très primitif et animal que ce soit par les souffles d'aurochs ou encore le galop d'un troupeau lancé à pleine vitesse qui semble inarrêtable, le rendu est original.
Avec le troisième titre "Isa" consacré à la rune de glace est donc plus froid et la particularité de cette chanson est qu'Einar a foré et prélevé de la glace très ancienne, très dense qu'il a pu accorder en sculptant des colonnes de différentes tailles, le résultat est tout simplement parfait. C'est également le premier morceau où l'on retrouve la superbe voix de Lindy Fay Hella qui commence de façon étherée sur l'intro et qui par la suite entonne un chant plus puissant, entraînant et quelque peu "festif" sur une partie puis s'achève de façon cérémoniale et mystique avec Einar en mâitre de cérémonie avec un choeur masculin-féminin de toute beauté puis "Isa" s'achève de la même manière qu'il a débuté avec la voix étherée de Lindy accompagnée par les percussions jouées sur cette fameuse glace, c'est vraiment un de mes titres préféré de "Runaljod - Ragnarok"
"MannaR - Drivande et MannaR - Liv" quatrième et cinquième piste de l'album sont consacrées à la rune de l'espérance en une plus grande réalisation de l'humanité. "MannaR - Drivande" est un titre instrumental très tribal, puissant et guerrier qui va crescendo dans l'intensité rythmique, mélangeant bruits de courants d'eaux sur lesquels se déplace une barque et le souffle du vent avant que ne se déchaîne la tempête un court instant jusqu'à ce que retentisse la voix d'Einar qui entame un court chant puissant offrant un titre plus sombre que "MannaR - Liv" qui est plus lumineux où les percussions sont clairement mise en avant. Petite précision, il y a deux titres car c'est la rune Mannar dont ses tiges (Drivande et Liv) sont liées par la croix de Gebo
Le sixième titre de "Ragnarock" "Raido" la rune du voyage est un magnifique morceau, un de mes préférés de l'album. Musicalement il est très intense, intriguant avec une sorte de tension "dramatique", l'apport d'une flûte de pan (à moins qu'il ne s'agisse d'une variante nordique) mélangée aux percussions et la lyre donnent un résultat sublime, excitant. L'harmonie des voix d'Einar et Lindy Fay Hella est toujours aussi parfaite efficace, puissante, envoûtante. Tout comme le clip accompagnant le titre offrent un véritable voyage fascinant, magique. L'un de mes titres préférés de Ragnarock, "Raido" m'a vraiment pris aux tripes
Le septième titre "Pertho" qui est entre autre la rune du souvenir, de la mémoire elle donne aux hommes l’accès aux secrets intimes de la nature et du monde. "Pertho" est le seul morceau qui s'ouvre par la voix d'Einar et bien qu'il soit le plus court de l'album (2'17 min) il est très intense et vivifiant de part la présence des choeurs masculins et toujours cette formidable omniprésence de percussions!
La huitième piste "Odal", qui est ma préférée de l'album, est consacrée à la rune de l'héritage, de la famille c'est également l'avant dernière rune du Futhark. La particularité de ce titre est la présence des enfants d'Einar interprétant ce titre avec leur père. Je ne suis pas un grand fan des enfants qui chantent, des fois c'est très bon et des fois je trouve ça horrible, bref c'est à double tranchant, je ne suis jamais partagé ça passe ou ça casse. Et là sur "Odal" ça passe à la perfection. Le titre monte en puissance jusqu'au final, les enfants d'Einar apportent de l'intensité, de l'originalité à Wardruna, il y a même une forme de sérénité qui se dégage à l'écoute de cette piste. J'ai eu des frissons dès la première écoute, de la première à la dernière seconde du morceau et un puissant Odal scandé par Einar, ses enfants et Lindy qui forment un magnifique choeur. J'écoute ce titre presque en boucle et à chaque fois le ressenti est identique.
"Wunjo" neuvième et avant dernière piste qui signifie la joie, les émotions pures et c'est ce que l'on ressent à l'écoute de ce titre qui est très festif, joyeux avec à nouveau la présence d'enfants mais de la chorale de Skarvebarna cette fois apportant intensité et puissance combinée à celle d'Einar, l'ensemble est à nouveau magnifique et grandiose.
"Runaljod" dixième et dernier titre de cet excellent "Ragnarok" il achève l'album de façon joyeuse, positive, dans une sorte de fête finale complètement à l'opposé du sombre "Tyr" là c'est vraiment le côté lumineux, la renaissance d'un cycle qui est exprimé et qui clôture cette trilogie "Runaljod". Les chants d'Einar, de Lindy, les choeurs et les percussions tout est là, comme une sorte de synthèse de cet album
Bref, malgré la longue attente (7 ans) afin d'avoir "Runaljod - Ragnarok" dernier album de la trilogie "Runajold", celle-ci ne fut pas veine! Wardruna nous offre un superbe voyage nordique à travers le passé mais de façon morderne car comme l'a déclaré Einar : "Wardruna ne cherche pas à faire de la musique viking ou à faire revivre le passé. L’idée est plus de faire quelque chose de nouveau en utilisant de vieux outils et de vieilles idées." Je trouve que la mission est parfaitement remplie. "Ragnarok" est pour moi un chef d'oeuvre, véritable coup de coeur et mon album préféré du groupe mélangeant habilement un côté sombre et un autre côté lumineux. Malgré ce que l'on pouvait penser cet album n'est pas le dernier du groupe mais qu'un simple début selon Einar car il a beaucoup d'idées mais il n'a pas encore décidé de ce qu'il va faire un premier. Il va falloir à nouveau patienter.
Je me permets une précision concernant la signification des runes car n'étant pas spécialiste en la matière, je me suis appuyé sur les quelques interviews d'Einar que j'ai trouvé sur le web mais surtout sur le site tirage-rune-magie.net que j'ai trouvé par hasard et était le plus proche niveau significations par rapport à ce que j'avais lu via Einar. Donc si vous souhaitez en savoir plus sur la signification des autres runes présentes sur les albums précédents de Wardruna allez sur le lien suivant, vous en saurez plus : http://tirage-rune-magie.net/rune/signification/fehu-feoh.htm. Je vous laisse avec une petite playlist de mes morceaux préférés ainsi que du magnifique clip "Raido", enjoy!
Bon, je dois être honnête mais je me suis longuement tâté avant de faire la chronique de cet album de Mr MelanoBoy. Au début, je ne souhaitais pas la faire, non pas que l'album ne m'ait plus, mais tout simplement parce que celui-ci est extra du premier au dernier titre! Il est totalement déconcertant et pour un premier album, d'une qualité exemplaire. Du coup, j'ai peur de ne pas être à la hauteur de cette tuerie musicale.
"From Dust", est donc le premier album en date de MelanoBoy, un album extrêmement travaillé, varié musicalement avec des morceaux tantôt cold wave, tantôt industrial, ou new wave et électro pop ) mais en gardant une belle cohérence de la première à la dernière piste! L'ensemble s'enchaîne de façon logique, offrant une perpétuelle évolution à l'album ainsi que des morceaux uniques.
L'ambiance tout au long de "From Dust" est froide, d'entrée de jeu avec "Liftoff 1988" avec un rythme électronique aigü quelque peu inquiétant, avec des samples de la NASA, un morceau aux influences un peu Jarriennes anciennes. Il y a également un côté envoûtant ( en particulier sur l'excellent "Wieder Zu Staub?" avec la magnifique et prenante voix de Vera ( Black Egg ) accompagnée par une superbe mélodie à la guitare sonnant un peu Indochine époque Dominique Nicolas, mais quelque peu déglinguée, dépressive), hypnotique (Sterilize avec les voix d'Usher ( Black Egg, Norma Loy ) répétant en boucle "Sterilize, Sterilize..." et Corina Nenuphar (Ghost Actor ) qui sont très bien assorties ) post apocalyptique ( "Altweibersommer" qui m'évoque du Manson époque "Smells Like Children" ou "Godeatgod" niveau ambiance) et même quelque peu joyeux, décalé ("Appelle Moi Demain" qui sonne très années 80, dans la même veine que Depeche Mode : "Just can't get enough" avec un très beau texte signé Noël Matteï, dont l'ensemble reste facilement en tête!) .
Les morceaux "Ask Yourself" (une excellente reprise de Plastikman encore plus angoissante que la version orginale), "I <3 Disto" et ses voix robotiques kraftwerkiennes, les morceaux "It's Not The End" et "Eternal Lovers" très bien interprétés par Warterwalls oscillant entre Joy Division et Depeche Mode, "Burn Your Radio" avec l'excellent HIV+ au chant (dont on est vraiment tenté de faire avec les merdes que l'on nous passe au quotidien) ne sont pas en reste non plus! L'album s'achève sur un très bel "Hommage" qui est en deux partie,s une partie électro pop renforcée par un jeu à la guitare acoustique magnifique et l'autre partie qui se déclenche après une petite pause et le clic d'un lecteur de K7 avec un gros son de synthé quelque peu psychédélique, assez barré. Seul bémol pour ma part concernant le morceau "Bleed" avec Corina auquel je n'accroche pas du tout, je trouve qu'il ne colle pas au reste de l'univers de l'album.
Bref, "From Dust" est pour moi, un des gros coups de coeur musical 2015, que je recommande vivement à découvrir, car chaque écoute est unique, on découvre un truc auquel on n'avait pas fait gaffe précédemment, riche et varié musicalement,, totalement unique en son genre, qui sort de l'ordinaire apportant de la fraîcheur au monde de la musique (Made in France en plus svp) avec de multiples influences (en fonction de chacun) mais très bien personnalisées avec un véritable style (que j'appelle la patte ^^) de MelanoBoy..
Je vous laisse avec certains de mes morceaux préférés, enjoy!
Grosse excellente découverte musicale du jour sur facebook, il s'agit du groupe américain FLAMETAL! Il s'agit d'un groupe totalement novateur et pionnier qui mélange habilement le métal avec le flamenco. J'adore le métal depuis longtemps même si j'ai un peu lâché le genre ces derniers temps car je ne trouvais rien d'original, j'aime le flamenco même si je ne suis pas spécialiste du genre et que je n'en n'écoutes pas souvent. J'ai été curieux de découvrir ce mélange et je dois avouer que j'ai été agréablement surpris, conquis par ce genre musical!
FLAMETAL a été formé en 2004 par Ben Wood à Oakland (Californie) et le dernier album "Flametal" est sorti le 15 avril qui est le 4ième du groupe! C'est un album uniquement instrumental, qui est très recherché, créatif et varié, il envoie du lourd! L'accord parfait de guitare flamenco et de guitare électrique avec l'utilisation de castagnettes, de cajon, de palmas (instrument à percussion pour flamenco), de violons.... donne un résultat détonnant, explosif et très mélodique, virtuose!. C'est du véritable flamenco qui est présent sur cet album cet album nous fait voyager en Espagne mis en valeur, pas du tout atténué par la partie speedmetal de l'album, offrant un album très sophistiqué, travaillé où le tout est en parfait harmonie du début jusqu'à la fin.
Ben Wood a joué tous les instruments sur tout l'album, composé tous les morceaux, réalisé l'artwork mais sur certains morceaux il a invités quelques musiciens talentueux à savoir :
Sean Reinert-Drums (Cynic, Death)
Glen Drover-Guitar (Megadeth, Testament, King Diamond)
Marc Rizzo-Guitar (Soulfly, Ill Niño, Cavalera Conspiracy)
Mike Bennett-Drums (Ritchie Kotzen)
En conclusion, je vous recommande vivement de découvrir FLAMETAL, un groupe précursseur et totalement novateur, ça vaut franchement le détour ainsi que la découverte de ce groupe hors norme!! Je vous laisse avec certains de mes morceaux préférés, enjoy!
Within Temptation a sorti son huitième album studio qui s'intitule "Hydra", trois ans après "The Unforgiving"et avec quelques changements depuis à savoir le départ de Robert Westerholt (compositeur du groupe) sur les lives uniquement, afin d'élever au mieux les trois enfant qu'il a eu avec Sharon parStefan Hellebladet l'apparition d'un nouveau batteur en la présence de Mike Coolen..
Quoi de neuf sur ce nouvel album de Within Temptation? Eh bien, tout d'abord 4 invités pour 4 duos repartis tout au long de l'album (enfin 3 en début d'album) et le dernier sur la dernière piste de l'album. Bon, j'avoue que celui que je redoutais le plus était celui fait avec Xzibit qui est une star du hip hop, mais le résultat est excellent,, Xzibit pose son flow avec justesse et brio, sa voix s'accorde très bien avec celle de Sharon, le tout dans une ambiance musicale symphonique! Bref une réussite!
Le duo avec Tarja "Paradise (What about us?)est tout simplement magnifique, on croirait entendre du Nightwish à l'époque de "Once", les deux voix sont en parfaite harmonie, c'est un régal. ainsi que musicalement, le résultat de ce duo est tout simplement parfait!
Le duo avec Howard Jones est très bon également et passe super bien. Je ne connaissais pas du tout Howard Jones mais j'aime beaucoup son timbre de voix, qui colle parfaitement avec celle de Sharon, sur un morceau très rapide, rentre dedans et très incisif.
Concernant le dernier duo avec Dave Pirner "Whole World Is Watching", je n'ai tout simplement pas accroché, c'est une bonne chanson mais sans plus
En dehors de ces quatre duos, le reste de l'album est vraiment très bon et commence sur les chapeaux de roues avec "Let Us Burn" un excellent morceau très puissant, parfait pour des conditions live, la voix de Sharon est toujours aussi magnifique, unique et puissante sur ce morceau. tout comme "Silver Moonlight" (mon titre préféré de l'album) avec l'apparition de quelques growls de Robert ou les excellents morceaux "Covered by Roses" "Dog Days" ou "Tell Me Why" qui sont vraiment de très très bons morceaux, très puissants, dynamiques, cet enchaînement de ces 4 morceaux est parfait juste après l'émouvant "Edge of The World", morceau doux et calme mais qui s'achève de façon nerveuse et de façon explosive.
Bref, hormis la dernière chanson qui est donc "Whole World Is Watching" comme je l'ai expliqué plus haut, Within Temptation nous livre un excellent huitième album en 17 ans de carrière! Certes, nous sommes loin des premiers albums le groupe a évolué (et en bien en ce qui me concerne) a su se renouveler tout en se faisant plaisir ce qui se ressent à l'écoute de cet excellent "Hydra"! J'ai hâte d'aller les voir en concert le 25 avril à Paris!!
Belle découverte artistique il y a quelques temps déjà, mais je n'ai pas eu l'occasion d'en parler plus tôt car pas mal occupé dans ma vie privée, il s'agit de Julie! Modèle ronde de 23 ans, que j'ai découvert grâce à mon compte My Friend Skeleton France. J'ai immédiatement accroché à son univers très varié (victorien, pin up, féerique...) et Julie est une superbe femme, pulpeuse, souriante, glamour, pleine de charme, élégante, originale avec un regard sublime et pur. Ses photos sont magnifique, elle est toujours parfaitement mise en valeur et pour une débutante (comme elle le dit) je trouve qu'elle se débrouille très bien et qu'elle est très bien. Une nouvelle preuve pour vous mesdames ou mesdemoiselles que vous n'avez pas besoin d'être mince pour être belle et faire ce genre de photos. En tout cas, je vous recommande de découvrir miss Julie via sa page facebook qui vaut vraiment le détour.
Aujourd'hui je vais vous parler d'un groupe (qui n'a fait qu'un seul album à ce jour) il s'agit donc d"Emigrate" groupe crée par le guitariste de Rammstein Richard Zven Kruspe. Si vous avez vu le film "Resident Evil: Extinction" vous avez écouté un de leur morceau qui a fait parti de la BO : "My World".
Richard a commencé Emigrate après l'album "Mutter" mais c'est en 2006 qu'il annonce le nom de son nouveau projet "Emigrate", il a décidé de créer se projet pour canaliser ses pulsions créatives et éviter à Rammstein de splitter car c'était vraiment la guerre à cette période. Comme l'avait déclaré le batteur du groupe, Schneider, il nous était devenu impossible de mentionner le nom Richard sans y adjoindre un connard ou enculé. L'album "Emigrate" sort en 2007 qui est un excellent album qui peut au premier abord faire penser à du Rammstein (surtout la chanson "This is what", on s'attend à entendre la voix de Till) version anglaise mais on se rend compte que l'univers et bien personnel, plus mélodique et un peu moins bourrin que Rammstein, oscillant entre métal industrielle et un peu rock comme "Let me break" et "In my tears" . Vocalement même si la voix de Richard est un peu rauque, nous sommes très loin de celle de Till rassurez-vous. Bref, l'ensemble de l'album est puissant, diablement rythmé et ravageur, une belle réussite. Actuellement Emigrate est en pause pour une durée inderterminée, Richard s'étant consacré pleinement au dernier album de Rammstein "Liebe ist für alle da"ainsi qu'à la tournée durant laquelle Richard compose de nouveaux morceaux pour un second album d'Emigrate.
Je te rassures tout de suite cher lecteur, je ne découvres pas Queen aujourd'hui ou depuis ces dernières semaines, encore heureux d'ailleurs, sinon toute mon éducation musicale serait à refaire je crois xD!! Non Queen, j'ai découvert en 1992 grâce à un ami varois lors d'un trajet en voiture avec un bon vieux walkman (l'ancêtre du mp3 pour le jeune qui lit cet article) avec l'album "A Kind of Magic"! Pour moi la découverte est LA découverte du rock, car chez moi pendant longtemps hormis la musique classique et un peu variété française, il n'y avait rien d'autre qui tournait! Le morceau qui m'a le plus marqué de l'album est "Gimme the Prize" avec sa putain d'intro guitare de Brian May (à l'époque je ne savais même pas que le morceau avait servi pour le film "Highlander que j'ai mis des années à voir) :
Pour moi, Queen est LE groupe rock depuis la création du rock! C'est le groupe n°1 dans mon coeur et à mon avis ça ne changera pas même quand je serai en déambulateur-dentier-sonotone xD. Queen est, certes, Freddie Mercury de part son talent vocal, son excentricité, son génie musical, mais c'est également la musique et la complémentarité des 3 autres compères Brian May, Roger Taylor et John Deacon, l'ensemble est indisociable. Queen est une énergie, une créativité débordante avec un renouveau à chaque album et tout au long de leur carrière, s'essayant à plusieurs genre musicaux comme le hard rock, rock'n roll, pop rock, rock progressif, opéra rock (non, ce n'est pas Mozart l'Opéra rock qui a inventé ce genre musical), glam rock, le funk et j'en passe! Le tout réalisé avec brio et plus ou moins de succès malgré tout. Il est vrai, pour ma part, que l'album "Hot Space" sonnant disco-funk et plutôt raté et le plus mauvais album de Queen (ce qui est plutôt bien en 21 ans de carrière du groupe, un seul album de raté ça va ^^). Le chef d'oeuvre du groupe ou plutôt de Freddie Mercury est Bohemian Rhaspody qu'il a composé seul la partie piano, basse et batterie compris, seul la partie solo guitare est composée par Brian May! Preuve en est que ce mec était un pur génie! Queen c'est également des shows complètements démesurés à l'image du groupe, ce sont les précurseurs des concerts dans les stades qui étaient pleins à craquer, le groupe était à fond, une énergie de fou et toujours des prestations mythiques. Sans parler de l'incroyable charisme de Freddie sur scène! En voyant ces shows je regrette d'être né en 1984. Dommage que Freddie ait flingué sa vie en choppant le SIDA car je pense qu'il avait encore pleins de choses à créer, comme il l'avait prouvé avec l'album qu'il a fait avec Montserrat Caballé "Barcelona" et son côté opéra - classique, c'est l'un des plus gros gâchis musical du XXième siècle.
Pour la biographie du groupe je ne le mets pas sur mon blog, car il faudrait que je fasse quatre articles afin que tout y soit, donc je vous laisser aller sur ce site, très complet sur Queen ici .
Et voici quelques déclarations drôle de Freddie issues sur même site Total-Queen dont d'autres vous attendent ici :
"Oh, toutes les suites sont les mêmes! Certaines se ressemblent plus que d'autres, c'est vrai." Il se tourne vers Roger:"Oui bon, c'est juste un peu mieux pour moi!"
"Quand plus personne n'achetera nos disques, je dirais salut et je ferais quelquechose de différent, comme... strip-teaseur, peut-être!"
Freddie à propos de Queen: "Quatre vieilles mémés qui swinguent toujours!"
"Je n'aime pas ma dentition saillante. A part ça je suis parfait."
"Je ne pense pas faire de vieux os. C'est la chose qui m'interesse le moins. Vivre jusqu'à 70 ans serait ennuyeux."
"Si je n'avais pas fait ça, je n'aurais rien pu faire d'autre. Je ne sais pas cuisiner et je ne suis pas très doué pour faire le ménage."
Et voici quelques uns de mes morceaux préférés, enjoy :
Le groupe Dead Can Dance a annoncé de nouvelles dates de concert en Europe en mai et juin 2013 dont trois nouvelles dates en France à savoir :
Le 27 juin au Festival des Nuits de Fourvières (en vente le 25 mars)
Le 29 juin au Festival de Nîmes (en vente le 23 novembre)
Le 30 juin au Zénith de Paris (en vente le 16 novembre). Placement assis.
Bonne nouvelle donc pour ceux qui n'ont pas eu la chance de pouvoir le groupe au Grand Rex en septembre dernier. Les places seront mise en vente au lien suivant : http://www.deadcandance.com/main/tour-dates/
Il y a 8 ans (déjà… le temps file à une vitesse folle !), je vous parlais de Lionel Prado. À l’époque, j’avais eu un vrai coup de cœur pour son univers, son regard, et son court métrage "INTROSPECTION" et mis en musique par le talentueux HOENIX.
Depuis, Lionel a sorti un second court métrage, “S’ABANDONNER AU SAUVAGE” en 2021: un voyage poétique au cœur de la forêt boréale du Grand Nord canadien. Je suis totalement passé à côté à sa sortie, mais mieux vaut tard que jamais pour rattraper ce genre de pépite.
Aujourd’hui, Lionel revient avec son troisième projet : “INCARNATION.” Voici le pitch :
C’est à l’autre bout du monde dans les contreforts de l’Himalaya que Lionel part à la découverte du sauvage et des mythes anciens qui y règnent. Durant cette immersion entourée de sommets vertigineux, il fait la rencontre de TT Namgail, un ladakhi bouddhiste qui vit à plus de 3500 mètres d’altitude dans une petite vallée reculée et dont la perception du monde le marquera à jamais.
— “Oser le chemin du soi.“
Pour finaliser ce film(la post-production, le mixage, l’étalonnage, la diffusion) Lionel a lancé une campagne participative sur Ulule.
Il lui manque 12 000 € pour boucler le projet. L’objectif minimum est de 12 000 €, mais s’il atteint 16 000 €, cela permettra aussi de couvrir une grande partie des frais de tournage et la création de l’affiche, qu’il a avancés de sa poche.
De belles contreparties sont proposées selon le montant que vous souhaitez offrir.
Si vous aimez la nature, la poésie visuelle, les récits initiatiques… ou juste les projets profondément humains, c’est vraiment un film à soutenir.
Je fais une exception hors musique parce que Lionel est une personne profondément inspirante, authentique, et qu’il me semble important de soutenir son travail. Je vous laisse avec la vidéo de présentation d’“INCARNATION” et le lien vers la la cagnotte ulule également.
A Tergo Lupi a annoncé vendredi dernier la sortie de leur prochain album, pour le 25 novembre prochain ! Mon duo italien préféré de musique Dark Folk reviendra donc avec Howl qui comprendra 12 titres :
Furia – Irae – Chimera – Brostin von – Embrace – Entwine – Undertow – In veins – Heimweh – In limine I : Fall – In limine II : Sever – In limine III : Leave
La cover est juste somptueuse, réalisée en collaboration avec Francesco Rosalbi. Pour moi, c’est clairement l’une des plus belles pochettes de ces dernières années — et sans doute la plus marquante pour A Tergo Lupi jusqu’ici.
Je suis impatient de découvrir et chroniquer Howl, qui s’annonce puissant rien qu’en lisant les titres, et en me basant sur les trois singles déjà dévoilés depuis septembre 2024 : In veins, Heimweh et Furia. Je suis particulièrement intrigué par les trois derniers morceaux, qui semblent former un triptyque final en trois actes. S’ils tiennent leurs promesses, on pourrait bien avoir là un véritable climax narratif, épique et viscéral! Rendez-vous dans 15 jours pour le verdict !
En attendant, je vous remets les trois singles déjà disponibles : enjoy 🖤!
Beaucoup de nouveauté dernièrement du côté de Rastaban, avec la sortie de 3 singles dont un inédit. Le groupe a réenregistré ses titres "Rusalka" et "Zora", deux titres incontournables du groupe qui étaient sur l'album "Arise" publié en 2018. J'adore ces deux nouvelles versions qui sont encore mieux que les précédentes, plus épiques, prenantes, l'ajout de la guitare électrique de Mathieu est un immense plus et je trouve que Marine a pris en puissance et intensité vocale. L'ajout des percussions (djembé) apporte une touche chaleureuse et envoûtante sur les deux morceaux. Généralement, je suis toujours sceptique et mitigé sur les réenregistrements d'anciens titres (3SEX d'Indochine avec Christine and the Queens par exemple est un gros massacre pour moi), mais Rastaban a réussi avec brio a métamorphoser ses deux titres.
Le troisième single "Ritual Spirit" est une reprise de l'iconique groupe Massive Attack, là encore j'ai eu une petite appréhension, car les reprises ça passe ou ça casse, mais force est de constaté que Rastaban est également très bon dans ce registre. Entre la magnifique voix éthérée de Marine, l'ensemble de derbouka, violon, guitare électrique et irlandaise ainsi que les mélodies du didgeridoo rendent le morceau somptueux: Rastaban offre une des plus belle reprise de ce début d'année ! Ces trois titres sont issus du prochain Ep "Ouroboros" qui sortira ce printemps, restez connectés !
Je vous laisse avec les trois clips qui ont été tournés en Belgique à l'Atelier Rock Huy ! Enjoy !
(Ps : désolé de ce long moment sans nouveautés, mais je suis en pleine formation professionnelle qui me prend beaucoup de temps)
Je me suis procuré le dernier album de Muse sorti dans les bacs le 1er octobre et sincèrement cet album déchire!! Du premier au dernier morceau l'album est parfait, il n'y a rien à jeter. Pour moi, c'est non seulement le digne successeur d' "Absolution" mais tout simplement le meilleur album du groupe à ce jour! Il a une diversité musicale incroyable que ce soit, rock, pop, électronique, dubstep! Matthew Bellamy est au top vocalement enchaînant à la perfection les graves et les aigüs en un quart de seconde de façon magistrale. Les albums "Black Holes and Revelations" et "The Resistance" m'avaient fortement déçus, même si "The Resistance" était mieux que le précédent, j'avais tout de même l'appréhension de ne plus aimer complètement Muse et de me contenter des anciens albums, surtout suite à l'écoute du titre "Madness" qui au premier abord m'avait dérouté et auquel j'avais du mal à accrocher. Mais placé dans le contexte de l'album, ce morceau passe très bien. Le premier morceau de l'album "Supremacy" est terrible et lance clairement le ton de l'album avec une superbe intro guitare, basse, batterie agressive et la voix de Matthew qui monte dans les aigus aussi facilement que le faisait le grand Freddie Mercury! L'ensemble de l'album est très pêchu avec néanmoins une superbe ballade digne de "Sign for absolution" qui est "Explorers" une merveille ce morceau! "Survival" reste pour moi, LE morceau de l'album, le plus abouti qui me fait pensé à l'excellent "Bohemian Rhapsody" mais version Muse. Le morceau "Liquid State" est tout simplement énorme, superbement interprété par le bassiste Christopher Wolstenholme, tout comme le très émouvant morceau "Save Me". Les deux morceaux thématique "The 2nd Law: Unsustainable" et "The 2nd Law : Isolated System" sont parfait, poignant. "Isolated System" sonne un peu Mike Oldfiel d'ailleurs. Pour ma part Muse fait carton plein avec ce nouvel album qui prouve que c'est le meilleur groupe de rock actuellement et que ce soit musicalement, vocalement les dignes successeur de Queen!! (et pourtant je déteste les comparaison, mais là....) . C'est un groupe qui ose se renouveler musicalement en intégrant plusieurs style musicaux avec brio et talent! Ce qui est très rare de nos jours, la plupart des artistes préférant se cantonner dans le même registre qu'ils font ou que font les autres, le rock en devient lassant. Mais pas avec Muse et merci à eux.
Comme la plupart d'entre vous le savent, j'ai été un grand fan d'Indochine jusqu'à la parution de l'album "La République des Meteors" qui m'avait beaucoup déçu et il m'a fallut une bonne année avant que je l'apprécie un minimum. Le groupe a annoncé ce jour, la date de sortie de son prochain single pour le 15 novembre 2012 et qui s'appellera "Memoria". 20 secondes de l'introduction ont été mis en ligne par le groupe sur le site de soundcloud . L'intro est sympa, d'ailleurs elle me fait penser à l'intro de My Friend Skeleton "Black Widow" et vu que le groupe a enregistré un Berlin, il se peut qu'il y est de l'influence dans l'air xDDDDDDD. J'ai hâte d'en entendre d'avantage, je sens le nouvel album prometteur et un retour aux sources pour le groupe de ce que j'en ai jugé des teasers publiés par le groupe. Bref, wait and see et rendez-vous le 15 novembre. L'album est prévu pour février 2013 et pour le moment, aucun nom n'a été dévoilé.
Seconde découverte musicale de la semaine (oui je suis un féru de découverte musicale, j'ai tellement de retard en même temps ^^), il s'agit du groupe électronique Welle:Erdball! Oui un groupe allemand, comment as-tu deviné???? xD Découverte par hasard à nouveau en surfant sur le net, le nom m'ayant bien plus ainsi que le look du groupe j'ai décidé d'en savoir plus et bien m'en a pris! Une excellente musique originale, mélodique, entrainante, dansante et dont la particularité est d'être composé à partir de la puce MOS du Commodore 64! Le résultat est bluffant et très bien réussi. La voix du chanteur (Honey) tantôt grave et envoûtante tantôt claire et nette s'harmonise parfaitement avec la musique mais également bien mise en valeure et renforcée par les deux voix féminines du groupe Fräulein Venus et Fräulein Plastique qui chantent généralement les refrains des morceaux mais pas que. Il y a un côté un peu kitsch dans ce groupe, décalé, très fun et peu commun. En plus étant encore nostalgique des vieilles consoles comme l'Amstrad CPC464, je trouve l'idée d'utiliser un vieil ordinateur excellente! Si vous aimez l'originalité, la musique électro et les vieilles sonorités des premières consoles de jeu, ce groupe est fait pour vous!!
Voici la biographie du groupe issue de Wikipedia :
Welle:Erdball (lit. « Fréquence : globe terrestre », souvent abrégé W:E) est un groupe de musique électronique allemand, fondé en 1990, et considéré comme des pionners du bitpop. Sa musique est caractérisée par l'utilisation de la puce MOS du Commodore64, et rappelle celle de Kraftwerk.
Le nom du groupe vient d'une émission de radio allemande nommée Hallo! Hier Welle Erdball!. Le logo est celui de la marque de voiture Trabant, tourné de π/2.
Welle: Erdball vient de la demoscene, et a produit des titres sous forme d'exécutables. Ils se sont produits à la Breakpoint 2006.
Les membres de Welle:Erdball se produisent également sous le nom de Das Präparat. Dans ce contexte, Honey et ALF se font appeler « Prof Sternau » et « Dr Georg Linde », respectivement.
QNTAL est une ancienne découverte à l'époque où j'étais présent sur myspace et dont j'ai été fan imméditament à la première écoute! Il s'agit d'un groupe d'électro-médiéval (Oui, oui allemand une fois de plus ^^) et à la base je ne suis pas un grand fan de mélanges de différents musicaux opposés mais avec QNTAL, je dois avouer que le résultat rend extrêmement bien, très original et les deux styles musicaux s'associent parfaitement. La touche électronique est assez douce, ce n'est pas du bourrinage au contraire, c'est très mélodique. La voix de la chanteuse Syrah, douce, légère et éthérée nous invitant à la rêverie, au voyage et nous transporte littéralement dans l'univers du groupe, le dépaysement est garanti! La plupart des textes sont des vieux poèmes, datant du XIIème ou XIIIème siècle et sont en latins voire en vieux français.
Si vous êtes fan de musique médiévales ce groupe est fait pour vous, à condition que soyez ouverts aux mélanges musicaux.
Voici la biographie du groupe issue de Wikipedia :
Qntal (prononcer kann-tal) est un groupe allemand de musique fondé en 1991 par Ernst Horn et Michael Popp, rejoints peu de temps après par la chanteuse Sigrid Hausen, dite Syrah, qui est également membre du groupe médiéval Estampie.
Une nuit, Sigrid Hausen a rêvé qu'elle inscrivait les lettres Q, N, T, A et L sur un mur. C'est de là que vient le nom du groupe.
Ils ont été les pionniers du mouvement électro-médiéval, c'est-à-dire un mélange entre musique médiévale (instruments traditionnels, chant féminin, textes du XIIe et xiiie siècles majoritairement en latin, etc.) et musique électronique. Une part non négligeable des paroles de leurs chansons sont des poèmes d'auteurs médiévaux allemands tels que Walther von der Vogelweide ou Gottfried von Strassburg chantés dans le texte.
Le groupe est vite devenu une référence grâce au titre "Ad mortem festinamus", extrait de leur premier album, qui fut un véritable succès parmi la scène gothique. En 1999, Ernst Horn quitta le groupe pour se consacrer entièrement à son autre projet, Deine Lakaien, et fut remplacé par Philipp Groth.
Groupe dans le même genre musical : Helium Vola, fondé par Ernst Horn.
Les membres du groupe :
Michael Popp (instruments anciens, compositeur),
Sigrid Hausen aka Syrah (chant)
Philipp Groth (claviers depuis 2002)
Sarah "Mariko" Newman (violon, chant ; depuis 2010)
Markus Köstner (Percussions depuis 2005)
Pour en savoir plus sur le groupe, en français avec une biographie du groupe, c'est par ici
Quelques news de la part de Noël Matteï ce jour! Le single "Lesbian Boy" sortira en version digitale le 18 mars 2013 (Itunes & co), la sortie physique ansi que digitale de l'EP est prévue pour le 6 mai 2013 (Fnac, Leclerc, Cultura, Amazon, Itunes ...)
Concernant le #EP, je sais que le digital permettra d'avoir immédiatement du son de chez soi le jour même de la sortie, ce qui est tentant je vous l'accorde, mais dites-vous également que la version physique possède un très joli livret 8 pages dans lequel je me suis tout particulièrement impliqué aux côtés de mes 2 compères graphistes Romain & Laetitia... des photos, les textes de tous les titres, les crédits, les merci... on s'est fait plaisir c'est chiadé ! ;-) (citation de Noël Matteï)
La photo en début d'article est le visuel du single, uniquement valable en digital donc. Photo by Tanguy Guézo (TGZ Arts) / Artwork by Romain Ly / Les model'girls : Caroline M. & Jade L. Celui de l'EP ainsi que les teasers seront dévoilés avant le 6 mai.
La première date de concert parisien sera annoncée prochainement. D'ailleurs, à ce propos, pour les tourneurs, asso & organisateurs de live divers (festivals, concerts de grandes ecoles, plateau à 2 ou 3 groupes/artistes solo, showcase electro-acoustiques, webradio etc) n'hésitez à faire part en MP à Noël de vos plans et propositions il les étudiera attentivement
ABONNEZ-VOUS à la NOËL MATTEÏ T.V. http://www.youtube.com/user/wordsfelldown (un tout nouveau clip sera rapidement en ligne à la sortie du EP), regardez très nombreux et très souvent le clip Lesbian Boy pour faire grimper le compteur des vues plus encore avant la sortie du EP ce serait super cool!!
MATEZ le CLIP Lesbian Boy :
Ces infos sont à faire tourner un maximum, maximum, maximum :)
Découverte musicale du mois, sur facebook grâce à Mandragore la chanteuse du groupe Eycromon! X-KiN est un groupe de style gothic-EBM-Synthpop qui vient d'Angleterre, précisemment de Londres (Eh oui perdu, ce ne sont pas des allemands pour une fois xDD). X-KiN est un groupe très récent, il s'est formé en Août 2012 qui se compose de Dark Morte et KiN242. Musicalement c'est très mélodique, entraînant quelques fois un peu sombre et mélancolique et quelques sonorités qui font un peu années 80, vocalement la voix grave et puissante de KiN242 accompagné par celle de Dark Morte douce et éthérée ou profonde et sensuelle sur d'autres morceaux sont en parfaites osmose, le résultat est agréable à écouter et excellent.
Bref, un excellent groupe pour lequel j'ai un gros coup de coeur, avec des morceaux très entraînant, qui reste facilement en tête et qui change de ce que l'on a l'habitude d'entendre, je vous le recommande vivement vous ne serez pas déçus.
Biographie du groupe (issue du facebook du groupe) :
X-kin est Dark Morte et KiN242. Formé en 2012 X-Kin était le cerveau enfant de KiN242. Le groupe était à l'origine un projet solo, provoquée par le désir de KiN242 d'exprimer sa créativité et de contester la scène synthpop actuel. Modèle gothiqueet chanteuse Dark Morte a été introduit dans le groupe en Août 2012 pour ajouter une autre dimension créative, offrant sa voix, ses conseils en image et plus encore.
06.05.13 Sortie physique et digitale du premier #EP solo de Noël Matteï - 4 titres + remixes avec la collaboration de Melanoboy, Isa Somparé et Dominik Nicolas (ex guitariste-compositeur & co-fondateur d'Indochine) aux manettes de la réalisation.
Aujourd'hui, une grande nouveauté pour moi sur le blog à savoir une chronique sur un DVD live d'un groupe, une première en 4 ans de blog, enfin il faut savoir que je ne suis pas très live en vidéo. Donc, comme vous avez sur le lire, je vais vous parler de Within Temptation "Elements & Hydra Live in Concert". Je vais peut-être vous paraître peu objectif mais je n'ai pas d'autres repères côté live de Within, c'est le premier que je m'achète, j'ai vu quelques vidéos sur youtube mais la qualité laisse souvent à désirer.
Petite précision pour débuter : "Elements" fut le concert pour fêter le quinzième anniversaire du groupe en 2012, joué au Palais des Sports d'Anvers tandis que "Hydra Live" c'était donc dans le cadre de leur dernière tounée et joué au Heineken Music Hall à Amsterdam!
Pour ma part j'ai adoré ces deux lives qui sont excellents du début à la fin et j'ai été très surpris par la performance du groupe! Dès l'intro on s'en prend plein la troncSharon est tout simplement incroyable, pleine d'énergie on la sent à 200% à fond dans le show, d'une puissance et d'une justesse impressionnante pas un seul moment de faiblesse intégrale, quelques essouflements mais on ne peut lui en vouloir, à sautiller de partout, courir dans tous les sens, ça de quoi fatiguer! Et au moins, on n'est certain quece n'ai pas du playback! Je l'ai trouvé super proche du public, très souriante (enfin en particulier sur Hydra Live), proche des autres musiciens, bref une Sharon grandiose. D'ailleurs j'ai beaucoup apprécié les moments de complicités entres tous les membres du groupe c'est agréable à voir tout comme le fait qu'ils aillent presque tous sur l'avancée de la scène, qu'ils soient tous filmés et que ce ne soit pas concentré que sur Sharon. Cette remarque peut vous sembler dérisoire ou étrange, mais pour avoir vu plusieurs live d'un certain groupe (dont j'ai été longtemps fan mais dont je tairai le nom). Globalement l'ambiance est chaleureuse et très agréable!
D'un point de vue mise en scène, le groupe n'a pas lésiné sur les moyens en particulier lors du concert Elements avec la présence d'un orchestre symphonique, un triangle géant en volume sur lequel Robert fait son entrée, des danseuses sur échasses sur "The Last Dance", des arbres gonflables sur "Mother Earth", de très bons jeux de lumières écrans géants avec soit la diffusion de clips et images diverses, une paire d'ailes géantes pour Sharon sur "Angels" ainsi quelques effets pyrotechniques sympas . Berf, un régal à voir, mais qui dut être encore plus impressionnant sur place bien entendu. Côté son, c'est très propre, net et on entend le public mais pas de façon trop prononcé non plus.
Côté bémol sur ce DVD, le plus gros se situe au niveau de la playlist qui ne diffère guère entre les deux concerts, ce qui est quelque part regrettable. Pour un concert d'anniversaire je m'attendais à plus d'anciens morceaux que des récents même les façons de les interpréter est un peu différentes sur les deux concerts, j'aurai bien aimé plus de variations. Ensuite je trouve que sur les deux lives, il y un grand manque d'invité. Je m'attendais surtout sur le Hydra live à avoir la présence de Tarja, Howard Jones ou Xzibit mais nan, juste leur présence sur écran via les clips réalisés. Bon après, je pense surtout que c'était lié aux plannings qui ne concordaient pas. Et j'ai trouvé que ça manquait cruellement de bonus comme par exemple les coulisses de la tournée, la préparation d'"Elements", surtout que sur la vidéo de "Covered by Roses" mis en ligne par le groupe, on en voit mais sur les DVD, rien et c'est dommage, d'autant plus qu'ils le sont sur youtube! Sinon, je ne reviedrai pas sur le raté d'"Elements" où l'on voit nettement Sharon se précipiter pour entrer dans la boîte triangulaire qui arrive sur scène au tout début du concert XD.
Bref, pour ce premier DVD live de Within Temptation, je n'ai pas été déçu bien au contraire et j'ai encore plus maudit mon dos de m'avoir lâché en avril dernier alors que j'avais ma place pour les voir à Paris. Tant pis ce sera la prochaine tournée. Le groupe assure à mort en live, en se donnant à fond et c'est excellent de regarder des prestations de cette qualité et de de ce niveau! En tout cas, j'ai hâte de voir les DVD lives précédents du groupe (en particulier "Black Symphonie" qui de ce que j'ai lu est mieux que celui-ci). Je vous laisse avec certains de mes morceaux préférés, enjoy!